Comment la Haute Finance mondialisée a réduit les gouvernements à l'état de pantins à ses ordres

Publié le par Vahine

Comment la Haute Finance mondialisée a réduit les gouvernements à l'état de pantins à ses ordres

La page d'accueil du Blog : La nouvelle féodalité : http://nllefeodalite.canalblog.com

Explique bien le fonctionnement économique de la société actuelle. Et la compréhension du fonctionnement du système financier international permet d'expliquer à peu près tout ce qui se passe aujourd'hui ...

J'ai déjà posté de nombreux articles à ce sujet, mais l'expérience prouve qu'il faut parfois redire les choses ...

Je vous conseille aussi fortement le commentaire de Dugesclin en fin d'article ...

Donc, voilà comment fonctionne le système :

 

la nouvelle féodalité

 

LA NOUVELLE FÉODALITÉ
Comment la Haute Finance mondialisée a réduit les gouvernements à l'état de pantins à ses ordres. Cette nouvelle féodalité se maintiendra par le pouvoir de l'argent, par la désinformation médiatique et par l'abolition de l'enseignement.

 

03 janvier 2011

Voici notre but...

 

 

Les évènements économiques et  politiques d'aujourd'hui ont une raison profonde et maintenue cachée : Les  élus du peuple  n'ont plus le pouvoir, mais  font quand même semblant de gouverner. Derrière cette apparence de démocratie, le pouvoir réel est entre les mains de ce que certains appellent pudiquement "les marchés" , mais ce pouvoir caché   possède des visages, les seigneurs de la finance, et un nom, le Capitalisme Financier. 

Les politiciens acceptent en secret, de gré ou de force, cette allégeance aux seigneurs de la finance. En échange de cette soumission, le capitalisme financier, qui possède l'argent et les médias, leur donne le droit de participer au spectacle médiatique, nécessaire à leurs notoriétés et à leurs  élections. Bien sur, ces hommes politiques ne peuvent dénoncer ce racket , et les rares qui ont osé le faire se sont trouvés exclus  du théâtre médiatique dont la scène est constituée par les radios, les télés et les grands journaux. Pour ces raisons, on ne s'étonnera pas  que les partis politiques d'opposition  qui peuvent s'exprimer  dans les médias ne proposent qu'un  spectacle d'opposition, que des indignations formelles et sans suite, et que des querelles de personnes.   

Quand les peuples sont mécontents, les hommes politiques en place servent de fusible et sont remplacés par d'autres tout aussi soumis que les premiers aux seigneurs de la finance. Les médias appellent cela l'alternance, mais il s'agit d'alternance entre marionnettes. Les citoyens se croient ainsi encore en démocratie, mais seules les décisions qui vont dans le sens voulu par le capitalisme financier sont réellement adoptées.  

Pas plus que les politiciens, les journalistes, nourris au lait des grands médias, ne peuvent dénoncer ce système de domination par la finance. Politiciens, journalistes, et d'une façon générale tous les intervenants dans les grands médias constituent ainsi une cour comme il en existait sous l'ancien régime.  Leur rôle sur le théâtre médiatique consiste à divertir le peuple,  à détourner l'attention des vrais problèmes, ou à trouver des causes fallacieuses à ces problèmes. La "bien pensance des médias", que certains dénoncent à juste titre, n'est que le résultat de cette soumission aux ordres des seigneurs de la finance.

Ainsi, le capitalisme financier va imposer aux peuples occidentaux et à leurs enfants un appauvrissement dont peu de gens mesurent encore  l'ampleur future. Les citoyens  verront  la destruction de tous les services publics, paieront au prix fort les  intérêts d'une soi disant dette des états, et les travailleurs subiront de façon toujours accrue l'oppression des seigneurs de la finance. En un mot, ce capitalisme financier programme  la ruine les démocraties occidentales.  

Certains peuples avaient su développer chez leurs enfants une conscience citoyenne, par une éducation critique et civique, dont les principes d'humanisme dataient du siècle des lumières. Le capitalisme financier a entrepris la démolition de l'enseignement humaniste et le remplace peu à peu par un formatage individualiste des esprits, bien plus propice à une reprise en main des peuples par ces nouveaux seigneurs féodaux. 

Parmi les sujets interdits dans les médias, vous allez découvrir maintenant celui qui est le plus  surveillé, celui dont aucun média n'a le droit de parler. Très simple à comprendre,  il s'agit du système de création de la monnaie par les banques privées. En effet, grâce à cette immense escroquerie, l'oligarchie financière a pris progressivement  le pouvoir tout au long du vingtième siècle, et grace à ce processus, elle compte le conserver, comme un chien compte bien conserver l'os qu'il ronge.. Le système de  création monétaire  est véritablement  le réacteur nucléaire qui fait fonctionner le capitalisme financier. Il  est à la fois son arme et son talon d'Achille. Son arme parce que  grâce à lui  le capitalisme financier  a accumulé les richesses qui lui donnent aujourd'hui la maîtrise du monde. Son  talon d'Achille parce que la connaissance de ce procédé par les peuples provoquerait leur révolte , comme l'avait  reconnu l'industriel Henry Ford, qui déclara un jour;  "si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin." 

Manque de chance pour l'oligarchie financière, quelques lignes suffisent pour "comprendre"...et vous allez les trouver dans le message suivant " l'escroquerie monétaire". Lisez ce message et faites-le connaître autour de vous, car  connaître ce procédé, c'est aujourd'hui la première étape pour nous sortir de cette nouvelle féodalité qui vient. 

