False-flag du 14 Juillet ...

Publié le par Vahine

False-flag du 14 Juillet ...

Ils ont osé !!!

 

Il y a 5 jours, j'écrivais cet article : http://vahineblog.over-blog.com/2016/07/euro-truque-et-49-3.html 

Extrait : 

( ...... ) 

" Donc on y est ! Et, je vais vous dire, il vaudrait mieux que ça marche ! Parce que si vous lisez bien, j'ai écrit : en avant dernier recours ...

C'est quoi le dernier recours à votre avis ? 

Enfin, le truc qui marche à tout les coups : le bon viel attentat ! De préférence dans une école maternelle, un hôpital ... de préférence le 11 du mois ( ou le 13 ou le 9, "Ils "aiment bien ces chiffres ). Et après tout le monde est choqué et on se promène dans la rue avec des pancartes : "Je suis .......", et ceux qui n'ont pas de pancarte vont aux travaux forcés ...

Et bien sûr, plus personne n'ose aller manifester contre une loi !!! "

( ...... )

Dans lequel je m'inquiétais d'une éventuelle possibilité d'attentat sous faux-drapeau ...

Je pensais que cela arriverait plutôt à la rentrée, en Septembre ...

Mais je n'étais pas au courant d'un fait très important : L'état d'urgence devait prendre fin le 26 Juillet !

Dès lors il devenait évident qu'il fallait au gouvernement un "attentat " pour permettre de prolonger l'état d'urgence ...

Pourquoi à Nice ? Je ne sais pas ... Par contre la date est on ne peux plus symbolique ! Ce n'est pas le 11 mais la date de la fête nationale !

A chaque fois j'espère m'être trompée ! Je voudrais découvrir que je suis complétement parano et que tout va bien dans le monde ! Qu'il ne se passe rien et que les gens me disent : " Ma vieille, ça va pas, fais toi soigner ! " Franchement, je préférerais ...

Et ce qui m'inquiète, c'est que l'état d'urgence n'est prolongé que de trois mois ! Que va t'il se passer dans trois mois ??? Un autre attentat ???

Pour info : Liste des buts poursuivis par le gouvernement français et par l'oligarchie mondiale qui nécessitent de perpétrer régulièrement des attentats sous faux drapeau :

En France :

A court terme : Stopper les manifestations contre la loi travail, faire accepter le 49.3, que les sans-dents rentrent chez eux.

A moyen terme :

  • Etablir un état policier, supprimer le démocratie :
  1. Pouvoir mettre n'importe qui en taule sous prétexte que c'est un " terroriste "
  2. Pouvoir surveiller et fliquer les citoyens partout et en permanence
  3. Eventuellement annuler les élections de 2017...
  • Monter les gens contre les arabes ( de tous pays ) dans le but de : 
  1. ​Déclencher une guerre civile
  2. Justifier les bombardements et autres carnages perpétrés par l'OTAN dans les pays arabes ( donc où se trouvent les gisements de pétrôle et de gaz ) : Iran, Syrie etc etc

​Dans le monde :

A long terme :

Mettre en place le " Nouvel Ordre Mondial " où nous serons tous des esclaves, surveillés par Big Brother, dans une dictature mondiale, en guerre perpétuelle avec les uns ou les autres, peu importe ...

Relire d'urgence " 1984 " : tout y est expliqué, l'auteur faisait partie des gens qui " sont au courant ! "

Il faut bien comprendre que cet agenda est en place depuis longtemps et nous le voyons suivre son cours inéxorablement sans pouvoir rien y faire, à part le dénoncer ........ !!!!!!!!!!!!!

