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Tuerie de Charlie-hebdo : le false-flag de trop ?

Publié le par Vahine

Tuerie de Charlie-hebdo : le false-flag de trop ?

Chers lecteurs, ne m'en veuillez pas si j'ai mis autant de temps à réagir à la tuerie de Charlie- hebdo. Je voulais avoir un minimum de recul pour pouvoir être objective. Dans le même ordre d'idées, je ne regarde plus la télé depuis trois jours, pour tenter d'échapper à la paranoïa ambiante. Je ne suis donc pas au courant des derniers rebondissements ( je crois qu'il est question d'une prise d'otages dans le 77 ) ...

 

C'est un false- flag !

Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est , je vous mets la définition de wikipédia.

Je vous mets aussi un article : Comment reconnaître une opération sous fausse bannière.

Et enfin l'analyse de Thierry Meyssan qui décortique l'opération et prouve que c'est un false- fag.

 

Quelques réflexions personnelles :

 

  • Pourquoi les false-flag ? 

Eléments de sociologie :

Pour assurer la cohésion d'un groupe humain ( tribut, pays, association ... ), il faut deux choses :

Un " leader charismatique " , c'est : " l'intégrateur positif ", et un ennemi, un " bouc émissaire ", qui fasse l'unanimité contre lui, c'est " l'intégrateur négatif ".

Actuellement, le leader charismatique de la France devrait être Hollande ! ( On est mals barrés ! ) 

Quand aux ennemis, il y en a toujours eu : anglais, sarrasins, boches etc. Récemment on a eu tout ce qui se termine par iste : commun... istes, fach...istes, gauch...istes.

Il faut dire que depuis la dernière guerre, la France est une nation trop puissante ( avec armes atomiques ) pour avoir de réels ennemis, donc il faut en inventer.

Le terror...iste est l'ennemi parfait, et si on le couple avec l'islam...iste et le djiha...iste, on peut s'en servir pour déclencher une guerre contre les pays qui ont en commun d'être de religion musulmane, mais surtout d'avoir les plus grandes réserves pétrôlières de la planète. 

 

  • Pour quoi faire ?

Pour nous faire détester les musulmans et les arabes.

Dans le but de :

Nous préparer à envoyer des troupes en Syrie, où n'importe où ailleurs du moment que ce sont des pays arabes. Bref, nous faire accepter l'idée d'une guerre, voir de plusieurs, voir d'une guerre mondiale à terme.

Nous pousser à une guerre civile, en France, français de souche contre immigrés. Mais vous allez me dire , pourquoi ??? Ce que je vais vous dire est dur à avaler, mais c'est un fait : Les cinglés qui composent l'oligarchie mondiale qui gouverne réellement le monde, trouvent que nous sommes trop nombreux. Si on s'entretuent, ça fera moins de bouches à nourrir ( en France et dans le monde entier ). D'autre part, pendant qu'on est occuppés à se détester et éventuellement à s'entretuer, on ne s'occupe pas d'eux qui sont nos réels ennemis !

Faire passer des lois liberticides, du type : " Patriot act " qu'on n'aurait pas accepté en temps normal. Transformer le pays en un état policier.

Créer une " union sacrée " pendant laquelle les gens ne gueulent plus à propos du chomage, des impôts etc...

Nous garder constament dans la peur !

 

  • Qui est derrière ça ?

L'oligarchie mondiale via les services secrets de différents pays, des barbouzes bien payés, des gens manipulés ...

 

  • En résumé :

Réfléchissez avant d'aller trucider votre voisin sous prétexte qu'il s'appelle Mohamed ! C'est exactement ce qu' " Ils " veulent que vous fassiez !!!

 

Vahine.

 

Définition de wikipédia :

 

Fausse bannière

Les opérations sous fausse bannière (ou « sous faux pavillon », parfois désignées sous l'anglicisme false flag) sont des actions menées avec utilisation des marques de reconnaissance de l'ennemi, dans le cadre d'opérations clandestines.

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La ruse de guerre, y compris sous la forme du déguisement, a toujours fait partie de l'arsenal du guerrier ou du soldat. La Convention de La Haye de 1907reconnaissait ce fait dans son article 23 qui interdisait « l'usage impropre » de l'uniforme ennemi. Un amendement fut rédigé après la Seconde Guerre mondiale afin de lever l'ambiguïté de cette formule, précisant que c'est l'usage des armes sous uniforme ennemi qui est visé.

