" L'Empire " et la guerre

Publié le par Vahine

" L'Empire " et la guerre

Encore un article pris ur Quenel + pour en remettre une couche à propos de " L'Empire " !!!

L’Empire et la paix

19 Mars 2015 par Nico Letaureau

 

L’un des mythes érigés par la propagande de l’Empire est celui d’être un protecteur de la paix. À entendre les discours successifs des présidents américains,  ils la veulent tous cette paix, et que nous, la masse d’esclaves, devont croire en leurs belles paroles. Pourtant, malgré ce matraquage médiatique, accompagné par les films hollywoodiens montrant toujours l’Américain comme le sauveur du monde, les faits n’ont cessé de prouver le contraire. Incarnant plutôt le bellicisme, l’impérialisme, le mensonge et la duplicité, les États-Unis mettent en danger cette paix qu’ils prônent jusqu’au firmament, ainsi que la liberté, la démocratie, les droits de l’Homme, ou toute sorte de valeurs morales visant à émouvoir, puis à manipuler l’auditoire.

 

L’Empire se doit toujours d’agir au nom du Bien. Comme dans les films, il faut mettre en scène deux personnages principaux incarnant l’un le gentil, l’autre le méchant, et à la fin, le méchant doit périr pour que le Bien triomphe. 

Depuis les attentats sous faux drapeau du 11-Septembre, le président de l’époque, George W. Bush, définissait « l’Axe du Mal ». Traduisez, « les gentils, c’est nous ». Au nom de la guerre contre la terreur, les États-Unis ont déclenché des guerres criminelles, comme en Irak avec le prétexte fallacieux des armes de destruction massive, qui provoqueront le chaos qui perdure encore aujourd’hui dans la région du Moyen-Orient avec Daesh.

 

« Nous recherchons la paix ! »

George W. Bush, président des États-Unis et criminel de guerre, s'adressant au Congrès

 

Quand la mascarade devient trop évidente pour le citoyen-esclave, l’Empire a toujours un plan de rechange : on remplace un président « républicain » par un autre « démocrate » au travers d’une pseudo-démocratie élective qui ne représente que les intérêts de Wall Street et de l’AIPAC, soit le 1 % qui domine les 99 autres. Ainsi, la mascarade peut reprendre avec un Obama a qui on décernera le prix Nobel de la paix peu après son investiture… Chutzpah quand tu nous tiens !

Trois ans après son élection, il participera au bombardement de la Libye, avec comme toujours le méchant Kadhafi et la gentille coalition de l’OTAN, qui ira soutenir les pauvres « rebelles libyens » qui étaient pour la plupart des terroristes takfiris qui agissent aujourd’hui sous la bannière de l’État Islamique. La déstabilisation de la Syrie n’est que bis repetita.

 

Pour ses efforts extraordinaires afin de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples.

Barack Obama reçut le prix Nobel de la Paix en 2009

 

Quand ce n’est pas au travers d’interventions armées, l’Empire a un moyen plus subtil pour mettre au pas les nations récalcitrantes à sa domination : le coup d’État.

 

Une manœuvre employée depuis longtemps par l’Empire : le premier coup d’État de la CIA se déroula en Iran, en 1953, pour le renversement du Premier ministre Mohamed Mossadegh, qui avait nationalisé le pétrole (complot aujourd’hui reconnu officiellement par les États-Unis) ; en 1954 au Guatemala pour renverser le président Jacobo Arbenz à cause de sa réforme agraire menaçant les intérêts de United Fruit, dont un certain Allen Dulles, le patron de la CIA, était cadre dirigeant  ; en 1973 au Chili, renversant le président socialiste élu, Salvador Allende, pour instaurer la dictature du général Pinochet ; etc.

Pour plus d’informations, nous vous renvoyons au livre de John Perkins, Les confessions d’un assassin financier, aux éditions alTERRE

Plus proche de nous, le coup d’État avorté au Venezuela, en 2002, destiné à renverser Hugo Chavez (voir le documentaire La révolution de sera pas télévisée, disponible sur Quenel+).

