Grèce : le peuple contre l'oligarchie

Publié le par Vahine

Grèce : le peuple contre l'oligarchie

J'ai trouvé cet excellent article sur le blog d'Antoine Léaument : http://antoineleaument.fr

Ce qui se passe en grèce est historique !

 

Grèce : un vaccin contre l’oligarchie

 27.06.2015

Cette fois, nous y sommes. Alexis Tsipras a décidé de convoquer un référendum pour demander au peuple grec s’il faut ou non accepter d’appliquer les plans d’austérité du FMI, de l’UE et du gouvernement allemand. Il l’a fait en des termes clairs : démocratie, dignité, souveraineté nationale. Voici l’essentiel de son message. C’est le choix du peuple contre l’oligarchie.

En conséquence, dans les jours à venir, l’oligarchie va réagir. Elle va le faire parce qu’elle n’a pas d’autre choix : Tsipras et le peuple grec sont en train de faire la preuve qu’il n’y a pas qu’une seule politique possible. L’oligarchie ne peut le tolérer, car c’est la démonstration que son pouvoir peut être vaincu. Et, ce qui est encore pire pour elle, cet exemple grec peut faire boule de neige. Il peut faire prendre conscience au peuple du pouvoir qu’il possède. Là est la crainte ultime de l’oligarchie. Car son pouvoir ne repose que sur l’ignorance qu’a le peuple de sa propre force.

Le 6 mai 2011, dans « À Gauche – la revue », François Delapierre écrivait :

« Rétablir la souveraineté du peuple face à l’oligarchie semble aux yeux du plus grand nombre une tâche insurmontable. Pourtant il n’en est rien. Cette idée que le pouvoir oligarchique est indéboulonnable est une simple croyance. Elle ne découle pas d’une analyse rationnelle mais du travail d’inculcation mené aujourd’hui comme hier par les appareils idéologiques dominants. Et notamment par un système médiatique qui fonctionne désormais en continu 24 heures sur 24, comme les marchés financiers qu’il sert. C’est lui qui répand dans les têtes ce refrain débilitant : “le peuple doit renoncer à diriger car les contraintes internationales sont trop fortes, le monde trop complexe, les expériences révolutionnaires tentées jusqu’ici bien trop désastreuses…”. Conséquence de ce bourrage de crâne, seule une minorité de citoyens s’active politiquement et s’implique consciemment pour une exigence démocratique que partagent pourtant des masses immenses. »

 

Parce que l’exemple grec peut être l’étincelle qui met le feu aux poudres, l’oligarchie va réagir. Elle va le faire avec la violence qui la caractérise : en boucle, les médias vont se mettre à répéter leurs mantras destinés à nous faire plier. Dans les heures et les jours à venir, la stratégie médiatique de l’oligarchie va se mettre en place pour tenter de contenir le souffle de la Révolution citoyenne qui a commencé en Grèce. Il faut, coûte que coûte, y compris au prix du mensonge, que les Espagnols, les Portugais, les Français, les Italiens restent sous la domination de l’oligarchie. Il ne faut pas que l’incendie se propage et embrase toute l’Europe, comme cela a souvent été le cas par le passé sur notre continent.

Cela commencera par des informations destinées à nous effrayer, à nous donner l’idée que la Grèce est en train de sombrer dans le chaos. On va nous montrer des files d’attente devant des distributeurs, des grandes surfaces vides, des bandes de casseurs piller des magasins, des incendies de poubelles ou de voiture, des gens en cagoule et en habits noirs, des pavés voler dans les airs et des routes détruites pour prélever ces pavés. Il faut que nous ayons peur, parce que c’est sur notre peur que repose le pouvoir de l’oligarchie.