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Cas célèbres

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  • L’incident de Gleiwitz en 1939, monté de toutes pièces par les Allemands pour servir de prétexte à l’invasion de la Pologne par l'Allemagne.
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  • L’opération Northwoods en 1962, qui consistait notamment en l’organisation d’une série d’attentats contre les États-Unis par l’état-major interarmées américain lui-même, de manière à en imputer la responsabilité au régime cubain. Le but était de justifier aux yeux de l’opinion américaine une intervention des forces armées américaines contre Cuba et d’obtenir l’appui diplomatique, voire militaire, des nations occidentales. L’opération Northwoods, révélée par des documents officiels déclassifiés en 1997, ne fut jamais mise en œuvre car le président J.F. Kennedy s’y opposa.
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  • Entre le 2 août et le 4 août 1964, deux destroyers américains, le USS Maddox et le USS Turner Joy, qui se sont aventurés dans les eaux territoriales du Nord-Viêt Nam, essuient des tirs de la part des Nord-Vietnamiens. Il est établi aujourd'hui que ces Incidents du Golfe de Tonkin ont été une manœuvre pour prétexter une escalade de l'intervention américaine dans le conflit indochinois. Les Papiers du Pentagone ont révélé que le texte de la Résolution avait été rédigé par l'administration Johnson plusieurs mois avant que lesdits « incidents » aient lieu[réf. nécessaire]. Ces « incidents » ont donc fourni au président Johnson le prétexte pour faire voter le texte de la Résolution par le Congrès, ce qui lui donna le pouvoir de déclarer la guerre sans avoir à demander au préalable l'autorisation du Congrès, comme l'exige la Constitution.
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Autres cas

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Assertions non démontrées

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  • L'incendie du Reichstag en 1933 par un communiste isolé Marinus Van der Lubbe, fut longtemps sujet à controverse, car prétexte immédiat à l'écrasement du Parti communiste d'Allemagne par les nazis tout fraîchement au pouvoir, qui profitent pour effrayer et influencer le peuple allemand afin de suspendre, via une législation d'exception, les libertés individuelles et politiques. Si la cause réelle de l'incendie n'est pas clairement déterminée, cela n'empêche pas la parfaite réussite de la manœuvre politique. En marge de la version officielle, on[Qui ?] suspecte donc autant un complot des nazis, lesquels pourraient avoir eux-mêmes contribué à l'incendie. L'hypothèse est d'autant plus probable[réf. nécessaire], qu'arrivé à Berlin depuis plusieurs jours, Van der Lubbe a essayé plusieurs fois d'incendier des bureaux de poste et commissariats sans y parvenir, alors que le Reichstag a été ravagé par les flammes.
  • Une thèse très controversée affirme que Franklin Delano Roosevelt aurait été au courant de l'attaque de Pearl Harbor et qu'il laissa faire pour provoquer l'indignation de la population et permettre aux États-Unis d'entrer en guerre. Cette théorie fut d'abord avancée par les officiers déchus par les commissions d'enquête : Husband Kimmel se dit victime d'un complot visant à cacher la responsabilité du gouvernement et de l'état-major. Il diffusa cette idée dans ses Mémoires parus en 1955. Les faits cités à l'appui de cette théorie sont notamment l'absence supposée providentielle des trois porte-avions en manœuvre le jour de l'attaque et qui n'ont pas été touchés, le fait que les nombreux messages d'avertissement aient été ignorés et enfin les négligences locales. Certains soupçonnent le gouvernement américain d'avoir tout fait pour ne recevoir la déclaration de guerre japonaise qu'après le bombardement. Les partisans de cette thèse sont convaincus que Roosevelt a poussé les Japonais à la guerre tout au long des années 1930 afin de convaincre le peuple américain majoritairement isolationniste et partisans de la neutralité17.
  • (...........)
  • L'Incident du USS Liberty, une attaque opérée par l'armée israélienne pendant la Guerre des Six Jours, le 8 juin 1967 sur l'USS Liberty, navire de l'US Navy destiné à collecter de l'information et équipé par la NSA. Dans le reportage de la BBC Dead in the Water, il est suggéré qu'il s’agissait de simuler une agression égyptienne qui aurait justifié l’entrée en guerre des États-Unis au côté d’Israël.
  • Selon plusieurs transfuges du FSB (successeur du KGB) dont Alexandre Litvinenko, la série d'attentats dans la région de Moscou qui, pendant deux semaines en 1999, détruisit plusieurs immeubles d’habitation faisant près de 300 morts, serait une opération false flag qui aurait été organisée par les services secrets russes (soupçons augmentés par l'interception d'un attentat par la police locale de Riazan, tentative d'attentat revendiquée ensuite comme exercice par le FSB). Cette vague d'attentats attribués aux Tchétchènes traumatisa la population russe et servit de prétexte au déclenchement de la seconde guerre de Tchétchénie.
  • Plusieurs théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001 mettent en doute la version communément admise des attentats du 11 septembre 2001 en émettant l'hypothèse que ces événements n'auraient pu se produire sans des complicités aux États-Unis, impliquées soit comme organisateurs actifs, soit comme observateurs délibérément négligents, et par la suite, ayant contribué à la désinformation ou l'obstruction aux tentatives d'enquêtes afin soutenir la version des dix-neuf pirates islamistes.
  • Concernant l'enlèvement de trois adolescents israéliens le 12 juin 2014, près du Gush Etzion en Cisjordanie entre Bethléem et Hébron (leurs corps sont découverts dix-huit jours plus tard, le lundi 30 juin18), le journal Israel Hayom rapporte que « des responsables des Nations-Unies et des autorités palestiniennes suggèrent qu’Israël pourrait avoir construit de toutes pièces l’histoire des trois jeunes enlevés par le Hamas – Eyal Yifrach, Gilad Shaar et Naftali Frenkel 19 ».
  • (...........)
Tuerie de Charlie-hebdo : le false-flag de trop ?