Enfin plus récemment, en 2014 en Ukraine, avec le financement des ONG américaines et de l’action des milices néonazies, le renversement du président Ianoukovich pour avoir rejeté le partenariat proposé par l’Union Européenne et préféré se tourner vers l’Union Eurasienne de Vladimir Poutine. Le 22 février 2014, le président Ianoukovich est destitué, un nouveau pouvoir s’installe à Kiev avec comme nouveau Premier ministre Arseni Iatseniouk, membre de la Commission Trilatérale-Europe, un cercle mondialiste, qui signera ce partenariat européiste le 21 mars 2014.


Compléments d’informations :


Malheureusement, ce dernier coup d’État aura conduit à une véritable escalade guerrière et à une confrontation ouverte avec la Russie. Annexion de la Crimée, guerre du Donbass, sanctions économiques, mais plus important et inquiétant, des mouvements de troupes dans toute l’Europe de l’Est. Comme dirait la Bête immonde, « on sent une vergence dans la force ».

 

 

 

 

 

 

  • Des mouvements de troupes américaines seraient également signalés en Roumanie, selon Novorossia Vision.

 

  • L’OTAN n’est pas en reste, puisqu’elle poursuit ses exercices navals en mer Noire, avec des bâtiments de guerres américains, canadiens, turcs, allemands, italiens et roumains simulant des ripostes anti-aériennes et sous-marines à 300 km des côtes de la Crimée, rattachée à la Russie. Parmi les bâtiments de guerre se trouve un croiseur américain lance-missiles, l’USS Vicksburg.

 

 

 

 

Voici une synthèse du « processus de paix » :

 

EUROPE EN GUERRE

 

L’Empire a toujours prôné la paix, mais dans les faits, il agit en guerrier. Il suffit de regarder son histoire  : sur 239 années d’existence, les États-Unis ont été en guerre 222 années ! Vous retrouverez la liste des conflits dans cet article d’InfoWars traduit par Quenel + : « Depuis leur création, les États-Unis ont été en guerre 222 années sur 239« 

 

L’historien français Jean-Baptiste Duroselle affirmait que « Tout empire périra ». Prions le Ciel que cet empire n’emporte pas l’humanité dans sa chute. Car nous devrons repenser notre système, notre mode de pensée, et notre mode de vie, et surtout corriger les erreurs du passé pour qu’elles ne se reproduisent plus. Telle sera la tâche des hommes, des penseurs, de tous ceux qui ont « une vision », une fois que cet empire, après avoir conduit le monde vers le chaos, rendra son dernier souffle et disparaîtra, comme tous ses prédécesseurs.

Pour l’Amérique, l’enjeu géopolitique principal est l’Eurasie. Depuis cinq siècles, les puissances et les peuples du continent qui rivalisent pour la domination régionale et la suprématie globale ont dominé les relations internationales. Aujourd’hui, c’est une puissance extérieure qui prévaut en Eurasie. Et sa primauté globale dépend étroitement de sa capacité à conserver cette position.

Zbigniew Brzezinski, dans son livre Le grand échiquier, p. 57

Les impérialistes voient des extrémistes partout. Ce n’est pas que nous soyons des extrémistes. C’est que le monde se réveille. Il se réveille partout. Et les gens se lèvent. J’ai le sentiment, chers dictateurs du monde, que vous allez vivre le reste de votre vie comme un cauchemar, parce que le reste d’entre nous se lève ; tous ceux qui se soulèvent contre l’impérialisme américain, qui réclament l’égalité, le respect et la souveraineté des nations. Oui, vous pouvez nous appeler des extrémistes, mais nous sommes en train de nous soulever contre l’Empire, contre ce modèle de domination.

Hugo Chavez à la 61e Assemblée générale de l’ONU, le 20 septembre 2006

Les USA ont provoqué plus de 201 conflits armés à eux seuls sur les 60 dernières années. Par Résistance

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