L'escroquerie monétaire , à lire absolument, dévoile  de façon claire  la façon dont la haute Finance a pris progressivement  le pouvoir. 

Citations sur la dictature financière, des références qui vous montreront que de grands hommes , présidents, politiques, prix Nobels, économistes, avaient pris conscience du problème.  

- L'avocat du diable présente  les arguments de ceux qui soutiennent, souvent de bonne foi,  le système actuel. Des arguments qui ne résistent pas à une analyse un peu  plus approfondie que nous vous proposons.

 

Comment la Haute Finance mondialisée a réduit les gouvernements à l'état de pantins à ses ordres
02 janvier 2011

L'escroquerie monétaire

 

  Un jour, votre banquier vous a accordé un prêt, pour acheter une  voiture, ou une maison.  Vous vous êtes  demandé où ce brave homme avait trouvé l'argent qu'il vous prête de si bonne grâce...  Pensez-vous, comme la plupart des gens,  que c'est l'argent des déposants dans sa banque?  ou bien  que c'est de l'argent qui appartient en propre à la banque?  ou bien encore que la banque a emprunté cet argent?

 

Eh bien non, si vous pensez ça, vous avez tout faux ! Le banquier, aussi surprenant que cela paraisse, a créé , ou si vous voulez, "fabriqué" l'argent qu'il vous prête. Oh, bien sur, il n'a pas chez lui une machine à imprimer les billets, il lui suffit de taper sur le clavier de son ordinateur la somme qu'il a ainsi créée...L'argent, c'est  donc simplement des chiffres écrits dans la mémoire de son ordinateur... Pourtant, cet argent qu'il vous a prêté, il existe bien réellement, puisqu'il vous a servi à acheter la voiture, en faisant un chèque à votre garagiste...Par contre, si vous aviez demandé à votre banquier des vrais billets, il vous aurait fait un peu la gueule... Eh oui,  les banques n'aiment pas donner de l'argent sous forme de billets, car ces billets, il faut vraiment qu'elles les possèdent. 

Mais revenons à votre emprunt. Tous les mois, vous allez  ensuite  rembourser les mensualités, jusqu'à ce que ce que tout le capital emprunté soit ainsi remboursé. Le banquier aura  alors simplement effacé électroniquement votre dette ...Enfin, à un détail près, vous lui aurez aussi versé tous les mois un intérêt. Et cette somme, il ne l'efface pas, il la met sur le compte de la banque. Il faut bien que sa banque fasse des bénéfices...

En résumé, le banquier vous a prêté de l'argent qu'il n'avait pas, et il a gardé de l'argent que vous aviez...

Ainsi, le banquier a créé de la monnaie à partir de rien - ou presque rien ,car , pour être tout à fait précis, il doit  possèder un tout petit pourcentage de la somme pour avoir le droit de créer le reste. Maintenant, cet argent va circuler du compte du garagiste vers d'autres comptes, de banque en banque.
Cette façon de créer la monnaie par les banques, c'est quelque chose de connu par tous ceux qui étudient la finance . Curieusement les médias n'en parlent jamais. Voilà déjà un vilain petit secret... Mais nous n'avons pas fini, vous allez découvrir d'autres... 

Nous venons de dire que les banques privées créent la monnaie, disons  la plus grande partie de la monnaie, car les billets de banque, qui sont toujours imprimés par ce qu'on appelle les "banques centrales", ne constituent qu'une infime partie de la monnaie en circulation.

Maintenant, nous devons parler d'une date importante de l'histoire de France, une date dont personne ne vous parle jamais...il s'agit du 3 janvier 1973

Replaçons- nous dans le contexte de ce jour là. Le président de la République est Georges pompidou, ancien de la banque Rotschild. Les rares députés présents à l'assemblée nationale sont encore embués par les festoiements de la Saint Sylvestre...et ne lisent pas très bien ce qu'on leur demande de voter. Et puis, s'ils essayaient, ils n'y comprendraient rien, c'est du jargon financier ...Bref, ce jour là, nos pauvres députés, sans le savoir, ont livré la France à la haute finance internationale. En effet, la loi qu'ils votent interdit dorénavant à la France de créer sa propre monnaie, et oblige notre pays à emprunter aux financiers et aux banques privés!

Il faut savoir que jusqu'alors,la France empruntait à taux zéro à la banque de France. Normal, puisque la banque de France, c'était aussi la France. Pour voir à quel point les conséquences allaient être pour nous catastrophiques, il suffit de calculer le cumul les intérêts des emprunts que la France a du payer au marché privé depuis ce jour malheureux... Nous trouvons exactement la somme correspondant à la dette de la France , 1500 milliards d'euros...Autrement dit, sans cette loi , la France ne serait pratiquement pas endettée aujourd'hui... Par cette loi, la France a rejoint le troupeau des vaches à lait de la finance internationale.