Un article de Alter Info : Comment reconnaître un false-fag :

11 signes pour reconnaitre une opération sous fausse bannière (false flag)

Vendredi 29 Novembre 2013

Tout au long de l'histoire, diverses versions d'attentats sous fausse bannière ("false flag" en anglais, terme que je garderai dans la traduction) ont été utilisées avec succès par les gouvernements pour diriger la force du peuple vers la finalité recherchée par la classe dirigeante. Selon les époques, la finalité peut être la guerre ou la restriction des libertés civiles privées et des droits humains basiques ou un agenda économique. 

En fait, les false flags peuvent prendre toute une variété de formes – nationales ou en rapport avec la politique étrangère, à petite ou grande échelle, économiques ou politiques, et avec de nombreux autres buts qui peuvent souvent se fondre les uns dans les autres. Chacun peut servir un dessein spécifique et peut être ajusté et adapté en vue de ce dessein spécifique selon ce qu'exigent les conditions de la communauté.


Par exemple, l'attaque aux armes chimiques qui a eu lieu en août 2013 en Syrie peut servir d'exemple pour un false flag à l'étranger prévu pour stimuler la ferveur des américains vers la guerre, sur la base de laResponsability to Protect (ou R2P, le Devoir de Protection, établi en 2005 par les Nations-Unies, NdT) comme pour le golfe du Tonkin. 


Au plan national, un false flag à grande échelle comme celui du 11 septembre peut servir à susciter un soutien massif du public pour la guerre et une volonté populaire d'abandonner des libertés civiles, une procédure constitutionnelle et les droits humains. Les false flags économiques peuvent prendre la forme de "paralysies du gouvernement" fabriquées ou de "défauts de paiement du gouvernement" conçues pour créer une demande d'austérité ou autres solutions en faveur de Wall Street. Enfin, les false flags nationaux à petite échelle comme Sandy Hook ou Aurora, impliquent souvent la mise en place de mesures de contrôle des armes ou un état policier plus important. 


Il existe, bien sûr, de nombreuses versions différentes d'attentats par false flags et aucun ne correspondra exactement à un classement précis dans la rubrique "false flags". Comme exposé ci-dessus, certains false flags peuvent en fait contenir un élément de chacune des différentes versions listées précédemment, aussi bien en termes de méthodologie que de but. 

Cela dit, il est également vrai, malgré une possibilité constante d'attentats par false flags massifs, qu'on en voit se produire à petite échelle sous l'apparence de "tireurs" (le plus souvent la variété des "tireurs isolés" ou "tireurs fous"), que la classe dirigeante et ses porte-paroles médiatiques ont utilisé avec beaucoup d'efficacité ces dernières années. Bien que l'échelle des attaques ait diminué, leur fréquence a rapidement augmenté. 
Cependant, en raison d'une recrudescence de médias alternatifs et d'une communauté de recherche, au fur et à mesure du lancement des attaques, il se publie une volée de démolition des récits officiels. À côté de nombreuses critiques de la version officielle des événements
Tout au long de l'histoire, diverses versions d'attentats sous fausse bannière ("false flag" en anglais, terme que je garderai dans la traduction) ont été utilisées avec succès par les gouvernements pour diriger la force du peuple vers la finalité recherchée par la classe dirigeante. Selon les époques, la finalité peut être la guerre ou la restriction des libertés civiles privées et des droits humains basiques ou un agenda économique. 

En fait, les false flags peuvent prendre toute une variété de formes – nationales ou en rapport avec la politique étrangère, à petite ou grande échelle, économiques ou politiques, et avec de nombreux autres buts qui peuvent souvent se fondre les uns dans les autres. Chacun peut servir un dessein spécifique et peut être ajusté et adapté en vue de ce dessein spécifique selon ce qu'exigent les conditions de la communauté.


Par exemple, l'attaque aux armes chimiques qui a eu lieu en août 2013 en Syrie peut servir d'exemple pour un false flag à l'étranger prévu pour stimuler la ferveur des américains vers la guerre, sur la base de laResponsability to Protect (ou R2P, le Devoir de Protection, établi en 2005 par les Nations-Unies, NdT) comme pour le golfe du Tonkin. 


Au plan national, un false flag à grande échelle comme celui du 11 septembre peut servir à susciter un soutien massif du public pour la guerre et une volonté populaire d'abandonner des libertés civiles, une procédure constitutionnelle et les droits humains. Les false flags économiques peuvent prendre la forme de "paralysies du gouvernement" fabriquées ou de "défauts de paiement du gouvernement" conçues pour créer une demande d'austérité ou autres solutions en faveur de Wall Street. Enfin, les false flags nationaux à petite échelle comme Sandy Hook ou Aurora, impliquent souvent la mise en place de mesures de contrôle des armes ou un état policier plus important. 


Il existe, bien sûr, de nombreuses versions différentes d'attentats par false flags et aucun ne correspondra exactement à un classement précis dans la rubrique "false flags". Comme exposé ci-dessus, certains false flags peuvent en fait contenir un élément de chacune des différentes versions listées précédemment, aussi bien en termes de méthodologie que de but. 

