François Asselineau : Le dernier espoir de la démocratie

Publié le par Vahine

François Asselineau : Le dernier espoir de la démocratie

Chers lecteurs,

L'heure est grave !

Ça fait des semaines que je n'ai plus le temps de m'occuper de mon blog, mais là, je m'y remets,

En effet, il se passe quelque chose : Il y a un espoir !

Un espoir que je n'attendais plus ... une sorte de miracle ...

Des miracles, ou au moins des choses surprenantes, il y en a eu d'autres ces derniers temps, mais je me méfiais :

Election de Trump aux USA : espoir ou énième ruse d'un système en bout de course ???

En attendant, il est bien là, il prend des mesures, fait ce qu'il avait dit qu'il ferait ...

Bien sûr il n'a pas que des qualités, mais, à voir les réactions hystériques de la clique d'Hollywood et des autres politicards, on peut penser que, finalement, il ne fait pas partie du système !

D'autre part ..... Il est toujours en vie ! Son avion ne s'est pas écrasé, sa voiture n'a eu aucun accident ... pour l'instant ... profitons en et réjouissons nous !

Poutine continue à défier l'Oligarchie mondiale (à laquelle il devait appartenir au début je pense. Par quel miracle a t'il décidé de prendre finalement le parti de son peuple au risque de sa vie ?!?! ... ),

Ils n'ont pas encore réussi à le supprimer lui non plus. La Russie a payé cher son aide à la Syrie contre DAESH mais elle continue et le peuple Russe est derrière son président.

Quand aux élections françaises ...

Je pensais dans un premier temps que l'Oligarchie mondiale avait choisi Juppé comme futur Président de la République française ...

Là dessus, il ne passe pas aux primaires !!!

Qu'à cela ne tienne la presse aux ordres sort les casseroles de Fillon (ils en ont tous, c'est même une condition sine qua non, ça permet de les éjecter si besoin, exemple : D.S.K ...) de manière à le démolir et à le remplacer par Juppé. Ça ne marche pas, Fillon s'accroche !

Alors on passe au plan B et on sort Macron !

Et là ...........

Voila t'il pas que François Asselineau qui est exclu des médias et censuré depuis que son parti existe, voila t'il pas que ce monsieur dégote ses 500 signatures, et se retrouve donc en lice pour les présidentielles !!!

Et ce malgré les sondages truqués, les " oublis " du conseil constitutionnel, et son absence complète dans les médias !!!

Du coup, bien obligé de parler de lui ! Même à la télé ! Même sur TF1 au 20 h 00 !!!

Evidement il faut le discréditer, le mettre en charpie, le démolir ... Tous les vendus de journalistes le savent et s'y emploient ...

Mais Monsieur Asselineau ne se laisse pas faire ! Il n'est pas tombé de la dernière pluie et, contrairement aux journalistes, il connait ses dossiers.

Pour preuve son excellente prestation d'hier sur TF1 ! Que je vous conseille de sauvegarder sur votre disque dur avant qu'elle ne disparaisse du Net ...

Au cours de laquelle en quelques minutes qui lui sont imparties il réussi à expliquer exactement entre autres :

Pourquoi la France n'est plus une démocratie,

Comment c'est Bruxelles qui va diriger le pays quelque soit le président élu (sauf si c'est lui évidement),

Comment nous nous livrons à des guerres et à des massacres dans le cadre de l'OTAN à l'encontre de pays qui ne nous ont rien fait ...

Comment la France se paupérise un peu plus chaque jour à cause de l'Europe,

Comment les services publics doivent rester .......... des services publiques,

Enfin bref pourquoi il faut quitter l'Europe, cette Dictature inféodée aux USA dans les plus brefs délais ...

 

Monsieur Asselineau est un grand Monsieur, qui se bat seul contre tous, il a énormément de courage, il a des idéaux, il croit en son pays et il se préoccupe du peuple français ...

Il me fait penser à De Gaulle, il est le grain de sable qui vient gripper le mécanisme bien huilé du Nouvel Ordre Mondial comme De Gaulle en son temps, qui, lui aussi, n'était pas prévu au programme !

Comme lui, il peut sauver la France, ni plus, ni moins ! C'est même le seul homme qui peut le faire ! Et c'est urgent !

Je ne sais pas jusqu'où il ira, mais il est urgent de LE SOUTENIR ET DE L'AIDER DANS SON COMBAT !!!