Bien sur, dans la plupart des pays occidentaux, des lois similaires ont été votées en douce, sans éveiller l'attention des peuples. Les Américains ont eu la leur, le 23 décembre 1913 ( tiens donc, encore une période de fête...) Ce jour là, le sénat a donné à la FED , la banque centrale américaine, le droit de création monétaire. C'est très bien, me direz-vous, ce n'est pas une banque privée....Eh bien détrompez-vous, la FED a la couleur et le nom d'une banque d'état, mais c'est bien une banque privée résultant de l'association des banques américaines..Le loup a su se déguiser en berger pour entrer dans la bergerie..Ce jour là est à marquer d'une pierre noire dans le calendrier de l'humanité, car le monstre financier  qui dévorera la planète venait de naître. D'ailleurs , le président Wilson, président des états Unis d'alors, ainsi que de nombreux sénateurs , et l'ancien secrétaire au trésor, Salmon P. Chase, garderont toute leur vie le remords d'avoir laissé passer une telle loi...ce dernier écrira: 

« Ma contribution au passage de la loi des Banques Nationales fut la plus grande erreur financière de ma vie. Cette loi a établi un monopole qui affecte chaque intérêt du pays. Cette loi doit être révoquée, mais avant que cela puisse être accompli, le peuple devra se ranger d'un côté, et les banques de l'autre, dans une lutte telle que nous n'en avons jamais vue dans ce pays ». 

Cette main mise de la finance américaine sur le gouvernement des Etats Unis aura sa part de responsabilité dans la crise de 1929 .
Le président des Etats Unis, JF Kennedy, essaiera en 1963  de reprendre la main en exigeant  l'impression d'une monnaie vraiment fédérale. Curieusement, il sera  assassiné juste avant que ces billets ne soient utilisés, et les billets seront  détruits immédiatement après sa mort.

Cependant, le pouvoir des banques ne pouvait pas encore donner sa pleine mesure, car le dollar, comme c'était écrit sur chaque billet, pouvait être échangé contre de l'or ... jusqu'à ce fameux 15 août 1971 ( tiens donc, encore un jour de fête, décidément  curieux...). Ce jour là, le Président Nixon mettait fin à la convertibilité du Dollar en or...A partir de cet instant, les banques américaines pourront "fabriquer" autant de dollars qu'elles voudront, il suffira que des gens les acceptent...Et pour que le monde ait besoin de dollars, il suffira   de développer les échanges entre tous les pays. C'est  ainsi  que  nous eûmes  le début de la "Mondialisation" ... Oh, bien sur, certains états  prirent conscience qu'ils allaient se faire payer en monnaie de singe, notamment les producteurs de pétrole, qui se dirent que si les américains pouvaient imprimer autant de dollars qu'ils voulaient pour acheter la planête, alors ils pourraient payer le pétrole plus cher...et c'est ainsi que nous eûmes  les chocs pétroliers.

Plus récemment, un autre président des Etats Unis tentera de reprendre le pouvoir aux banques américaines, alors que sous les yeux de tous, la mondialisation ruine le Mexique et la Thaïlande: Le président Clinton lance en septembre 1998  un appel pour « une nouvelle architecture financière internationale ». C’est alors que, manque de chance une fois de plus, l’affaire Lewinsky paralysera son initiative et celle de son secrétaire au Trésor, Robert Rubin.

  Comme on le voit, toute l'histoire  de la planète, publique comme privée,  est en relation directe avec la création monnétaire....

Mais revenons à l'Europe...La loi du 3 janvier 1973 devait  maintenant avoir son équivallent dans la communauté européenne. Aussi cette loi a-t-elle été glissée  dans le traité de Maastricht (article 104) , et aussi dans la constitution proposée en référendum....mais là, petit grain de sable dans la machine bien huilée, les  Français, et d'autres peuples,  rejetèrent cette constitution...Qu'à cela ne tienne, la Haute Finance, quand son intérêt l'exige, montre bien qu'elle est au dessus des démocraties, et la loi fut introduite dans le traité de Lisbonne: l'article 123  reprend exactement la loi de 1973 au niveau de l'Europe et de la banque centrale européenne.

Loi du 3 janvier 73, article 123 du traité de Lisbonne, article 104 du traité de Maastricht,...aviez vous entendu un seul média parler de tout cela? Avez-vous déjà entendu un journaliste poser la question qui fâche: " Mais pourquoi donc les états n'ont-ils pas le droit d'emprunter à la BCE à faible taux, comme le font les banques, pourquoi doivent-ils emprunter aux banques privées, à des taux bien supérieurs?" Les journalistes qui ont posé la question en direct dans les médias ont été virés du jour au lendemain... La loi du silence est bien respectée...

Les conséquences de l'obligation faite aux états d'emprunter au marché privé sont absolument incalculables, et sans aucun doute, ont mené à la crise que nous subissons depuis plusieurs décennies.

Première conséquence, nous venons de le voir, la dette monstrueuse de la France, qui nous mène tout droit  à la ruine.

Deuxième conséquence, la disparition programmée de tous les services publics. Avant janvier 1973, la France pouvait investir aisément dans les travaux d'entretien et d'amélioration des services publics. En effet, rappelez vous ce que le banquier a fait concernant l'emprunt pour votre voiture...Eh bien , la banque de France faisait de même, elle créait la monnaie, puis effaçait cette monnaie créée, au fur et à mesure des remboursements. Mais sans intérêts, puisque la banque de France n'a pas besoin de faire des bénéfices. On appelait cela le Crédit Public. Depuis 1973, la France emprunte au marché privé, avec intérêts car les banques ont des actionnaires. Aujourd'hui, la dette est si importante qu'on ne fait plus de nouvelles dépenses, et les services publics vont donc disparaître.