Cela dit, il est également vrai, malgré une possibilité constante d'attentats par false flags massifs, qu'on en voit se produire à petite échelle sous l'apparence de "tireurs" (le plus souvent la variété des "tireurs isolés" ou "tireurs fous"), que la classe dirigeante et ses porte-paroles médiatiques ont utilisé avec beaucoup d'efficacité ces dernières années. Bien que l'échelle des attaques ait diminué, leur fréquence a rapidement augmenté. 
Cependant, en raison d'une recrudescence de médias alternatifs et d'une communauté de recherche, au fur et à mesure du lancement des attaques, il se publie une volée de démolition des récits officiels. À côté de nombreuses critiques  de la version officielle des événements 
absolument non crédible, frisant la paranoïa et l'invraisemblance, on trouve des articles de chercheurs qui peuvent exposer le false flag pour ce qu'il est. D'ailleurs, c'est pour cette raison que les false flags ont dernièrement essuyé de sérieux revers en terme d'efficacité et que c'est toujours le cas. 

Comme l'attaque est prévue pour instiller la peur, la panique et une réponse téléguidée de la part du public, il est important de déconstruire le récit de cette attaque tel qu'il est présenté. Nous ne pouvons cependant pas passer simplement notre temps à tenter d'exposer et déconstruire toutes les attaques par false flag. Nous ne pouvons ignorer les grands problèmes, les batailles où l'on sort vainqueurs et les revendications qui doivent être faites simplement pour exposer tous les false flags. Nous ne pouvons ignorer le feu de forêt en éteignant un feu de broussailles occasionnel. Le false flag, après tout, n'est qu'un symptôme de la maladie. 

Il est important pour cette raison de permettre au public de reconnaître le false flag lui-même, pas uniquement les éléments contestables d'un false flag en particulier qui sera bientôt suivi d'un nouveau. Nous devons nous former et former le public à reconnaître les signes d'un false flag quand il se produit et ainsi rendre l'attentat neutre. 

Ce qui suit est une liste des éléments les plus courants d'un attentat par false flag auxquels on devrait prêter immédiatement attention dans le cas d'un nouvel accident qui jouera sur la corde sensible et les émotions des gens. 

1. Envergure de l'événement : 
 
 
La première question à se poser sera "Est-ce un accident à haut profil ?" La réponse, bien sûr, est tout à fait évidente. Si l'attaque se passe au World Trade Center avec explosion et effondrement des bâtiments, ou à la Maison Blanche ou au Pentagone, c'est clairement un haut niveau. Donc le lieu peut être pris en considération. Dans d'autres circonstances, l'acte-même peut être un facteur majeur comme dans le cas de l'école primaire de Sandy Hook, endroit sans importance au plan national, mais acte horrible qui a fait néanmoins les gros titres nationaux. Le facteur le plus important est sans conteste l'attention des médias. Quel que soit le lieu ou l'acte, si les médias récupèrent l'histoire et la répandent en simultané sur toutes les grandes chaînes majeures, l'accident peut être vu comme un "événement à haut profil". 

2. Récits qui changent : 
 
 
Dans les cercles informés de recherche, il est bien connu que l'information qui sort peu après l'événement est en général la plus fiable. Il faut aussi tenir compte de la confusion qui règne à cause de l'affolement des témoins. Malgré tout, l'information primitive n'a pas été sujette à une révision complète des médias, ce qui se produira forcément quand l'histoire sera moulée pour s'adapter au récit mis en avant par les individus qui ont dirigé l'attaque aux plus hauts niveaux ou qui ont au moins des liens avec ceux qui peuvent contrôler le moyen de faire rapporter l'événement par les divers médias. 

Par exemple, au moment des attentats, les rapports initiaux peuvent signaler 5 tireurs. Très peu de temps après, on peut n'en mentionner que deux. Rien que quelques heures après l'attentat, toute référence à plus d'un tireur a entièrement disparu, il ne reste plus dans l'affaire qu'un "tireur isolé". On ridiculise toute mention ultérieure d'autres tireurs comme une "théorie de la conspiration". 

3. Manœuvres d'entraînement en simultané : 
 
 
Une marque de fabrique d'une opération false flag est le déroulement de manœuvres d'entraînement peu de temps avant ou pendant l'attaque. Ces manœuvres impliqueront souvent une séquence d'événements qui se passent pendant l'attentat proprement dit. Ces manœuvres d'entraînement ont eu lieu pendant des false flags à grande échelle comme le 11 septembre ainsi que pendant des attaques à plus petite échelle comme la tuerie d'Aurora. 

Par exemple, comme le documente Webster Tarpley dans son livre 9/11 Synthetic Terror : Made in USA(11 septembre, Terreur de synthèse, fabriqué aux USA), au moins 46 manœuvres étaient en cours dans les mois précédant le 11 septembre et le matin même de l'attaque. Ces 46 manœuvres avaient toutes un rapport d'une manière ou d'une autre avec les événements qui se sont passés le 11 septembre. De même pendant les attentats à la bombe du 7 juillet 2005 à Londres, des manœuvres étaient en cours avec exactement le même scénario que ce qui s'est produit exactement aux mêmes heures et aux mêmes endroits. 