 

Ensuite arrivera le deuxième étage de la fusée. Gavés d’images « choc », notre cerveau sera rendu plus perméable aux « informations » qui nous serons distillées et qui viseront toujours le même but : nous effrayer. On nous parlera donc de la « situation tendue », de la « panique bancaire » et de l’« affolement des marchés ». On nous montrera des courbes rouges qui chutent. On nous fera voir des chiffres dont on nous dira que tout cela est très mauvais et ne sent pas bon. De tout ceci, on se servira pour nous faire regarder le peuple grec en ennemi, on nous dira que tout ça va nous coûter très cher à nous, les Français. On nous dira même « combien ça coûte par Français » pour qu’on se dise que, quand même, ils exagèrent, ces Grecs.

Viendra ensuite la troisième phase de la propagande. Celle qui sera destinée à nous faire douter de la sincérité de l’action d’Alexis Tsipras. Les médias parleront de « coup de poker », de « tentative désespérée », d’« acte totalement irrationnel ». On vous rappellera l’exemple désastreux de Papandréou qui, après avoir convoqué un référendum, l’avait annulé le lendemain ou le surlendemain. On vous fera douter jusqu’au bout de la volonté réelle d’Alexis Tsipras de mettre en œuvre ce référendum. Parce que si nous ne doutons pas de lui, c’est qu’il est possible de l’imiter en France.

Voilà comment, de peur propagée en doute distillé, l’oligarchie va faire en sorte que nous ne nous inspirions pas de l’exemple grec. Elle va tout faire pour nous maintenir sous sa domination. Elle va tout faire pour que nous ne prenions pas conscience de notre force, pour que nous ne regardions pas le peuple grec comme un allié mais comme un ennemi. Elle va tout faire pour que nous pensions que la stratégie de Tsipras de souveraineté nationale et de résistance aux instances supranationales non élues mène nécessairement à la catastrophe.

Pourtant, cette stratégie est la seule capable de soulager le peuple du poids considérable qu’une dette impayable fait peser sur ses épaules. Il y a quelques semaines, Laurent Mafféïs écrivait ces mots :

« L’ordre européen actuel n’est pas réformable de l’intérieur. Il continuera par la force ou il implosera. Qu’il s’agisse de se soumettre à cet ordre ou d’y résister, seuls les acteurs qui affirment une volonté nationale sont désormais entendus par les citoyens. L’Allemagne de Merkel et la Grande Bretagne de Cameron mettent leur nation au service des intérêts du capitalisme financier. Un débat existe entre eux sur la manière dont les institutions européennes doivent le servir. Syriza en Grèce et Podemos en Espagne font au contraire de la reconquête de la souveraineté nationale face à l’UE l’instrument de la révolution citoyenne. La géopolitique des nations commande donc à nouveau la politique en Europe. »

Le peuple peut tout. L’oligarchie le sait. La peur est en train de changer de camp. Voici venir le temps des Révolutions citoyennes en Europe. La France n’échappera à cette lame de fond. Les puissants peuvent trembler : le peuple prend conscience de sa force et de la faiblesse de l’oligarchie. Bientôt, il la renversera et reprendra le pouvoir que celle-ci lui a confisqué. Ce n’est plus qu’une question de temps – et nous allons tout faire pour accélérer le processus.

Viendra ensuite la troisième phase de la propagande. Celle qui sera destinée à nous faire douter de la sincérité de l’action d’Alexis Tsipras. Les médias parleront de « coup de poker », de « tentative désespérée », d’« acte totalement irrationnel ». On vous rappellera l’exemple désastreux de Papandréou qui, après avoir convoqué un référendum, l’avait annulé le lendemain ou le surlendemain. On vous fera douter jusqu’au bout de la volonté réelle d’Alexis Tsipras de mettre en œuvre ce référendum. Parce que si nous ne doutons pas de lui, c’est qu’il est possible de l’imiter en France.