Troisième conséquence, la France n'est plus un pays libre de ses choix.Chaque année, notre pays rembourse une partie de sa dette, mais comme la charge des intérêts est très lourde, elle n'arrive pas à réduire cette dette. Il lui faut donc, à intervalles réguliers, faire de nouveaux emprunts, au taux d'intérêt du moment. Les agences de notation, véritables chiens de garde de la haute finance, se chargent de donner une note à chaque pays, et de cette note dépend le taux d'intérêt des emprunts. Si un pays se conduit  mal, on "dégrade sa note" et ce pays doit alors emprunter à un taux élevé. Vous avez sans doute remarqué que les agences de notation dictent aujourd'hui ce que les pays ont le droit de faire.... Curieusement, aucune banderole sur ce sujet lors des manifs sur la réforme des retraites. Les politiques, les syndicats et les médias ont bien respecté l'omerta imposée par le capitalisme financier.

Le cas de la Grèce et de l'Irlande nous en apprend toujours de meilleures sur ce système. Nous avons vu que les états n'avaient plus le doit d'emprunter à leur banque centrale. Mais les banques privées ont conservé ce droit! Et on voit alors quelque chose d'inimaginable: Les banques privées empruntent à la banque centrale à un taux de 1%, et re-prètent cet argent à la Grèce entre 7 et 10 % ....En d'autres termes, la haute finance, véritable charognarde, gagne encore plus d'argent sur le dos des états en difficultés.

Quatrième conséquence, se sont les peuples qui payent pour les crises de la haute finance: Puisque les états sont à la merci du capitalisme financier, ils lui obéissent au doigt et à l'oeil, notamment quand il faut renflouer les grosses banques... 

Et bien d'autres conséquences, comme la société de consommation...ou la fracture sociale ... Nous avons vu au début comment votre banquier créait la monnaie en vous faisant crédit. Mais vous aurait-il fait crédit s'il avait eu un doute sur votre capacité à le rembourser? bien sur que non. Les banques ne font crédit qu'aux gens suffisamment aisés, et donc créent la monnaie pour les classes les plus aisées. A contrario, peu de monnaie est créée pour les classes les plus défavorisées. Il y a donc finalement deux économies qui tournent séparément. Il y a l'économie des classes aisées, des riches, qui regorge de monnaie. D'une part, dans l'économie aisée, le crédit et la monnaie servent à investir pour des besoins qui ne sont pas indispensables, les investissements tentent de se placer où ils peuvent, dans les actions et l'immobilier, en créant des bulles... C'est aussi l'économie du gadget...

Et d'autre part, il y a  l'économie d'en bas, celle des plus défavorisés, où les salaires réels diminuent, les industries des biens de consommation courants tournent au ralenti, car les consommateurs disposent de moins en moins de pouvoir d'achat.

Comment la Haute Finance mondialisée a réduit les gouvernements à l'état de pantins à ses ordres
31 décembre 2010

Citations sur le système monétaire

 

Voici des citations d'hommes connus qui ne laissent plus de doutes sur les véritables détenteurs du pouvoir ... 

""Le procédé par lequel les banques créent de l'argent est tellement simple que l'esprit en est dégoûté" (John Kenneth Galbraith, économiste).


"Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à m'occuper de ceux qui font ses lois" (Meyer Anselm Rothschild, banquier).

"Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu'il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive... qu'ils font bien, lorsqu'ils en parlent, de parler doucement" (Woodrow Wilson, ancien président des Etats-Unis).

« Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents » ( Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988).

« Je suis en train de découvrir le détail d'une situation financière incroyable. Vous croyez que la monnaie est créée par l'État ? Vous vous trompez : ce sont les banques privées qui créent la monnaie, et qui en perçoivent le prix (le taux d'intérêt). Si c'était l'État qui créait la monnaie, la prêtait aux banques et en percevait l'intérêt, alors cet intérêt (environ 280 milliards d'euros pour l'Europe en 2006 ? ) pourrait financer les services publics au lieu de partir vers les paradis fiscaux. L'État (c'est-à-dire nous tous) a perdu le droit de créer la monnaie et ce sont des banques privées à qui nos soi-disant "représentants" ont abandonné ce pouvoir décisif. Vous pensez que la monnaie est un outil qui sert l'intérêt général ? Vous vous trompez : la monnaie est devenu (discrètement) un outil qui sert d'abord des intérêts privés » (Etienne Chouard).

« La puissance d'argent fait sa proie de la nation en temps de paix et conspire contre elle en temps d'adversité. Elle est plus despotique que la monarchie, plus insolente que l'autocratie, plus égoïste que la bureaucratie. (...) Les groupes financiers et industriels sont devenus tout puissants, il s'ensuivra une ère de corruption aux postes élevés et la puissance d'argent du pays cherchera à prolonger son règne en utilisant les préjugés du peuple jusqu'à ce que la fortune soit concentrée en un petit nombre de mains et la république détruite » (Abraham Lincoln).

« Le jugement éthique porté sur le mécanisme du crédit bancaire s'est profondément modifié au cours des siècles. (...) À l'origine, le principe du crédit reposait sur une couverture intégrale des dépôts. (...) Ce n'est que vers le XVII e siècle, avec l'apparition des billets de banque, que les banques abandonnèrent progressivement ce principe. Mais ce fut dans le plus grand secret et à l'insu du public » (...) «En abandonnant au secteur bancaire le droit de créer de la monnaie, l'Etat s'est privé en moyenne d'un pouvoir d'achat annuel représentant environ 5,2 % du revenu national » (Maurice Allais, Prix Nobel d’économie 1988, La réforme monétaire 1976).

« Il est aujourd'hui, pour le moins paradoxal de constater que, « lors que pendant des siècles l'Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l'Etat de battre monnaie et le privilège exclusif d'en garder le bénéfice, la République démocratique a abandonné pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés » (Maurice Allais, Nobel d'économie 1988, L'impôt sur le capital et la réforme monétaire, 1976).

« Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu' il y aurait une révolution avant demain matin » (Henry Ford, industriel).

« Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu'une armée debout. Celui qui contrôle l'argent de la nation contrôle la nation » (Thomas Jefferson, troisième président des Etats-Unis).

Salmon P. Chase, Secrétaire du Trésor sous Lincoln, déclara publiquement, peu après le passage de la loi du 23 décembre 1923 :
« Ma contribution au passage de la loi des Banques Nationales fut la plus grande erreur financière de ma vie. Cette loi a établi un monopole qui affecte chaque intérêt du pays. Cette loi doit être révoquée, mais avant que cela puisse être accompli, le peuple devra se ranger d'un côté, et les banques de l'autre, dans une lutte telle que nous n'en avons jamais vue dans ce pays ».

Un membre du Congrès, Charles A. Lindbergh déclara : « Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre. Lorsque le Président Wilson signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé... Le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire ».

1976, le ministre Raymond Barre prend une décision historique : il décide que l’État paiera les intérêts de sa dette au-delà du taux d’inflation. Il dit : « Je place l’État au service des créanciers, des épargnants. Finie l’inflation qui érode le capital. Vive les rentiers ! »

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux ( !!!!!! ) est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés" (David Rockefeller, Président du Groupe de Bilderberg et de la Commission Trilatérale. Président du CFR. Propos tenus à la rénion du Groupe de Bilderberg à Baden Baden en 1991).

"Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire" (David Rockefeller, interview dans Newseek en février 1999).

"Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau" (Benjamin Disraeli, Premier Ministre Britannique de 1874 à 1880).

Dix jours avant d'être assassiné, John Kennedy, dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, déclarait: "La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions." Quelques mois plus tôt, le 27 avril 1961, dans son discours devant l'association de la presse américaine (American Newspaper Publishers), il évoquait l'existence de sociétés secrètes agissant dans l'ombre, ne rendant de comptes à personne...

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial" (David Rockefeller).

"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. (...) Est-ce que j'entends par là qu'il s'agit d'une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique" (Lawrence Patton McDonald, Congressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean Airlines ( !!! ).  Message public diffusé en 1976).

"Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique" (Marshall McLuhan, Auteur et chercheur canadien, 1911-1980).

" Un système bancaire mondial est en train de se mettre en place, un super-état contrôlé par des banquiers internationaux travaillant ensemble à l'asservissement du monde pour leur propre plaisir. La FED a usurpé le gouvernement" (Louis Mc Fadden, député américain, assassiné).

"Quand l’argent d’un gouvernement dépend des banques, ce sont elles et non les chefs du gouvernement qui contrôlent la situation" (Napoleon Bonaparte).

"L’histoire relate que les banquiers ont utilisé toutes sortes d’abus, intrigues, supercheries et violences possibles pour obtenir le contrôle des gouvernements en contrôlant l’argent et son émission" (James Madison).

“Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être" (David Rockefeller, MEMOIRES, page 405). 

 

“Je n’ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent… Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d’être resté assis sans rien faire et d’avoir permis à un système aussi stupide d’être perpétué"(Wright Patman, membre démocrate du Congrès 1928-1976, président du comité de la Banque et de la Monnaie 1963-1975). 

 

"Il y a deux manière de conquérir et asservir une nation. L'une est par l'épée, l'autre par la dette." John Adams 1735-1826. 

 

"Nous sommes complètement dépendants des banques commerciales. Chacun doit emprunter chaque dollars qui est en circulation, espèce ou crédit. Si la banque crée suffisamment de monnaie artificielle, nous sommes prospères ; sinon, nous sommes proches de l’état de famine Nous sommes absolument sans système de monnaie permanent. Lorsque quelqu’un parvient à une totale compréhension de cette réalité, la tragique absurdité de notre situation désespérée est presque incroyable, mais néanmoins réelle. C’est le sujet le plus important sur lequel toute personne intelligente puisse se pencher et réfléchir. Il est si important que notre civilisation actuelle peut s’effondrer à moins qu’il ne devienne largement compris et que ce système soit corrigé rapidement" (Robert H Hemphill, Crédit Manager of the Fédéral réserve bank Atlanta, GA).

"Il n’est rien, s’agissant de l’argent, qu’une personne dotée d’une curiosité, d’un zèle et d’une intelligence raisonnable ne puisse comprendre. [...] L’étude de la monnaie est, par excellence, le domaine de l’économie dans lequel la complexité est utilisée pour déguiser la vérité et non pour la révéler"(John Kenneth Galbraith, « L’argent », Folio histoire, page 17 et suivantes). 

"Le banquier peut créer de la monnaie sans se faire traiter de faussaire. Il peut prêter ce qu'il n'a pas sans se faire traiter d'escroc. C'est son droit, c'est même l'essentiel de sa fonc­tion" (Jean-Marie Albertini, Des sous et des hommes, Seuil, Paris, 1985). 

 

"D’où vient l’argent ? De rien, du vide. Du pouvoir du créateur, le banquier" (Antimanuel d’économie, B.Maris, Bréal, page 218).

Comment la Haute Finance mondialisée a réduit les gouvernements à l'état de pantins à ses ordres
28 décembre 2010

Les avocats du diable, ou les faux arguments des financiers

 

Les avocats du diable, ou les faux arguments des banquiers. 