Bien qu'un prétexte puisse l'emporter sur l'autre selon la nature et le but de l'opération, les manœuvres d'entraînement sont utiles aux créateurs de false flag pour au moins deux raisons. La première est de provoquer une confusion intentionnelle quand les manœuvres se passent pendant l'attaque réelle. L'autre, d'un aspect plus rentable, est de se servir des manœuvres comme d'une couverture pour programmer l'attaque ou même donner le "feu vert" quand c'est le moment de lancer l'événement. Qui plus est, elles fournissent aux auteurs du programme un élément de couverture, surtout avec la structure compacte de la chaîne hiérarchique de commande de l'agence de renseignements/de l'armée et le besoin de rester informé. Si un officier de l'armée ou un agent des services secrets tombe par hasard sur le planning de l'attaque, on peut toujours dire que ces individus n'étaient que des témoins du programme de l'exercice d'entraînement. Cette réfutation se poursuit jusqu'au "feu vert" des manœuvres. Après achèvement de l'attentat false flag, l'hypothèse de la coïncidence servira à expliquer les tragiques résultats. 

4. Cui bono ? 
 
 
La question la plus importante à se poser immédiatement après un accident à haut profil est "cui bono ?" ou "à qui bénéficie le crime ?" Si on peut voir un évident bénéfice du gouvernement, d'une société ou d'une banque, l'observateur devient alors capable d'y voir clair immédiatement. On peut répondre à nombre de ces questions en regardant de plus près le comportement de ces organisations avant l'attaque et peu de temps après. 

Par exemple, la présence d'une loi qui n'aurait eu que peu de chance de passer avant l'attaque mais qui est vite passée (ou au moins lourdement suggérée) après, est un indice que l'attentat qui tombe à pic est en fait un false flag. La loi du type Patriot Act avait été en réalité rédigée avant le 11 septembre mais n'avait que peu de chance de passer au Congrès en raison du climat politique de l'époque aux US. Après le 11 septembre, le Patriot Act est rapidement passé sans virtuellement aucune discussion et avec la bénédiction du peuple américain. 

En parlant du 11 septembre, c'est un fait qu'au moment de l'attentat, beaucoup d'individus au pouvoir au sein du gouvernement américain voulaient désespérément envahir plusieurs pays du Moyen-Orient. Après les attentats, une psychose guerrière s'est emparée de la classe dirigeante des US et le public américain a suivi sans tarder. 

Après le "Underwear Bombing" (Le terroriste aux sous-vêtements piégés), nous avons vu l'inauguration des scanners corporels de la TSA (agence de sécurité des transports, NdT), technologie qui aurait été acceptée de mauvaise grâce avant l'incident et sa campagne de propagande. Les scanners avaient été pourtant achetés un an auparavant par une firme dont le propriétaire était l'ancien patron de la Homeland Security (département de la sécurité intérieure, NdT), Michael Chertoff. 

Dans le même registre, parlant de la fusillade de LAX (à l'aéroport international de Los Angeles, le 1er novembre 2013, où un employé de la TSA a été tué, NdT), la TSA a acheté en août 2013 pour 3,5 millions de dollars de munitions. Pourtant en août, la TSA n'était pas une agence armée. Après la fusillade de Los Angeles, le discours s'est orienté vers un armement de l'agence, indiquant donc que quelqu'un de haut placé dans la structure du gouvernement avait eu une connaissance préalable de l'événement. 
On peut dire bien sûr la même chose pour l'explosion de fusillades meurtrières par des tireurs fous qui se sont produites dans tous les US accompagnant la propagande qui poussait à des mesures accrues de contrôle des armes. 


5. Questions sans réponse : 
 
 
Une autre marque de fabrique d'une opération false flag est relativement évidente – la présence de questions sans réponse concernant les détails de l'attaque, les auteurs, le mobile etc. Bien que les récits des médias qui prennent forme peu après l'attaque veulent ignorer ces questions, elles subsisteront inévitablement si les observateurs peuvent réfléchir par eux-mêmes et se concentrer uniquement sur l'information. Un exemple de ces questions serait le bâtiment 7 pour le 11 septembre ou les questions des tireurs supplémentaires à Aurora et à Sandy Hook. 

6. Le dossier est rapidement bouclé : 
 
Une fois le choix fait par les médias d'un bouc-émissaire acceptable et d'un scénario de couverture, toute autre opinion ou question se voit refusée à l'antenne. Tout ce qui pourrait contredire légèrement l'histoire officielle est reconnu illégitime. Ceci fait, le bouc-émissaire, s'il est toujours en vie (dans de rares circonstances) est inculpé, poursuivi et reconnu coupable dans un vague procès à huis clos. Dans la plupart des cas, le suspect est tué dans l'affaire ou peu de temps après, ce qui réduit à néant toute contradiction de première main dans le récit officiel. Quoi qu'il en soit, le dossier est très rapidement bouclé après l'événement. 

7. Lien des suspects avec la CIA, le FBI ou autre agence de renseignements :
 
 
Un aspect-clé qui suggère un false flag à rechercher rapidement après l'attaque est une quelconque connexion du suspect ou du groupe de suspects avec des agences de renseignement. Un lien avec l'une de ces organisations et institutions peut rendre difficile une explication sur la manière dont l'attaque a été coordonnée, la motivation des participants, l'implication réelle (ou non) des suspects et l'auteur véritable de l'opération. Par exemple, le 11 septembre, les nombreux pirates de l'air supposés auraient eu de proches contacts avec le FBI, la CIA et autres agences de renseignement de haut niveau (autant intérieures qu'étrangères). De même, les frères Tsarnaev qui ont été accusés de l'organisation de l'attentat de Boston avaient des liens avec le FBI avant l'attaque. 