Voilà comment, de peur propagée en doute distillé, l’oligarchie va faire en sorte que nous ne nous inspirions pas de l’exemple grec. Elle va tout faire pour nous maintenir sous sa domination. Elle va tout faire pour que nous ne prenions pas conscience de notre force, pour que nous ne regardions pas le peuple grec comme un allié mais comme un ennemi. Elle va tout faire pour que nous pensions que la stratégie de Tsipras de souveraineté nationale et de résistance aux instances supranationales non élues mène nécessairement à la catastrophe.

Pourtant, cette stratégie est la seule capable de soulager le peuple du poids considérable qu’une dette impayable fait peser sur ses épaules. Il y a quelques semaines, Laurent Mafféïs écrivait ces mots :

« L’ordre européen actuel n’est pas réformable de l’intérieur. Il continuera par la force ou il implosera. Qu’il s’agisse de se soumettre à cet ordre ou d’y résister, seuls les acteurs qui affirment une volonté nationale sont désormais entendus par les citoyens. L’Allemagne de Merkel et la Grande Bretagne de Cameron mettent leur nation au service des intérêts du capitalisme financier. Un débat existe entre eux sur la manière dont les institutions européennes doivent le servir. Syriza en Grèce et Podemos en Espagne font au contraire de la reconquête de la souveraineté nationale face à l’UE l’instrument de la révolution citoyenne. La géopolitique des nations commande donc à nouveau la politique en Europe. »

Le peuple peut tout. L’oligarchie le sait. La peur est en train de changer de camp. Voici venir le temps des Révolutions citoyennes en Europe. La France n’échappera à cette lame de fond. Les puissants peuvent trembler : le peuple prend conscience de sa force et de la faiblesse de l’oligarchie. Bientôt, il la renversera et reprendra le pouvoir que celle-ci lui a confisqué. Ce n’est plus qu’une question de temps – et nous allons tout faire pour accélérer le processus.

Viendra ensuite la troisième phase de la propagande. Celle qui sera destinée à nous faire douter de la sincérité de l’action d’Alexis Tsipras. Les médias parleront de « coup de poker », de « tentative désespérée », d’« acte totalement irrationnel ». On vous rappellera l’exemple désastreux de Papandréou qui, après avoir convoqué un référendum, l’avait annulé le lendemain ou le surlendemain. On vous fera douter jusqu’au bout de la volonté réelle d’Alexis Tsipras de mettre en œuvre ce référendum. Parce que si nous ne doutons pas de lui, c’est qu’il est possible de l’imiter en France.

Voilà comment, de peur propagée en doute distillé, l’oligarchie va faire en sorte que nous ne nous inspirions pas de l’exemple grec. Elle va tout faire pour nous maintenir sous sa domination. Elle va tout faire pour que nous ne prenions pas conscience de notre force, pour que nous ne regardions pas le peuple grec comme un allié mais comme un ennemi. Elle va tout faire pour que nous pensions que la stratégie de Tsipras de souveraineté nationale et de résistance aux instances supranationales non élues mène nécessairement à la catastrophe.

Pourtant, cette stratégie est la seule capable de soulager le peuple du poids considérable qu’une dette impayable fait peser sur ses épaules. Il y a quelques semaines, Laurent Mafféïs écrivait ces mots :

« L’ordre européen actuel n’est pas réformable de l’intérieur. Il continuera par la force ou il implosera. Qu’il s’agisse de se soumettre à cet ordre ou d’y résister, seuls les acteurs qui affirment une volonté nationale sont désormais entendus par les citoyens. L’Allemagne de Merkel et la Grande Bretagne de Cameron mettent leur nation au service des intérêts du capitalisme financier. Un débat existe entre eux sur la manière dont les institutions européennes doivent le servir. Syriza en Grèce et Podemos en Espagne font au contraire de la reconquête de la souveraineté nationale face à l’UE l’instrument de la révolution citoyenne. La géopolitique des nations commande donc à nouveau la politique en Europe. »

Le peuple peut tout. L’oligarchie le sait. La peur est en train de changer de camp. Voici venir le temps des Révolutions citoyennes en Europe. La France n’échappera à cette lame de fond. Les puissants peuvent trembler : le peuple prend conscience de sa force et de la faiblesse de l’oligarchie. Bientôt, il la renversera et reprendra le pouvoir que celle-ci lui a confisqué. Ce n’est plus qu’une question de temps – et nous allons tout faire pour accélérer le processus.