De toutes les façons possibles : Adhérez à l'UPR, militez, inscrivez vous, prenez votre carte, faites un don, likez les pages Facebook, Twitter etc, parlez en, collez des affiches, faites de la pub, assistez à des meeting ......., partagez les vidéos ...

Et surtout, si jamais il n'était pas au second tour n'allez pas faire l'erreur de donner votre voix à un des autres traitres à la nation, vendus politiciens !!!!

Ne cautionnez pas ça ! C'est Asselineau ou personne !

(Désolée d'avance pour cet accès de Patriotisme ... mais)

Vive la République,

Vive la France libre,

Vahine

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Un article objectif et honnête de Julien Absalon pour RTL : 

http://www.rtl.fr/actu/politique/francois-asselineau-ce-qu-il-faut-retenir-de-son-interview-sur-tf1-7787657872

Suivi des directives officielles de Bruxelles pour la France : Les G.O.P.E. : 

https://www.upr.fr/actualite/europe/les-gope-grandes-orientations-politique-economique-feuille-route-economique-matignon

François Asselineau : ce qu'il faut retenir de son interview sur TF1

Le candidat du mouvement UPR s'est exprimé sur le contenu de son programme méconnu.

Pas grand monde ne l'attendait. Le 10 mars, François Asselineau est pourtant devenu un candidat à la présidentielle. Le président-fondateur de l'Union populaire républicaine (UPR) a, selon un décompte régulièrement communiqué par le Conseil constitutionnel, dépassé le seuil des 500 parrainages d'élus requis pour briguer le quinquennat. "Je pense que je vais faire un score qui va surprendre", avait-il alors fièrement annoncé dans une conférence de presse.

Partisan d'une sortie de la France de l'Union européenne et sa zone monétaire, mais aussi de l'OTAN, l'inattendu candidat s'est exprimé lundi 13 mars dans le 20 heures de TF1 pour préciser les contours de son programme souverainiste.

"Rendre aux Français leur démocratie"

Invité à s'exprimer sur sa volonté de lancer un "Frexit" dès son arrivée au pouvoir, François Asselineau dit vouloir assurer à la France son "indépendance nationale". Il explique ainsi : "Ce n'est pas par nostalgie xénophobe ou racisme, c'est tout simplement pour rendre aux Français leur démocratie, leur droit souverain". Concernant la sortie de l'Euro, il la justifie par le fait que "1.000 personnes basculent sous le seuil de pauvreté chaque jour" et par le "désastre" qu'il observe en Italie et en Grèce. Il déplore par ailleurs une monnaie qui n'est pas adaptée à toutes les économies des pays de l'Union européenne, en pointant du doigt "l'écart de compétitivité" qui s'est accru de "21%" entre la France et l'Allemagne.

L'homme de 59 ans n'a pas manqué de vilipender les directives de l'Union européenne qui conduisent, d'après lui, le peuple à se retrouver "comme d'habitude avec un président de la République qui ne fera pas son programme". Quant à l'OTAN, il considère que la France n'est aujourd'hui plus qu'un "pays satellite de Washington qui nous entraîne vers des guerres illégales". Mais le candidat se défend de promouvoir un isolement de l'Hexagone vis-à-vis du reste du monde. Soulignant qu'il existe plus de 6.000 traités liant la France à d'autres pays, et qu'elle restera sous son pouvoir membre de l'ONU, de l'Unesco, d'Interpol ou encore du FMI, François Asselineau estime que "ce serait une erreur de croire" que la France "deviendrait la Corée du Nord".

En outre, il milite également pour le désengagement de la France dans l'intervention de la coalition militaire internationale contre le groupe État islamique. "Derrière Daesh se cache des intérêts très intéressants qui ne sont pas très connus", dit-il dans un premier temps avant de mettre directement en cause le Qatar et l'Arabie Saoudite.

Présence accrue de l'État dans l'économie

Dans son programme économique, François Asselineau se dit favorable à une renationalisation d'une grande partie des fleurons de l'économie française. Son action se concentrerait sur les services publics. "Je veux en revenir à ce que souhaite le peuple français. Les Français veulent que l'État assure son rôle de justice et d'égalité sociale. Je vais inscrire dans la Constitution que les grands services publics (SNCF, GDF, etc...) doivent être nationalisés. Cela ne vas pas nous coûter si cher", estime-t-il.