Dans de nombreux exemples, les connexions à certaines agences et communautés de l'armée devraient autant servir de signal d'alarme que les liens aux agences de renseignement car ces institutions ont été largement mélangées. 

8. Bouc-émissaire commode : 
 
Un indice conduisant un observateur informé à suspecter un attentat false flag est l'existence d'un bouc-émissaire commode. Toute opération de false flag comportera un récit soigneusement ficelé réalisé par le groupe d'individus mis en place pour la diabolisation. L'attentat d'Oklahoma City (1995) avait McVeigh et donc des "extrémistes de droite" et la "milice". Pour le 11 septembre, le groupe était les musulmans. Dans de nombreuses fusillades à l'intérieur du pays, la diabolisation se faisait sur des propriétaires d'armes. Avec le récent attentat de Los Angeles, "l'auteur" était un "théoricien de la conspiration opposé au gouvernement." À l'occasion d'un false flag, un "pigeon" facilement identifié montrera tous les aspects du groupe ou du moins la plupart, ainsi que l'environnement démographique social à diaboliser. 

9. Les médias encouragent des récits en défaveur des groupes de bouc-émissaires, et/ou un agenda qui confisque les libertés :
 
Un indice qui suggère un false flag est qu'immédiatement après l'attentat et après "identification" des auteurs par les "officiels" et les médias, la corporation médiatique commence non seulement à diaboliser le groupe démographique auquel appartient "l'auteur", mais commence aussi à promouvoir des "solutions" pour empêcher qu'une telle attaque ne se reproduise un jour. Ce récit comportera toujours l'érosion des libertés, une plus importante mise en œuvre d'un état policier, une politique économique spécifique ou une marche vers la guerre. 

Dit simplement, les médias mettent en avant le PROBLÈME, autorisent et guident une RÉACTION et ensuite fournissent une SOLUTION déterminée à l'avance. 

10. Le gouvernement commence à "passer à l'action" contre le bouc-émissaire ou s'oriente dans le sens du récit des médias :
 
Après une saine dose de propagande des médias dominants qui repassent en boucle l'attentat pour entretenir la terreur, montrent l'auteur et présentent les solutions de l'état policier, le gouvernement commence alors à passer à l'action. Des discours politiques sont faits pour capitaliser la peur et l'angoisse ressenties par le public et pour renforcer l'idée que le gouvernement est là pour le protéger. On offre ensuite des solutions sous forme de lois, d'ordres d'exécution ou de mandats politiques, en vue soit d'une réduction du 4ème amendement, un contrôle des armes ou des frappes militaires dans un pays étranger. 

11. Indices dans les médias populaires : 
 
Les indices dans les médias populaires, qu'on peut définir plus précisément de programmation prédictive, sont plus facilement identifiés après coup. Cela implique souvent de mettre en scène un incident qui apparaîtra dans un film ou dans une émission de télévision. Dans d'autres cas, des détails fortuits de l'attaque sont insérés de manière visible ou même moins visible dans des films et à la télévision. Par exemple, le scénario d'un épisode de The Lone Gunman (en français "Au cœur du complot", NdT), une série dérivée de X-Files, montrait un avion piraté par contrôle à distance qu'on envoyait dans les tours du WTC. Dans The Dark Knight Rises (film de 2012, série Batman 3), il y avait une très curieuse référence à Sandy Hook avec une carte de Newtown, Connecticut, sur le mur. 

Conclusion 


Bien qu'il soit extrêmement important d'éduquer le public quant à la nature et au but des false flags, l'éducation ne peut être un but en soi. Le public a besoin non seulement de connaître la vérité autour des événements spécifiquement false flags lorsqu'ils apparaissent, mais il a besoin de comprendre la méthodologie pour les identifier par eux-mêmes et en temps réel


Créer une culture où le public est capable de reconnaître une attaque false flag sans recourir à l'aide des sources médiatiques, des chercheurs ou des activistes, est la première étape pour rendre la tactique inutile et rassembler la force des gens vers une action réelle ou en dernier ressort, créer une culture dans laquelle cette force ne peut être rassemblée par la classe dirigeante. 


Bien que devant aborder les attentats false flag, nous ne devons pas nous permettre d'être si facilement détournés d'une voie d'action politique, d'une mobilisation de masse et de formuler de vraies demandes réalisables.
 

Liens connexes: 

Attentats de Boston: 18 incohérences majeurs

 
 

Londres: encore une mise en scène?

 


Source:
 Activist post


Traduction:
Tuerie de Charlie-hebdo : le false-flag de trop ?

Un article de Thierry Meyssan sur : Chaos controlé : http://www.chaos-controle.com :

Thierry Meyssan : Le massacre de Charlie Hebdo vise à créer le début d'une guerre civile en France 

Alors que de nombreux Français réagissent à l'attentat commis contre Charlie Hebdo en dénonçant l'islamisme et en manifestant dans les rues, Thierry Meyssan souligne que l'interprétation jihadiste est impossible. Alors qu'il aurait tout intérêt à dénoncer lui aussi une opération d'Al-Qaïda ou de Daesh, il envisage une autre hypothèse, beaucoup plus dangereuse.
 