Enlever le pouvoir de créer la monnaie aux banques privées, et le redonner  aux banques centrales, permettrait aux états d'emprunter à taux zéro et de réaliser des investissements de services publics  nécessaires à la population. C'est ce système dit de crédit public qui était en place  en France pendant la période des "trente glorieuses".

Cette histoire de la prise de pouvoir des banques est si grosse que bien des gens ont eu du mal à y croire. Pourtant, il faut le répéter, il ne s'agit pas là de faits tenus secrets, il ne s'agit pas de complot, car tous ces faits peuvent être retrouvés dans les manuels d'économie financière ou d'économie politique. 

Alors, on peut se demander pourquoi l'immense majorité des médias ont si longtemps évité ce sujet, et l'évitent encore. 

Pour les journaux liés de près ou de loin au capitalisme financier, on peut le comprendre, c'est leur intérèt... Mais pourquoi donc des partis ou des journaux qui se disaient "de gauche" étaient-ils, et sont-ils encore aussi silencieux ? Y-a-t-il une loi du silence ? Ce serait faire insulte à la mémoire de certains hommes politiques et de bien des journalistes, que de le croire. Nous préférons plaider leur bonne foi. 

En fait, l'oligarchie financière, pour éviter que ces informations ne viennent à la connaissance du plus grand nombre, a joué sur trois tableaux: 

1- La maîtrise des grands médias , dont les financiers sont actionnaires. Il s'agit ici d'une vraie loi du silence, acceptée par toute la pyramide des employés. Il n'est pas exclu aussi, qu'à l'échelon des journalistes, joue le processus bien connu des psychologues, qu'ils nomment "dissonance cognitive" . Par ce processus , un journaliste à qui on interdit de divulguer certains faits fini par les considérer comme faux, ceci afin que ce qu'il écrit reste en concordance avec ce qu'il pense. La fable de La Fontaine "Le renard et les raisins" est un bel exemple de ce processus très courant. 

2- La simplification populiste. Le populisme, c'est rappelons-le un état d'esprit qui considère que les classes sociales les plus défavorisées ont un niveau intellectuel bas, et que l'information qu'on leur adresse doit être spécifique. En France, plusieurs partis adoptent une attitude populiste , sans l'afficher car ce mot a pris un sens péjoratif. Le parti communiste est un exemple frappant de l'évolution vers le populisme. Alors que ce parti était né d'une analyse intellectuelle profonde , il a progressivement dérivé vers une attitude de condescendance à l'égard des "classes" populaires, en ne délivrant que des messages infantilisants. 

Dans l'esprit populiste, le système de création monétaire est jugé "trop compliqué" pour être expliqué aux clases défavorisées. On notera que ces partis, ne citent presque jamais le capitalisme "financier" , mais en restent au bon vieux concept de capitalisme "tout court". Une attitude populiste consiste en effet à conserver les bons vieux concepts éprouvés , toute évolution étant considérée comme un effort intellectuel peu propice à la compréhension pour les masses . 

3- Le faux argument de l'inflation. Nous arrivons là au vrai débat économique entre ceux qui défendent le système, et ceux qui le combattent. Ecoutons donc un instant ce que disent les avocats du système financier: 

"La création monétaire par les états a toujours mené à l'inflation. En effet, si un gouvernement a le pouvoir de création de la monnaie, il va se servir de ce pouvoir pour créer autant de monnaie qu'il faut , pour réaliser les voeux de ses citoyens, et être ainsi réélu. Mais hélas, d'après les lois de l'économie, il est démontré depuis longtemps que l'augmentation de la masse monétaire doit correspondre à une création dans le même rapport des biens et services achetables. Si la masse monétaire croît plus vite que la création des richesses, alors il y a plus de monnaie que de biens à acheter et les prix augmentent, puisque la demande dépasse l'offre... Et l'inflation, qui apparaîtra plus tard, sous un autre gouvernement, , ce n'est bon pour ni pour les salariés, car les salaires réels diminuent et doivent sans cesse être rattrapés par des luttes sociales, ni pour les détenteurs d'économies, qui les voient fondre peu à peu.. 

Cet argumentaire semble solide, c'est celui des économistes et des politiques "bien pensants" ...Pourtant il est facile d'y répondre. 

Tout d'abord, la création monétaire par le crédit n'est une création monétaire que tant que le crédit n'est pas remboursé. Si le banquier vous fait un crédit, il crée de la monnaie au moment où il approvisionne votre compte avec le prêt demandé, mais il détruit de la monnaie quand vous remboursez votre emprunt. La création monétaire est donc limitée dans le temps. Globalement, les crédits octroyés et les crédits remboursés se compensent, au moins partiellement. Le surplus de crédits octroyés, s'il existe, doit correspondre à l'augmentation des richesses produites. Les périodes de "surchauffe" de l'économie sont celles où les crédits accordés dépassent les remboursements, et les périodes de déflation, celles où les remboursements dépassent les crédits. C'est ainsi que les banques centrales pilotent l'économie, en imposant des taux d'intérêts plus élevés, donc en faisant baisser la demande de crédit, si elle se fait trop importante. Alors, du point de vue de l'inflation, qu'est-ce qui différencie la création du crédit par les états de la création par les banques privées? 

L'avocat des banques privées va alors rétorquer l'argument de derrnier ressort: 

Lorsque la banque privée fait un crédit, l'emprunteur s'engage à rembourser sa dette. S'il ne respecte pas son engagement, la justice et les huissiers feront leur travail . Par contre, si l'état ne rembourse pas son crédit à sa banque centrale, il n'a rien à craindre, il ne va pas s'auto-poursuivre. Ce qui fait que les emprunts faits par les états à eux mêmes sont rarement remboursés..." 