Viendra ensuite la troisième phase de la propagande. Celle qui sera destinée à nous faire douter de la sincérité de l’action d’Alexis Tsipras. Les médias parleront de « coup de poker », de « tentative désespérée », d’« acte totalement irrationnel ». On vous rappellera l’exemple désastreux de Papandréou qui, après avoir convoqué un référendum, l’avait annulé le lendemain ou le surlendemain. On vous fera douter jusqu’au bout de la volonté réelle d’Alexis Tsipras de mettre en œuvre ce référendum. Parce que si nous ne doutons pas de lui, c’est qu’il est possible de l’imiter en France.

Voilà comment, de peur propagée en doute distillé, l’oligarchie va faire en sorte que nous ne nous inspirions pas de l’exemple grec. Elle va tout faire pour nous maintenir sous sa domination. Elle va tout faire pour que nous ne prenions pas conscience de notre force, pour que nous ne regardions pas le peuple grec comme un allié mais comme un ennemi. Elle va tout faire pour que nous pensions que la stratégie de Tsipras de souveraineté nationale et de résistance aux instances supranationales non élues mène nécessairement à la catastrophe.

Pourtant, cette stratégie est la seule capable de soulager le peuple du poids considérable qu’une dette impayable fait peser sur ses épaules. Il y a quelques semaines, Laurent Mafféïs écrivait ces mots :

« L’ordre européen actuel n’est pas réformable de l’intérieur. Il continuera par la force ou il implosera. Qu’il s’agisse de se soumettre à cet ordre ou d’y résister, seuls les acteurs qui affirment une volonté nationale sont désormais entendus par les citoyens. L’Allemagne de Merkel et la Grande Bretagne de Cameron mettent leur nation au service des intérêts du capitalisme financier. Un débat existe entre eux sur la manière dont les institutions européennes doivent le servir. Syriza en Grèce et Podemos en Espagne font au contraire de la reconquête de la souveraineté nationale face à l’UE l’instrument de la révolution citoyenne. La géopolitique des nations commande donc à nouveau la politique en Europe. »

Le peuple peut tout. L’oligarchie le sait. La peur est en train de changer de camp. Voici venir le temps des Révolutions citoyennes en Europe. La France n’échappera à cette lame de fond. Les puissants peuvent trembler : le peuple prend conscience de sa force et de la faiblesse de l’oligarchie. Bientôt, il la renversera et reprendra le pouvoir que celle-ci lui a confisqué. Ce n’est plus qu’une question de temps – et nous allons tout faire pour accélérer le processus.

Viendra ensuite la troisième phase de la propagande. Celle qui sera destinée à nous faire douter de la sincérité de l’action d’Alexis Tsipras. Les médias parleront de « coup de poker », de « tentative désespérée », d’« acte totalement irrationnel ». On vous rappellera l’exemple désastreux de Papandréou qui, après avoir convoqué un référendum, l’avait annulé le lendemain ou le surlendemain. On vous fera douter jusqu’au bout de la volonté réelle d’Alexis Tsipras de mettre en œuvre ce référendum. Parce que si nous ne doutons pas de lui, c’est qu’il est possible de l’imiter en France.

Voilà comment, de peur propagée en doute distillé, l’oligarchie va faire en sorte que nous ne nous inspirions pas de l’exemple grec. Elle va tout faire pour nous maintenir sous sa domination. Elle va tout faire pour que nous ne prenions pas conscience de notre force, pour que nous ne regardions pas le peuple grec comme un allié mais comme un ennemi. Elle va tout faire pour que nous pensions que la stratégie de Tsipras de souveraineté nationale et de résistance aux instances supranationales non élues mène nécessairement à la catastrophe.