 

france

 

 

Le 7 janvier 2015, un commando a fait irruption, à Paris, dans les locaux de Charlie Hebdo et a assassiné 12 personnes. 4 autres victimes sont toujours dans un état grave.

 
Sur les vidéos, on entend les assaillants crier « Allah Akbar ! », puis qu'ils ont « vengé Mahomet ». Un témoin, la dessinatrice Coco, a affirmé qu'ils se réclamaient d'al-Qaïda. Il n'en a fallu pas plus pour que de nombreux Français dénoncent un attentat islamiste.
Or, cette hypothèse est illogique.
 
La mission de ce commando n'a pas de lien avec l'idéologie jihadiste
 
En effet, des membres ou des sympathisants des Frères musulmans, d'al-Qaïda ou de Daesh ne se seraient pas contentés de tuer des dessinateurs athées, ils auraient d'abord détruit les archives du journal sous leurs yeux, sur le modèle de ce qu'ils ont fait dans la totalité de leurs actions au Maghreb et au Levant. Pour des jihadistes, le premier devoir c'est de détruire les objets qui, selon eux, offensent Dieu, puis de punir les « ennemis de Dieu ».
 
De même, ils ne se seraient pas immédiatement repliés, fuyant la police, sans avoir achevé leur mission. Ils auraient au contraire terminé leur mission, dussent-ils mourir sur place.
 
Par ailleurs, les vidéos et certains témoignages montrent que les assaillants sont des professionnels. Ils avaient l'habitude de manier leurs armes et n'ont tiré qu'à bon escient. Ils n'étaient pas vêtus à la mode des jihadistes, mais comme des commandos militaires.
 
La manière dont ils ont exécuté au sol un policier blessé, qui ne représentait aucun danger pour eux, atteste que leur mission n'était pas de « venger Mahomet » de l'humour gras de Charlie Hebdo.
 

 
Cette opération vise à créer le début d'une guerre civile
 
Le fait que les assaillants parlent bien le français, et qu'ils soient probablement Français, ne permet pas de conclure que cet attentat est un épisode franco-français. Au contraire, le fait qu'ils soient professionnels contraint à les distinguer de possibles commanditaires. Et rien ne prouve que ces derniers soient des Français.
 
C'est un réflexe normal, mais intellectuellement erroné, de considérer lorsque l'on vient d'être attaqué que l'on connaît ses agresseurs. C'est le plus logique lorsqu'il s'agit de criminalité normale, mais c'est faux lorsqu'il s'agit de politique internationale.
 
Les commanditaires de cet attentat savaient qu'il provoquerait une fracture entre les Français musulmans et les Français non-musulmans. Charlie Hebdo s'était spécialisé dans des provocations anti-musulmanes et la plupart des musulmans de France en ont été directement ou indirectement victimes. Si les musulmans de France condamneront sans aucun doute cet attentat, il leur sera difficile d'éprouver autant de peine pour les victimes que les lecteurs du journal. Cette situation sera perçue par certains comme une complicité avec les meurtriers.
 
C'est pourquoi, plutôt que de considérer cet attentat extrêmement meurtrier comme une vengeance islamiste contre le journal qui publia les caricatures de Mahomet et multiplia les "unes" anti-musulmanes, il serait plus logique d'envisager qu'il soit le premier épisode d'un processus visant à créer une situation de guerre civile.
 
 
 
La stratégie du « choc des civilisation » a été conçue à Tel-Aviv et à Washington
 
L'idéologie et la stratégie des Frères musulmans, d'Al-Qaïda et de Daesh ne préconise pas de créer de guerre civile en « Occident », mais au contraire de la créer en « Orient » et de séparer hermétiquement les deux mondes. Jamais Saïd Qotb, ni aucun de ses successeurs, n'ont appelé à provoquer d'affrontement entre les musulmans et les non-musulmans chez ces derniers.
 
Au contraire, la stratégie du « choc des civilisations » a été formulée par Bernard Lewis pour le Conseil de sécurité nationale états-unien, puis vulgarisée par Samuel Huntington non plus comme une stratégie de conquête, mais comme une situation prévisible [1]. Elle visait à persuader les populations membres de l'Otan d'un affrontement inévitable qui prit préventivement la forme de la « guerre au terrorisme ».
 
Ce n'est pas au Caire, à Riyad ou à Kaboul que l'on prône le « choc des civilisations », mais à Washington et à Tel-Aviv.
 
Les commanditaires de l'attentat contre Charlie Hebdo n'ont pas cherché à satisfaire des jihadistes ou des talibans, mais des néo-conservateurs ou des faucons libéraux.
 
N'oublions pas les précédents historiques
 
Nous devons nous souvenir qu'au cours des dernières années, nous avons vu les services spéciaux états-uniens ou de l'Otan
- tester en France les effets dévastateurs de certaines drogues sur des populations civiles [2] ;
- soutenir l'OAS pour tenter d'assassiner le président Charles De Gaulle [3] ;
- procéder à des attentats sous faux drapeau, contre des civils, dans plusieurs États membres de l'Otan [4].
 