Cet argument serait recevable dans la mesure où, la banque centrale est sous la direction du gouvernement. L'Histoire montre qu'en effet, c'est parfois  le cas. Il est indispensable, pour que la banque centrale crée la monnaie, que celle-ci soit indépendante du gouvernement. Ce n'est en rien une utopie. Avez-vous entendu parler de la séparation des pouvoirs? On admet bien que les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire soient entre des mains différentes. Et le conseil constitutionnel aussi, est indépendant du gouvernement. Notons que si aujourd'hui on observe en France des entorses à ce principe énoncé par Montesquieu dans " l'esprit des lois", c'est que la vigilance des citoyens s'est émoussée, manipulés qu'ils sont par les médias à la solde de la finance. Redonner le pouvoir de création monétaire aux états, c'est tout d'abord revenir à la démocratie , caractérisée par la séparation des pouvoirs , et c'est créer un quatrième pouvoir, le pouvoir "monétaire" détenteur du "crédit public". Ce pouvoir, comme la justice applique les lois, appliquerait les décisions budgétaires de l'assemblée, mais veillerait au remboursement de la dette. 

Un pouvoir monétaire indépendant, c'est d'ailleurs ce qui est fait en Europe avec la BCE ( sauf que la BCE n'a pas le droit de création monétaire ...)

Pour en finir avec ce faux argument de l'inflation, remarquons  que la  création monétaire incontrôlée, nous l'avons déjà, puisque depuis 2001, la masse monétaire créée par les banques privées  a augmenté en moyenne de 8 % par an.  Comme  le système financier actuel investit dans les actifs qui rapportent un maximum d' intérêts, on constate  aujourd'hui une création monétaire très supérieure à l'augmentation des biens réels dans le secteur des actifs. Il y a donc, conformément à la théorie, une inflation dans ce secteur: Ce sont les bulles, de l 'immobilier, par exemple.  

Par ailleurs, dans le système financier actuel, les banques ont tout intérêt à octroyer un maximum de crédit ( aux gens solvables, bien sur) puisque elles y gagnent les intérêts. Donc par le jeu de la publicité , le système bancaire pousse les gens à consommer des crédits, donc tend à créer un maximum de monnaie.

Et enfin, le crédit bancaire demande aux emprunteurs le paiement d'intérèts qui, cumulés sur la durée des emprunts, nécessite des quantités de monnaie du même ordre de grandeur que le capital emprunté. Aujourd'hui, les emprunteurs, notamment les états,  n'arrivent à payer ces intérèts qu'en faisant de nouveaux emprunts, donc de nouvelles créations de monnaie...

En conclusion, on peut donc dire que contrairement à ce que disent les tenants du système actuel, c'est  le système bancaire d'aujourd'hui  qui  est générateur d'inflation.

Comment la Haute Finance mondialisée a réduit les gouvernements à l'état de pantins à ses ordres

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Pote 10/02/2016 11:50

Et pourtant en France on a une solution , le bouclier qui nous a relativement protégé des crises , on peut le transformer en arme et faire comme l'Allemegne , la Suisse , le Luxembourg et l’Irlande , se servir de notre point fort , "le social" en changeant son point faible le financement ......Voir ma lettre au président sur le forum situé sur mon site ......

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Vahine 16/12/2015 13:42

Merci

dugesclin 15/06/2015 10:34

Je ne suis pas historien et n'arrive pas à trouver les sources de ces deux lettres qui sont citées par plusieurs vrais historiens. Disons, pas de diffamation pour les nom cités, mais leur contenu est on ne peut plus pertinent.
Voici 2 videos qui illustrent le même propos :
https://www.youtube.com/watch?v=sU-M8VnX1dU
https://www.youtube.com/watch?v=FyX4F7y2RFM#t=12

dugesclin 03/06/2015 18:22

Il s'avère que l'authenticité des lettres extraites du livre de Antony C. Sutton "Le Complot de la Réserve Fédérale" est contestée et contestable. Excusez moi.

dugesclin 30/05/2015 06:16

Très intéressant aussi, le personnage concerné ainsi que sa famille naturelle et adoptive (cf. wikipedia)

Vahine 29/05/2015 13:26

Très intéressant, votre commentaire !!!

dugesclin 28/05/2015 14:43

En illustration, je vous offre un extrait du livre de Antony C. Sutton "Le Complot de la Réserve Fédérale" qui illustre les rapports banque & démocratie à propos "National Banking Act" ratifié en 1863 par Lincoln.

Londres, le 25 juin 1863
À Mrs. lkleheimer; Morton et Vandergould
Au n° 3 de Wall Street
New York, États- Unis d 'Amérique

Chers Messieurs :
Un certain M. Sherman nous a écrit d 'une ville de l '0hio, aux États-Unis Amérique, quant aux bénéfices qui pourraient étre réalisés dans les affaires bancaires nationales, eu égard a une loi récente de votre Congrés, une copie de ladite loi accompagne la présente lettre.
Cette loi a apparemment été reprise sur le projet formulé chez nous par la "British Bankers Association", et recommandée a nos amis américains par ladite Association comme une loi qui, si elle se voyait promue, s 'avérerait étre une vaste source de bénéfices pour toute la fraternité bancaire mondiale.
M Sherman affirme que jamais une loi n'a représenté pour les Capitalistes une telle opportunité d 'amasser de l 'argent Elle donne a la Banque Nationale un contrôle presque total des finances nationales. "Les rares personnes qui comprendront le systéme, nous dit-il, auront d 'un côté un tel intérêt a en bénéficier et seront, de l 'autre, tellement dépendantes de ses avantages, qu 'aucune opposition ne sera a craindre de cette catégorie-la, lors que la vaste entité qu 'est le peuple, intellectuellement incapable de comprendre les fabuleux avantages que le Capital retirera d 'un tel système, portera son fardeau sans se plaindre, et peut-étre même sans soupçonner que ledit systéme dessert ses intérêts [...]”
Trés respectueusement vos,
Rothschild Frères