"Le complotisme n'est pas un credo"

La fin de l'entretien a été consacrée aux publications de François Asselineau sur Internet, où il relaie notamment des thèses affirmant que Robert Schuman, co-fondateur de l'Union européenne, était en réalité un agent de la CIA. Le candidat de l'UPR s'est alors défendu, en montrant à la caméra des magazines et des articles de presse appuyant, selon lui, ses dires. Il a ainsi évoqué un article de BFMTV intitulé : "HWR (l'ONG Human Rights Watch, ndlr) dénonce le FBI qui a aidé des musulmans à commettre des attentats". Il a néanmoins tenu à préciser, à l'adresse du journaliste Gilles Bouleau : "Le complotisme n'est pas un credo. Ce sont simplement des sources d'information que je prends chez vos confrères". 

http://www.rtl.fr/actu/politique/francois-asselineau-ce-qu-il-faut-retenir-de-son-interview-sur-tf1-7787657872

François Asselineau : Le dernier espoir de la démocratie

https://www.upr.fr/actualite/europe/les-gope-grandes-orientations-politique-economique-feuille-route-economique-matignon

 

 

Les GOPE (Grandes Orientations de Politique Économique) ou la feuille de route économique de Matignon

GOPE-Grandes-Orientations-de-Politique-Economique-feuille-de-route-économique-de-Matignon

Article initialement mis en ligne en juin 2014, dont l’analyse reste toujours d’actualité.
Les GOPÉ 2017 sont quant à elles accessibles en cliquant ici.

C’est dans la plus grande discrétion que les « Grandes Orientations de Politique Économique » (GOPE) fixées par la Commission européenne aux 28 États membres de l’Union européenne pour 2014-2015 ont été publiées le 2 juin dernier [1].

Aucun média de grande diffusion ne s’en est fait l’écho de façon approfondie et sérieuse auprès de nos concitoyens, aucun des partis politiques ayant accès à ces médias non plus. Soit tout ce petit monde n’y connaît rien à rien – ce qui est hélas certain dans bien des cas – soit il a jugé beaucoup plus prudent de distraire l’attention des Français sur des sujets dérisoires et inoffensifs. Par exemple sur les règlements de compte familiaux ou maffieux qui déchirent l’UMP et le FN devant l’indifférence blasée des Français.

Pourtant, ces GOPÉ publiées à l’aube de la trêve estivale constituent ni plus ni moins que la feuille de route fixée à chaque État membre de l’Union européenne pour les 12 mois qui viennent, en vertu de l’article 121 du TFUE (traité sur le fonctionnement de l’Union européenne) [2].

Il est donc du plus haut intérêt d’analyser quelles sont ces recommandations que les membres non élus de la Commission européenne – et dont 96,4% ne sont pas Français (27 commissaires sur 28) – ont décidées pour la France. Puisque ces « recommandations » vont constituer la politique économique de la République française mise sous tutelle, il est assurément beaucoup plus important d’en prendre connaissance que de s’enquérir des résultats de telle ou telle de nos élections pour rire.

La Commission évalue tout d’abord le programme présenté par le gouvernement, que ce soit le « programme national de réformes » ou le « programme de stabilité ».

L’objectif affiché par le gouvernement (qui lui est imposé par les traités européens) est de corriger en 2015 le déficit du budget de l’État. Car celui désormais prévu pour 2014 est une nouvelle fois très excessif par rapport aux normes européennes, comme il l’a été en 2013, en 2012, en 2011, en 2010, en 2009, en 2008, etc. Le couteau sous la gorge, le gouvernement français a donc promis-juré qu’il ramènerait cette fois-ci notre déficit budgétaire à -0,5 % du PIB… en 2017.

Pour que Paris atteigne cet objectif – dont nul n’ignore à Bercy qu’il est extrêmement ambitieux, sinon irréaliste -, la Commission européenne a indiqué en fronçant les sourcils que la « France doit déployer des efforts supplémentaires ». Bigre ! Mais quels sont ces efforts additionnels que demande la Commission [3] ?

Pour bien en saisir le sens et les conséquences, il faut se livrer à un exercice de traduction de la « novlangue » bruxelloise en bon français. Car chacune des formules du jargon bruxellois est porteuse de conséquences très concrètes pour nos compatriotes. Traduisons-les donc.