Pourtant, cette stratégie est la seule capable de soulager le peuple du poids considérable qu’une dette impayable fait peser sur ses épaules. Il y a quelques semaines, Laurent Mafféïs écrivait ces mots :

« L’ordre européen actuel n’est pas réformable de l’intérieur. Il continuera par la force ou il implosera. Qu’il s’agisse de se soumettre à cet ordre ou d’y résister, seuls les acteurs qui affirment une volonté nationale sont désormais entendus par les citoyens. L’Allemagne de Merkel et la Grande Bretagne de Cameron mettent leur nation au service des intérêts du capitalisme financier. Un débat existe entre eux sur la manière dont les institutions européennes doivent le servir. Syriza en Grèce et Podemos en Espagne font au contraire de la reconquête de la souveraineté nationale face à l’UE l’instrument de la révolution citoyenne. La géopolitique des nations commande donc à nouveau la politique en Europe. »

Le peuple peut tout. L’oligarchie le sait. La peur est en train de changer de camp. Voici venir le temps des Révolutions citoyennes en Europe. La France n’échappera à cette lame de fond. Les puissants peuvent trembler : le peuple prend conscience de sa force et de la faiblesse de l’oligarchie. Bientôt, il la renversera et reprendra le pouvoir que celle-ci lui a confisqué. Ce n’est plus qu’une question de temps – et nous allons tout faire pour accélérer le processus.

Viendra ensuite la troisième phase de la propagande. Celle qui sera destinée à nous faire douter de la sincérité de l’action d’Alexis Tsipras. Les médias parleront de « coup de poker », de « tentative désespérée », d’« acte totalement irrationnel ». On vous rappellera l’exemple désastreux de Papandréou qui, après avoir convoqué un référendum, l’avait annulé le lendemain ou le surlendemain. On vous fera douter jusqu’au bout de la volonté réelle d’Alexis Tsipras de mettre en œuvre ce référendum. Parce que si nous ne doutons pas de lui, c’est qu’il est possible de l’imiter en France.

Voilà comment, de peur propagée en doute distillé, l’oligarchie va faire en sorte que nous ne nous inspirions pas de l’exemple grec. Elle va tout faire pour nous maintenir sous sa domination. Elle va tout faire pour que nous ne prenions pas conscience de notre force, pour que nous ne regardions pas le peuple grec comme un allié mais comme un ennemi. Elle va tout faire pour que nous pensions que la stratégie de Tsipras de souveraineté nationale et de résistance aux instances supranationales non élues mène nécessairement à la catastrophe.

Pourtant, cette stratégie est la seule capable de soulager le peuple du poids considérable qu’une dette impayable fait peser sur ses épaules. Il y a quelques semaines, Laurent Mafféïs écrivait ces mots :

« L’ordre européen actuel n’est pas réformable de l’intérieur. Il continuera par la force ou il implosera. Qu’il s’agisse de se soumettre à cet ordre ou d’y résister, seuls les acteurs qui affirment une volonté nationale sont désormais entendus par les citoyens. L’Allemagne de Merkel et la Grande Bretagne de Cameron mettent leur nation au service des intérêts du capitalisme financier. Un débat existe entre eux sur la manière dont les institutions européennes doivent le servir. Syriza en Grèce et Podemos en Espagne font au contraire de la reconquête de la souveraineté nationale face à l’UE l’instrument de la révolution citoyenne. La géopolitique des nations commande donc à nouveau la politique en Europe. »

Le peuple peut tout. L’oligarchie le sait. La peur est en train de changer de camp. Voici venir le temps des Révolutions citoyennes en Europe. La France n’échappera à cette lame de fond. Les puissants peuvent trembler : le peuple prend conscience de sa force et de la faiblesse de l’oligarchie. Bientôt, il la renversera et reprendra le pouvoir que celle-ci lui a confisqué. Ce n’est plus qu’une question de temps – et nous allons tout faire pour accélérer le processus.v