 

Deux articles et une vidéo à ce sujet : 

Sur Alter Info par Jean Claude Paye : http://www.alterinfo.net/Attaque-de-Nice-Passeport-le-retour_a124078.html

Sur Résistance 71 par Mitakuye Oyasin : https://resistance71.wordpress.com/2016/07/16/nice-terreur-instinct-primordial-et-manipulation/

Et une vidéo de Greg Tabibian : http://gregtabibian.com/video-vlog-46-attentat-a-nice-reaction/

 

VLOG "46 : Attentat à Nice REACTION, par J'suis pas content TV

Attaque de Nice: Passeport, le retour

 

 

Attentat de Nice: des papiers d'identité au nom d'un Franco-Tunisien retrouvés dans le camion (©AFP / 15 juillet 2016 03h26). Faut-il en rire ou en pleurer : depuis le 11 septembre 2001, il n’est pas d’attentat terroriste sans que les coupables, sensés se cacher, ne se fasse identifier en laissant derrière eux leurs papiers d’identité. Pour le sociologue Jean-Claude Paye, l’apparente stupidité répétitive des terroristes doit être interprétée comme un artifice rhétorique du Pouvoir pour sidérer les citoyens. C’est parce que le récit officiel est absurde qu’on ne peut pas, qu’on ne doit pas le contester. (Article publié le 16.11.2015) 
 

 
Jean-Claude Paye
Dans le cadre de l’enquête sur les massacres à Paris, un passeport syrien a été retrouvé près de l’un des kamikazes du Stade de France. Après avoir été désigné comme responsable des attentats par le président Hollande, « l’État islamique », a reconnu être à la base de ces actions. Pour l’Exécutif français qui avait déclaré vouloir intervenir en Syrie contre l’ÉI, en réalité contre la République arabe syrienne et son président constitutionnel Bachar el-Assad qui « doit partir », il s’agit là d’un indice important devant conforter une opération militaire. La procédure du double discours, soutenir une organisation que l’on désigne comme ennemi et nommer comme terroristes des personnes que l’on a préalablement appelés « combattants de la liberté », n’est pas l’apanage du gouvernement français. Produire son ennemi est devenu un axe de la stratégie occidentale, nous confirmant que dans la structure impériale, il n’y a pas de séparation entre intérieur et extérieur, entre le droit et la violence pure, entre le citoyen et l’ennemi. 

En Belgique, le prédicateur musulman Jean-Louis Denis est poursuivi « pour avoir incité de jeunes gens à partir faire le djihad armé en Syrie », car il est soupçonné d’avoir eu des contacts avec Sharia4Belgium, un groupement qualifié « terroriste », ce que le prévenu nie. Son avocat a fait ressortir la double pensée de l’accusation dans cette affaire, en lançant devant le tribunal correctionnel de Bruxelles : « On a envoyé des gamins dans les bras de l’État islamique en Syrie et ce sont vos services qui l’ont fait » [1]. Il a appuyé ses accusations en faisant ressortir le rôle dans cette affaire d’un agent infiltrant de la police fédérale. 
Le retour du signifiant 

Concernant les massacres parisiens, il semblerait qu’une des premières préoccupations des terroristes soit d’être identifiés le plus rapidement possible. Cependant ce paradoxe nous étonne à peine. Un papier d’identité, trouvé miraculeusement et désignant l’auteur des attentats venant d’être commis, est devenu un classique. Il s’agit d’un évènement qui se répète, une compulsion de répétition désignant à chaque fois un coupable appartenant à une « mouvance jihadiste ». 

Dans la version officielle du 11 septembre, le FBI affirmait avoir retrouvé le passeport intact de l’un des kamikazes à proximité d’une des deux tours complètement pulvérisées par des explosions, dégageant une température capable de faire fondre l’acier des structures métalliques d’un building, mais préservant intact un document en papier. Le crash du quatrième avion, s’écrasant en rase campagne à Shanksville, a également permis à la police fédérale de retrouver le passeport de l’un des terroristes présumés. Ce document partiellement brûlé permet quand même d’identifier la personne, grâce à la présence de son nom, de son prénom et de sa photo. Cette possibilité est d’autant plus troublante que du crash de l’avion ne subsistait qu’un cratère d’impact, point de morceau de fuselage ou de moteur, seul restait ce passeport partiellement brûlé. 
L’invraisemblable comme mesure du vrai 