Nous devons nous souvenir que, depuis le démembrement de la Yougoslavie, l'état-major états-unien a expérimenté et mis en pratique dans de très nombreux pays sa stratégie des « combats de chiens ». Elle consiste à tuer des membres de la communauté majoritaire, puis des membres des minorités en renvoyant les responsabilités dos-à-dos jusqu'à ce que chacun soit convaincu d'être en danger de mort. C'est de cette manière que Washington a provoqué la guerre civile aussi bien en Yougoslavie que dernièrement en Ukraine [5].
 
Les Français seraient bien avisés de se souvenir également que ce ne sont pas eux qui ont pris l'initiative de la lutte contre les jihadistes revenant de Syrie et d'Irak. À ce jour d'ailleurs, aucun d'entre eux n'a commis le moindre attentat en France, le cas de Mehdi Nemmouche n'étant pas celui d'un terroriste solitaire, mais d'un agent chargé d'exécuter à Bruxelles deux agents du Mossad [6] [7]. C'est Washington qui a convoqué, le 6 février 2014, les ministres de l'Intérieur de l'Allemagne, des États-Unis, de la France (M. Valls s'est fait représenté), de l'Italie, de la Pologne et du Royaume-Uni pour faire du retour des jihadistes européens une question de Sécurité nationale [8]. Ce n'est qu'après cette réunion que la presse française a abordé ce sujet, puis que les autorités ont commencé à réagir.
 
 
 
Nous ignorons qui a commandité cette opération professionnelle contre Charlie Hebdo, mais nous ne devrions pas nous emballer. Nous devrions considérer toutes les hypothèses et admettre, qu'à ce stade, son but le plus probable est de nous diviser ; et ses commanditaires les plus probables sont à Washington.
 
Reseau voltaire - Rorschach
 
Je rajoute une vidéo que je viens de trouver et qui traite du sujet :
 

Les gens savent aujourd'hui reconnaître les "False Flags" GoldenAwaken : Ajoutée le 18 mai 2012 Le terrorisme a changé de nature depuis que l'on sait que ce sont les gouvernements occidentaux, nos gouvernements!, qui sont derrière les plus gros événements terroristes mondiaux. Un coup pour accuser les communistes, un autre pour accuser les islamistes, le prochain devrait être le mauvais citoyen qui dénonce son gouvernement plutôt que de le soutenir dans son massacre de femmes, d'enfants, de père de famille quelque part sur la planète au nom de l'intérêt supérieur de la patrie en danger. Le vrai danger terroriste du monde ce sont nos propres gouvernements et il est bon de le rappeler en remémorant l'histoire de quelques attentats et les conséquences qu'ils ont entrainés par la suite. A qui profitent-ils si ce n'est à nos gouvernements qui accentuent ainsi leur contrôle sur la population, aux marchands d'armes mondiaux qui prospèrent, aux banksters qui financent tout cela? L'histoire est pleine de ces attentats « false flag » dont le dernier spectaculaire en date fût le 11 septembre. Une opération réussie qui peut donner des idées à des gouvernements ayant du mal à maîtriser sa population et qui souhaitent en prendre le contrôle au travers de lois d'exceptions que seul lui permet un événement spectaculaire. C'est donc bien pourquoi les citoyens qui s'amusent à rappeler ces faits et à dénoncer leurs gouvernements sont des terroristes en puissance pour eux. Des terroristes qu'il faudra éradiquer d'une façon ou d'une autre... Le Dormeur doit se Réveiller : http://ledormeur.forumgratuit.org/f69... http://ledormeur.forumgratuit.org/t43...

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augustus 11/01/2015 11:03

excellent article qui résume la question du false flag, beaucoup de petites incohérences et de fausses notes concernant cet "attentat". notamment les premières vidéos 12 min après l'attentat par des journalistes d'itv et France 24 alors que les secours et forces de l'ordre sont arrivés environ 30, 35 min après ??? et le détail qui marque: un des journaliste qui filme sur le toit d'un immeuble filme rapidement son collègue dans l'action et surprise, il portait un gilet pare balle ??? rapide les gars!! non??et bien équipé en plus. Bien sur, cette scène a été supprimée par la suite car cette vidéo sur les toits a tourné en boucle sur toute les chaines tv. dés le départ pour moi, c'était la marque de la MANIPULATION.

Vahine 11/01/2015 12:25

Oui, le gilet pare balle, j'avais remarqué aussi !

Shuksep 09/01/2015 16:41

Ce qu'il est intéressant d'observer, en dehors de cette tragédie, ce sont les incohérences relevées et surtout les suspicions du complot bien organisé, planifié, orchestré....autour de cet attentat. Cela veut dire que les consciences se réveillent et que les stratégies "choc" dont les américains usent et abusent commencent à mettre la puce à l'oreille à beaucoup.... et c'est tant mieux!!!!

Vahine 10/01/2015 12:18

Merci ! On n'est plus des moutons …

jaj 10/01/2015 00:08

en tous cas moi j'ai bien compris, et maintenant je ne tombe plus dans le panneau. Quitte a passer pour un fou. Sinon excellent article

Vahine 09/01/2015 17:15

Si les gens commencent à comprendre, c'est super !