1- « Réduction des dépenses publiques » 

Traduction : c’est ce que le gouvernement a annoncé avec son plan de 50 milliards d’économie [4]. C’est la fameuse contrepartie du « pacte de responsabilité » pour ne pas faire exploser le déficit. À ce pacte de responsabilité peu efficace [5] sur la compétitivité, il est désormais demandé d’ajouter une nouvelle réduction drastique des dépenses publiques.

Ce qu’il faut savoir – et que tous les économistes savent – c’est que pratiquer des coupes sombres dans les dépenses publiques lorsqu’un pays est déjà en période de stagnation économique est une politique qui ne peut mener qu’à la récession. Et c’est en outre contre-productif puisque la récession entraîne une baisse des recettes fiscales souvent supérieure aux économies réalisées par la réduction des dépenses. En d’autres termes, cela revient paradoxalement à creuser le déficit que l’on prétendait combler…

Il faut enfin savoir que l’histoire économique enseigne qu’il n’y a pas de baisse des dépenses publiques réussies sans dévaluation monétaire. Songeons aux  exemples récents de l’Allemagne (dévaluation de facto avec l’adoption de l’euro, qui est sous-évalué pour la compétitivité allemande) et de la Suède. Autant dire que la baisse des dépenses publiques est impossible pour la France, du fait que l’euro est très surévalué par rapport à la compétitivité de l’économie française.

2- Redéfinir « la portée de l’action des pouvoirs publics »

Traduction : cela revient à accentuer les privatisations et la destruction de notre système de santé et de nos services publics auxquels les Français sont majoritairement attachés, quelle que soit leur couleur politique [6].

On a par ailleurs vu le succès de la privatisation des autoroutes qui rapportaient à l’État et coûtent désormais très cher aux Français…

3- Le texte va plus loin concernant le système de santé puisqu’il explique que « d’importantes économies à court terme ne peuvent être réalisées sans une réduction significative de l’augmentation des dépenses de sécurité sociale »

Traduction : il faut s’attendre à une baisse massive des remboursements de santé, puisque la branche maladie représente quasiment 50 % des dépenses de la Sécurité sociale [7], ainsi qu’à une privatisation rampante de la Sécurité sociale, via le recours croissant aux mutuelles privées, présentées comme solution à tous les problèmes.

Pour la branche vieillesse, il s’agit bien évidemment des retraites qui sont en ligne de mire. Après la hausse de l’âge de départ à la retraite, vient maintenant le gel du montant des pensions [8].

Pour les retraités, la perte de pouvoir d’achat c’est maintenant ! Le texte de la Commission européenne parle d’ailleurs explicitement de gel des retraites et d’autres pensions sociales, ce qui confirme une fois encore que le gouvernement ne fait qu’appliquer la politique de l’oligarchie euro-atlantiste.

Pour le chômage, le texte parle de « dégressivité des allocations » : cela augure d’une baisse plus importante et plus rapide des allocations dans le temps.

4- « Simplifier les différents échelons administratifs »

Traduction : voilà l’une des motivations avancées par les pouvoirs publics pour adopter une nouvelle loi de décentralisation.

Il faut pourtant noter qu’aucune des lois précédentes de décentralisation n’a apporté d’économies substantielles. Bien au contraire, les coûts des collectivités locales ont généralement eu tendance à exploser [9].

Cette injonction de réduction des échelons administratifs témoigne donc, non seulement que la République française n’existe plus comme État souverain et indépendant, mais aussi qu’en dépit de leur nom, les GOPÉ ont aussi des visées géopolitiques. Ce qu’elles visent, ce ne sont pas seulement des économies budgétaires, c’est aussi, et ni plus ni moins, que le démantèlement des grands États nations d’Europe, au premier rang desquels la France, avec des grandes régions qui traiteront directement avec Bruxelles [10].

En fidèle employé de l’oligarchie euro-atlantiste, François Hollande parle d’ailleurs lui-même de « régions à taille européenne » [11].

5- Dans le chapitre coût du travail, « il convient que le salaire minimum continue d’évoluer d’une manière propice à la compétitivité et à la création d’emploi »

Traduction : il faut : a) arrêter les revalorisations du SMIC ; b) commencer à mettre en œuvre sa suppression.