Dans l’affaire Charlie Hebdo, les enquêteurs ont retrouvé la carte d’identité de l’aîné des frères Kouachi dans la voiture abandonnée dans le nord-est de Paris. À partir de ce document, la police s’aperçoit qu’il s’agit d’individus connus des services antiterroristes, des « pionniers du djihadisme français. » La « traque » peut alors commencer. Comment des tueurs, commettant un attentat avec un sang froid et une maîtrise qualifiés de professionnels, peuvent-ils commettre une telle erreur. Ne pas s’encombrer de ses papiers fait pourtant partie de l’abc du simple cambrioleur. 

Depuis le 11-Septembre, l’invraisemblable fait partie de notre quotidienneté. Il est devenu le fondement de la vérité. La Raison est bannie. Il ne s’agit pas de croire ce qui est dit, mais bien d’adhérer à ce que dit la voix qui parle, quelque soit le non sens de l’énonciation. Plus celui-ci est patent, plus la croyance en ce qui est affirmé doit être indéfectible. L’invraisemblable devient ainsi la mesure et la garantie du vrai. 

Le discours portant sur les affaires Merah ou Nemouche en atteste. Merah, encerclé par des dizaines de policiers, serait parvenu, en trompant la surveillance des forces spéciales, à sortir de son domicile et ensuite à y retourner, afin de se faire tuer par un « sniper » qui aurait tiré en « légitime défense » avec des « armes non létales ». Il serait sorti de chez lui pour téléphoner d’une cabine publique, afin de « dissimuler son identité », lors de sa reconnaissance de culpabilité à une journaliste de France 24 [2]. 

Quant à Nemmouche, l’auteur de la tuerie au Musée juif de Bruxelles, il ne se serait pas débarrassé de ses armes, car ce qui comptait pour lui était de les revendre. Pour ce faire, il aurait fait le choix du mode de transport international le plus surveillé, en les transportant dans un bus assurant la liaison Amsterdam, Bruxelles, Marseille. Un « contrôle de douane inopiné » aurait permis de le confondre et de l’arrêter. 
La sidération de “l’unité nationale” 

Dans tous les cas, le caractère déréalisant de ce qui est présenté nous installe dans la sidération. Tel le regard de la Gorgone, il nous pétrifie. Il nous montre que quelque chose ne va pas dans le discours. Il exhibe une faille qui n’a pas pour effet de nous tromper, mais de nous morceler. Le compte-rendu du déroulement des attentats est une exhibition qui s’impose au spectateur. Elle échappe à toute représentation et a un effet de sidération. Celle-ci ne résulte pas tant du caractère dramatique des faits que de l’impossibilité de déchiffrer le réel. Le spectateur ne peut alors retrouver un semblant d’unité que par un surcroît d’adhésion à ce qui est énoncé. Une fusion s’opère avec celui qui nomme. Il convient de renoncer à se distancier avec le dit et le montré, en posant des questions ou en rétablissant une parole. L’unité nationale, la fusion entre les surveillants et les surveillés, peut alors se mettre en place. 

L’exhibition des failles dans le discours du pouvoir concernant tous ces attentats a pour effet d’installer une psychose et de supprimer tout mécanisme de défense, non pas seulement face à des propos ou des actes déterminés, mais vis-à-vis de n’importe quelle action ou déclaration du pouvoir, par exemple face à des lois comme celle sur le renseignement qui rejette la vie privée hors des libertés fondamentales. 
Un acte de guerre contre les populations 