Viendra ensuite la troisième phase de la propagande. Celle qui sera destinée à nous faire douter de la sincérité de l’action d’Alexis Tsipras. Les médias parleront de « coup de poker », de « tentative désespérée », d’« acte totalement irrationnel ». On vous rappellera l’exemple désastreux de Papandréou qui, après avoir convoqué un référendum, l’avait annulé le lendemain ou le surlendemain. On vous fera douter jusqu’au bout de la volonté réelle d’Alexis Tsipras de mettre en œuvre ce référendum. Parce que si nous ne doutons pas de lui, c’est qu’il est possible de l’imiter en France.

Voilà comment, de peur propagée en doute distillé, l’oligarchie va faire en sorte que nous ne nous inspirions pas de l’exemple grec. Elle va tout faire pour nous maintenir sous sa domination. Elle va tout faire pour que nous ne prenions pas conscience de notre force, pour que nous ne regardions pas le peuple grec comme un allié mais comme un ennemi. Elle va tout faire pour que nous pensions que la stratégie de Tsipras de souveraineté nationale et de résistance aux instances supranationales non élues mène nécessairement à la catastrophe.

Pourtant, cette stratégie est la seule capable de soulager le peuple du poids considérable qu’une dette impayable fait peser sur ses épaules. Il y a quelques semaines, Laurent Mafféïs écrivait ces mots :

« L’ordre européen actuel n’est pas réformable de l’intérieur. Il continuera par la force ou il implosera. Qu’il s’agisse de se soumettre à cet ordre ou d’y résister, seuls les acteurs qui affirment une volonté nationale sont désormais entendus par les citoyens. L’Allemagne de Merkel et la Grande Bretagne de Cameron mettent leur nation au service des intérêts du capitalisme financier. Un débat existe entre eux sur la manière dont les institutions européennes doivent le servir. Syriza en Grèce et Podemos en Espagne font au contraire de la reconquête de la souveraineté nationale face à l’UE l’instrument de la révolution citoyenne. La géopolitique des nations commande donc à nouveau la politique en Europe. »

Le peuple peut tout. L’oligarchie le sait. La peur est en train de changer de camp. Voici venir le temps des Révolutions citoyennes en Europe. La France n’échappera à cette lame de fond. Les puissants peuvent trembler : le peuple prend conscience de sa force et de la faiblesse de l’oligarchie. Bientôt, il la renversera et reprendra le pouvoir que celle-ci lui a confisqué. Ce n’est plus qu’une question de temps – et nous allons tout faire pour accélérer le processus.

Viendra ensuite la troisième phase de la propagande. Celle qui sera destinée à nous faire douter de la sincérité de l’action d’Alexis Tsipras. Les médias parleront de « coup de poker », de « tentative désespérée », d’« acte totalement irrationnel ». On vous rappellera l’exemple désastreux de Papandréou qui, après avoir convoqué un référendum, l’avait annulé le lendemain ou le surlendemain. On vous fera douter jusqu’au bout de la volonté réelle d’Alexis Tsipras de mettre en œuvre ce référendum. Parce que si nous ne doutons pas de lui, c’est qu’il est possible de l’imiter en France.

Voilà comment, de peur propagée en doute distillé, l’oligarchie va faire en sorte que nous ne nous inspirions pas de l’exemple grec. Elle va tout faire pour nous maintenir sous sa domination. Elle va tout faire pour que nous ne prenions pas conscience de notre force, pour que nous ne regardions pas le peuple grec comme un allié mais comme un ennemi. Elle va tout faire pour que nous pensions que la stratégie de Tsipras de souveraineté nationale et de résistance aux instances supranationales non élues mène nécessairement à la catastrophe.