Ne doutons pas que des campagnes de presse se préparent pour expliquer au bon peuple que le SMIC serait « un frein à la croissance » et que sa suppression permettrait de « libérer les énergies »…

6- « Une attention particulière devrait être accordée aux dispositions réglementaires du Code du travail ou aux règles comptables liées aux seuils spécifiques en matière d’effectifs, qui entravent la croissance des entreprises françaises »

Traduction : tiens donc ! C’est exactement ce que « propose » François Rebsamen, le prétendu « ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social » du gouvernement.

Même si, selon la tactique d’enfumage habituelle, dite « des lieutenants », certains socialistes font mine de s’y opposer. [12] Opposition pour la galerie bien entendu.

7- « Accroître la souplesse des conditions de travail en cas de difficultés économiques provisoires »

Traduction : il faut poursuivre la remise en cause de l’existence même des contrats de travail à durée indéterminée (CDI) et accroître la précarisation des contrats de travail.

8- « Une majorité reste confrontée à d’importantes barrières à l’entrée ou à l’exercice (par exemple les taxis, le secteur des soins de santé, les notaires et, plus généralement, les professions juridiques) »

Traduction : il faut déréguler tous ces secteurs, déjà mis à mal par les traités européens.

Il faut noter que cette idée est un serpent de mer, qui a déjà été souligné par maints rapports antérieurs, notamment le fameux « rapport Attali » de la « Commission pour la libération de la croissance française ». Chargée par le président de la République de l’époque, Nicolas Sarkozy, de fournir des recommandations afin de « relancer la croissance économique » de la France, la Commission Attali avait rendu son rapport final le 23 janvier 2008 dans lequel on trouvait déjà ces prétendues solutions pratiquement mot pour mot.

9- « Les tarifs réglementés restent d’application pour les ménages et, en ce qui concerne l’électricité, ils sont fixés en dessous des niveaux de coûts et l’accès pour les autres fournisseurs est limité »

Traduction : la hausse des tarifs et la privatisation d’EDF sont au programme.

La Commission européenne a d’ailleurs le culot de prendre l’Espagne comme modèle de pays qui a appliqué ces recettes. Avec le succès que l’on voit !

10- « Dans le secteur ferroviaire, des barrières à l’entrée continuent d’entraver le bon fonctionnement du marché »

Traduction : comme précédemment, c’est la privatisation de la SNCF et sa mise en concurrence forcée qui sont au programme du gouvernement.

Conclusion

On l’aura compris, aucune de ces mesures visant prétendument à la réduction du déficit budgétaire et à la relance économique n’aura l’effet escompté.

Non seulement parce que vouloir baisser les dépenses publiques est une absurdité en période de stagnation économique, mais parce que ces mesures ne peuvent régler en rien le problème n°1 de compétitivité de la France : l’euro [13].

Les inspirateurs de ces mesures n’étant pas stupides, ils ne se font d’ailleurs sans doute aucune illusion sur leur inefficacité pour réduire le déficit budgétaire et relancer la croissance. Leurs objectifs ne sont pas là. Ce qui est en réalité visé, c’est à la fois de démanteler les États nations et de détruire tous les acquis sociaux obtenus par les peuples européens depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

Pour la France, ce programme voulu par l’oligarchie passe par la suppression des départements et des communes, une décentralisation de plus en plus poussée, la mise en pièces de notre système social et la disparition de nos services publics.

En bref, la disparition par étapes de la République française et la destruction complète du programme du Conseil national de la Résistance [14].

Tout cela résulte de la logique même de l’euro et de l’Union européenne. Il s’agit bel et bien d’une guerre livrée au peuple français et qui leur impose ce double anéantissement, qu’ils votent « à gauche » ou « à droite ».

À situation inédite, solution inédite. Si les Français veulent sortir victorieux de cette guerre, ils doivent se rassembler pour faire sortir au plus vite la France de l’UE et de l’euro, solution que l’Union Populaire Républicaine (UPR) est la seule à proposer. [15]

charles-henri-galloisCharles-Henri GALLOIS est le Responsable national du groupe de travail sur les questions économiques à l’UPR.
Diplômé de l’EM Lyon il est cadre financier dans un grand groupe français.

Charles-Henri GALLOIS
Responsable national de l’UPR en charge des questions économiques

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Jean-Pierre 19/03/2017 13:55

Je viens de découvrir votre blog grâce à cet article: merci. Je fais passer l'info sur votre site autour de moi.

Vahine 19/03/2017 14:30

Super !

Pierre Marie Boulle 19/03/2017 12:44

Merci madame.