Votée en juin 2015, la loi sur le renseignement, ce projet vieux de plus d’une année, nous a été présenté comme une réponse aux attentats de Charlie Hebdo. La loi autorise notamment l’installation de « boites noires » chez les fournisseurs d’accès Internet permettant de capturer en temps réel les métadonnées des utilisateurs. Elle permet également la pose de micros, de balises de localisation, l’installation de caméras et de logiciels espions. Sont soumis à ces techniques spéciales de recherche, non les agents d’une puissance étrangère, mais la population française. Cette dernière est ainsi traitée comme ennemie d’un Pouvoir exécutif, auquel il revient la décision et le « contrôle » de ces dispositifs secrets. Sous couvert de lutte contre le terrorisme, cette loi légalise des mesures déjà en place, mettant à la disposition de l’Exécutif un dispositif permanent, clandestin et quasiment illimité de surveillance des citoyens. L’absence de toute efficacité dans la prévention d’attentats nous montre que c’est bien les ressortissants de l’Hexagone qui étaient l’objet de la loi et non les terroristes. En changeant la nature des services de renseignement, du contre-espionnage à la surveillance des citoyens, cette loi est un acte de guerre idéelle contre ceux-ci. Les massacres qui viennent d’avoir lieu à Paris en sont le réel. 

Jean-Claude Paye 


[1] Julien Balboni, « Procès de Jean-Louis Denis : ’’Le parquet fédéral a envoyé des jeunes en Syrie" » , DH.be, le 12 novembre 2015. 

[2] Lire : Jean-claude Paye et Tülay Umay, « L’affaire Merah (4/4) : Le changement en se taisant : la parole confisquée », Réseau Voltaire, le 30 octobre 2012. 
Jean-Claude Paye 

Jean-Claude Paye Sociologue. Dernier ouvrage publié en français : De Guantanamo à Tarnac . L’emprise de l’image (Éd. Yves Michel, 2011). Dernier ouvrage publié en anglais : Global War on Liberty (Telos Press, 2007). 

 

http://www.voltairenet.org/article189291.html http://www.voltairenet.org/article189291.html 

Vendredi 15 Juillet 2016

« Bien entendu, le peuple ne veut pas de guerre. Pourquoi est-ce qu’un pauvre gueux dans une ferme voudrait risquer sa vie dans une guerre dont il ne peut espérer au mieux qu’il en reviendra entier ? Naturellement, le commun de la population ne veut pas de guerre ; ni en Russie, ni en Angleterre, ni en Amérique, ni, en ce qui nous concerne, en Allemagne. C’est bien entendu. Mais, après tout, ce sont les dirigeants d’un pays qui en déterminent les lignes d’action, et ce n’est jamais qu’une question simple que d’entraîner le peuple, que ce soit dans une démocratie, une dictature fasciste, un Parlement, ou une dictature communiste. […] Le peuple peut toujours être converti à la cause des dirigeants. Cela est facile. Tout ce qu’il suffit de faire, c’est de leur dire qu’ils sont attaqués et dénoncer les pacifistes pour leur manque de patriotisme qui expose le pays au danger. Cela marche de la même manière dans tous les pays. » Herman Goering

False-flag du 14 Juillet ...

Nice, terreur, instinct primordial et manipulation

« Ce n’est plus d’être heureux que je souhaite maintenant, mais seulement d’être conscient. »
~ Albert Camus ~

« Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l’État vous le demande. »
~ Albert Einstein ~

« Afin de rassembler les gens derrière leurs idées, les gouvernements ont besoin d’ennemis. Ils veulent que nous ayons peur, que nous haïssions, ainsi nous nous rassemblons derrière eux. S’ils n’ont pas de véritable ennemi, ils en créent un afin de nous mobiliser. »
~ Thich Nhat Hanh, moine vietnamien, activiste et écrivain ~

Résistance 71

 

16 juillet 2016

Une fois n’est pas coutume, le gouvernement français ne se précipite pas sur les conclusions de cette horrible affaire de Nice. Une chose est sûre, le “loup terroriste solitaire” est mort et ne parlera donc plus. Le narratif des autorités prévaudra… pour un temps, est-ce pour cela qu’elles ne se pressent pas ? Ils marchent sur des œufs dorénavant, la capacité d’exposition d’une supercherie / false flag se fait maintenant en temps réel avec les médias alternatifs citoyens…