New York, le 6juillet 1863
A Mrs. Rothschild Fréres
Londres, Angleterre

Chers Messieurs :
Permettez ici que nous accusions réception de votre lettre du 25 juin dans laquelle vous faites reférence a une communication reçue de Monsieur le Député John Sherman de l 'Ohio, portant mention des avantages et bénefices d'un investissement américain obéissant aux dispositions du "National Bank Act". M. Sherman afiche toutes les marques et caractéristiques d'un financier auréolé de succés. Son tempérament est de nature a ne guère s 'embarrasser de sentiments lorsqu 'une opportunité majeure est en vue. ll est jeune, habile et ambitieux. ll s'est fixé pour objectif la Présidence des États- Unis et siégé deja au Congrés (il ne manque pas non plus d'ambitions financiéres). ll pense légitimement qu 'il a tout a gagner a se montrer amical avec des hommes et des institutions disposant d 'importantes ressources financières, qui ne sont parfois pas trop regardants quant a leurs méthodes lorsqu 'il s 'agit d 'obtenir l'aide du gouvernement, ou de se protéger d 'une législation peu amicale.
Pour ce qui est ici de la mise en place de la Banque Nationale et de la nature d 'un tel investissement, comme des bénefïces y afférents, permettez-nous de vous renvoyer aux circulaires ci-jointes. qui veulent que :
"Tout ensemble de personnes dont le nombre ne sera pas inférieur a cinq est habilité a fonder une Société Bancaire Nationale "
"À moins d 'étre dans une ville de 6000 habitants* ou moins, une Banque Nationale ne peut pas disposer de moins de l 000 000 de dollars en capital."
"Ce sont des sociétés privées conçues pour des gains privés, et elles choisissent elles-mêmes leurs agents et employés. "
"Elles ne relèvent pas des lois de l"État, à l'exception des dispositions que le Congrés pourrait parfois prendre. "
"Elles sont habilitées a recevoir des dépôts et a faire des préts de l'équivalent pour leur propre profit. Elles peuvent acheter et vendre des bons et des lettres d'escompte, ainsi que
faire toutes sortes d 'opérations bancaires."
"Démarrer une Banque Nationale sur la base de 1.000. 000 de dollars requerra de se procurer ce montant (valeur au pair) en bons du gouvernement américain."
"On peut aujourd 'hui se procurer des bons du gouvernement américain avec un rabais de 50 % et ainsi, une banque nantie de 1 000 000 de dollars de capital peut en ce moment étre
démarrée avec .500. 000 dollars seulement. "
"Ces bons doivent être déposés au Trésor américain, à Washington, en tant que garantie de la devise de la Banque Nationale qui sera fournie a la banque par le gouvernement. ”
"Le gouvernement américain paiera 6 % d'intérêts en or sur ces bons, ces intérêts étant payés deux fois par an. On veillera a ce qu "au prix actuel des bons, les intérêts payés par le
gouvernement lui-même se montent à 12 % en or sur toute monnaie investie."
"Le gouvernement américain, ayant reçu les bons susmentionnés en dépôt sous la responsabilité de son Trésorier; fournira, sur la foi d 'une telle garantie, des devises nationales
aux banques ayant déposé ces bons, a un taux d"intérêt annuel de seulement un pour cent par année écoulée. "
"La devise est imprimée par le gouvernement américain sur un modéle équivalent aux dollars 'greenback ', de maniére a ce que le peuple ne remarque pas la diflérence. quand bien
même cette devise ne représente rien d'autre qu 'une promesse de la banque de payer: "
"La demande d'argent est si importante que cet argent peut être facilement prêté au guichet de la banque avec un taux d'escompte de 10 % sur une période de trente ou soixante jours, ce qui fait autour de l 2 % d 'intérêts sur la devise. "
"Les intérêts sur les bons, plus les intérêts sur la devise que les bons garantissent, plus ce que les affaires rapporteront incidemment, devraientfaire que les gains bruts de la banque avoisineront les 28 à 33 1/3 %. "
"Les Banques Nationales ont le privilège d 'augmenter ou de restreindre le volume de leurs devises à volonté, et sont bien sur susceptibles de garantir ou de re/user les prêts selon qu'ils paraissent adaptés ou pas. Étant donné que les banques relèvent d 'une organisation nationale et qu 'elles peuvent facilement agir de concert pour refuser des prêts ou les accroitre, il en découle qu 'elles sont en mesure, de par une action commune consistant a refuser de faire des prêts, de provoquer l 'austérité du marché de l 'argent et d 'engendrer en une seule semaine, voire un seul jour; un déclin général des productions de la nation."
"Les Banques Nationales ne paient de taxes ni sur leurs bons, ni sur leurs capitaux, ni sur leurs dépôts. "
En vous demandant de bien vouloir considérer tout ceci comme strictement confidentiel [. . .].
Avec tout notre respect,
lkelheimet; Morton et Vandergould”