Pourtant, cette stratégie est la seule capable de soulager le peuple du poids considérable qu’une dette impayable fait peser sur ses épaules. Il y a quelques semaines, Laurent Mafféïs écrivait ces mots :

« L’ordre européen actuel n’est pas réformable de l’intérieur. Il continuera par la force ou il implosera. Qu’il s’agisse de se soumettre à cet ordre ou d’y résister, seuls les acteurs qui affirment une volonté nationale sont désormais entendus par les citoyens. L’Allemagne de Merkel et la Grande Bretagne de Cameron mettent leur nation au service des intérêts du capitalisme financier. Un débat existe entre eux sur la manière dont les institutions européennes doivent le servir. Syriza en Grèce et Podemos en Espagne font au contraire de la reconquête de la souveraineté nationale face à l’UE l’instrument de la révolution citoyenne. La géopolitique des nations commande donc à nouveau la politique en Europe. »

Le peuple peut tout. L’oligarchie le sait. La peur est en train de changer de camp. Voici venir le temps des Révolutions citoyennes en Europe. La France n’échappera à cette lame de fond. Les puissants peuvent trembler : le peuple prend conscience de sa force et de la faiblesse de l’oligarchie. Bientôt, il la renversera et reprendra le pouvoir que celle-ci lui a confisqué. Ce n’est plus qu’une question de temps – et nous allons tout faire pour accélérer le processus.

Viendra ensuite la troisième phase de la propagande. Celle qui sera destinée à nous faire douter de la sincérité de l’action d’Alexis Tsipras. Les médias parleront de « coup de poker », de « tentative désespérée », d’« acte totalement irrationnel ». On vous rappellera l’exemple désastreux de Papandréou qui, après avoir convoqué un référendum, l’avait annulé le lendemain ou le surlendemain. On vous fera douter jusqu’au bout de la volonté réelle d’Alexis Tsipras de mettre en œuvre ce référendum. Parce que si nous ne doutons pas de lui, c’est qu’il est possible de l’imiter en France.

Voilà comment, de peur propagée en doute distillé, l’oligarchie va faire en sorte que nous ne nous inspirions pas de l’exemple grec. Elle va tout faire pour nous maintenir sous sa domination. Elle va tout faire pour que nous ne prenions pas conscience de notre force, pour que nous ne regardions pas le peuple grec comme un allié mais comme un ennemi. Elle va tout faire pour que nous pensions que la stratégie de Tsipras de souveraineté nationale et de résistance aux instances supranationales non élues mène nécessairement à la catastrophe.

Pourtant, cette stratégie est la seule capable de soulager le peuple du poids considérable qu’une dette impayable fait peser sur ses épaules. Il y a quelques semaines, Laurent Mafféïs écrivait ces mots :

« L’ordre européen actuel n’est pas réformable de l’intérieur. Il continuera par la force ou il implosera. Qu’il s’agisse de se soumettre à cet ordre ou d’y résister, seuls les acteurs qui affirment une volonté nationale sont désormais entendus par les citoyens. L’Allemagne de Merkel et la Grande Bretagne de Cameron mettent leur nation au service des intérêts du capitalisme financier. Un débat existe entre eux sur la manière dont les institutions européennes doivent le servir. Syriza en Grèce et Podemos en Espagne font au contraire de la reconquête de la souveraineté nationale face à l’UE l’instrument de la révolution citoyenne. La géopolitique des nations commande donc à nouveau la politique en Europe. »

Le peuple peut tout. L’oligarchie le sait. La peur est en train de changer de camp. Voici venir le temps des Révolutions citoyennes en Europe. La France n’échappera à cette lame de fond. Les puissants peuvent trembler : le peuple prend conscience de sa force et de la faiblesse de l’oligarchie. Bientôt, il la renversera et reprendra le pouvoir que celle-ci lui a confisqué. Ce n’est plus qu’une question de temps – et nous allons tout faire pour accélérer le processus.

Fuck the Crisis, Let's Dance! (Best Flashmob)

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Antoine Léaument 08/07/2015 09:39

Merci de l'avoir partagé !