Déjà bien des questions se posent, la plupart ont déjà été posées par les riverains de la scène du massacre. Une des plus importantes est celle-ci:

Que faisait un camion de cette taille (19t) en centre ville de Nice au moment d’un évènement public de l’importance du feu d’artifice de la fête nationale ? Comment ce camion a t’il pu passer et arriver sur la promenade des Anglais tranquillement sans que personne ne demande rien ? Nous ne parlons même pas de mesure de sécurité extrême qu’impliquerait un “état d’urgence” temporaire mais permanent, non, non, mais de la simple sécurité policière de base d’interdire une zone et les périmètres adjacents non seulement à toute circulation, les zones festives étant piétonnes, mais à plus forte raison au gros trafic que représente les poids-lourds. Tout le monde sait cela, chaque fête de village boucle son secteur et y interdit la circulation… à plus forte raison celle des poids-lourds.

Alors, ce camion venait de où ? Etait-il déjà dans la place ? Si non, comment a t’il pu passer ? On ne parle pas ici de mesure de sécurité extrème, mais d’une simple interdiction à la circulation routière, qui, sous les effets de notre état d’urgence national, aurait simplement dû être renforcée aux point vitaux d’accès… simple question de sécurité de base. Nous sommes ici en présence au mieux d’une négligence incroyable des autorités, au pire d’une complicité, l’avenir nous le dira… peut-être.

L’enquête repondra t’elle à cette question et autres ? Nous verrons bien. Mais sachant que ceux qui mènent ou font mener l’enquête sont les mêmes que ceux qui seraient coupables de négligence criminelles, on peut déjà augurer de l’issue de cette enquête: “Circulez, y a plus rien à voir !…”

Quoi qu’il en soit, il convient une fois de plus de ne pas céder à l’émotionnel, c’est là que l’oligarchie veut nous amener comme d’habitude, souvent avec succès, mais aussi avec de plus en plus de grogne. Tout horrifique que soit cet évènement et la perte de vies innocentes, de gens qui ne demandaient rien à personne, tout comme ceux vaquant à leurs occupations quotidiennes tant bien que mal au Moyen-Orient dévasté par l’occident colonial et ailleurs et dont les vies innocentes sont fauchés par le terrorisme d’état, le terrorisme qui leur a été exporté par un occident veule et criminel malade de son délire de puissance et de contrôle absolus sur le monde, nous, en tant que citoyens responsables ne devons en aucun cas céder à ce que le gouvernement (quel qu’il soit de droite ou de “gauche”, c’est du kif, nous parlons ici de l’État, le plus froid des monstres froids…) veut que nous cédions: la réaction épidermique provoquée par le déclenchement d’une réaction instinctive primordiale, en l’occurence la peur, la terreur littérale d’être frappé par ce terrorisme aveugle, dans la plupart des cas, sponsorisé ou entretenu par les états eux-mêmes.

La veille de Nice, Hollande déclare que l’état d’urgence ne peut pas s’éterniser ou nous ne serions plus en république et qu’en conséquence il ne sera pas renouvelé au 26 juillet, date de son échéance… Le lendemain, Nice: on resigne pour trois mois, alors serait-ce si fou que de prédire un nouvel attentat pour fin Octobre afin de légitimer un état d’urgence permanent ?…

Le fond réel de l’affaire est le suivant:

“L’état d’urgence” et son cortège de suppression des libertés, suspension de la constitution (pour ce qu’elle vaut hein ? mais jouons le jeu quelque peu pour les besoins de l’argumentation…), l’armée dans les rues, le renforcement des mesures policières, l’état policier en marche, n’a ABSOLUMENT rien à voir avec le terrorisme et la sécurité du citoyen. Si Nice a prouvé quelque chose, c’est bien ceci: l’État ne peut rien pour nous protéger du barjot solitaire, de l’individu dérangé ou de l’extrémiste religieux passant à l’acte et décidant de faire un carton dans la rue. Il n’y pourra à plus forte raison rien s’il en est le complice et le commanditaire à quelque niveau que ce soit.

Le but de tout cela est de manipuler notre peur, de nous mettre psychologiquement à genoux et nous forcer sans en avoir l’air, à accepter la restriction pas à pas de toutes nos libertés individuelles et collectives, de l’ingérence continue et de plus en plus insidieuse dans nos vies privées, qui pour raisons d’état, n’ont plus aucune raisons d’être privées. La manipulation de notre peur, de notre terreur (des témoignages font déjà surface de gens disant être terrorisée d’être dans une foule…) est une méthode classique de la manipulation psychologique des foules. Ceci répond à la sempiternelle dialectique hégélienne dont l’élite totalitaire auto-proclamée est si friande, celle du: PROBLEME ~ REACTION ~ SOLUTION

On crée, induit un problème qui génère une réaction épidermique des sujets (ici la peur, la terreur des citoyens devant un terrorisme en apparence sans but frappant à l’aveugle dans le but de terroriser ni plus ni moins, de conditioner une réaction psychologique extrême…) et le système fournit une solution déjà bien empaquetée au problème induit, ou au problème se produisant de manière inopinée (cela arrive encore), mais qu’on ne laisse pas perdre et qu’on exploite en canalisant la chose selon le même schéma appliqué par tout bon tyran qui se respecte: celui de ne “jamais laisser une bonne crise se perdre”…

La solution à tout ceci ne réside pas dans le système qui désire s’imposer comme le “sauveur” et écraser au passage nos libertés et tout sens progressiste à la société, mais en dehors du système, parce qu’il est évident qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, il n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais… Queue dalle, zilch, nada !

Nous devons en sortir, nous devons créer notre propre société des sociétés organique où nous, les gens du peuple décidrons ensemble par associations libres confédérées de notre destinée, de notre progression vers un vivre satisfait, heureux et libre, sans intermédiaires parasites, auquel chaque individu vivant sur cette planète à un droit naturel inhérent que les institutions nous refusent depuis des siècles en nous maintenant dans le carcan étatique géré par l’alliance tripartite du prêtre, du général et du juge.

L’État, les institutions, la société politiquement divisée dont la division est maintenant scientifiquement entretenue pour maintenir le statu quo du consensus oligarchique, sont anti-naturels, sont des excroissances parasitiques, des anomalies, des cancers à la société humaine dont la véritable nature profonde réside dans la coopération, l’entraide, la compassion, l’égalité et l’union politique au sein d’un consensus décisionnaire collectif commençant par la reconnaissance de l’individu et de ses libertés et droits naturels.

Il est trop tôt pour en dire davantage sur l’évènement de Nice, mais une chose est déjà certaine: la grande gagnante est comme d’habitude la grande méduse étatique à la botte de la haute finance transnationale, ici et ailleurs.

Le pire maintenant que nous puissions faire est, par peur, de céder et d’acquiescer à toujours plus de perte et de rognure de nos libertés au nom d’une sécurité inexistante, puisque l’État français, comme tous les états à des degrés divers, est un sponsor et un créateur du problème terroriste, premier tenant de la dialectique appliquée: la création d’un problème synthétique dont le but est de déclencher une réaction de notre centre nerveux régissant la peur afin de manipuler nos émotions et nous amener là où les contrôleurs le désirent, c’est à dire à nous passer nous-mêmes les chaînes de notre mise en esclavage.

Ne l’oublions jamais !

Cessons d’avoir peur !

Pensons ! La pensée critique est l’ennemie intime de la dicture car elle ne cède pas à la manipulation psychologique au moyen de peur primordiale.

Unifions nous, car notre union au-delà des différences, elle, terrorise l’oligarchie. Nous devons renverser l’équation, nous devons terroriser les terroristes (d’état et leurs hommes de paille de terrain) par notre Union !

¡Ya Basta!

Mitakuye Oyasin

Commenter cet article