L'Uruguay et son Président " pauvre "

Publié le par Vahine

Pepe Mujica, le président de l’Uruguay, fait don de 90% de son salaire mensuel "Je ne suis pas un président pauvre, j'ai besoin de peu" Voici Un Grand Monsieur. IL est le président de l'URUGAY . Il a renoncé à la quasi totalité de son salaire et abrite lui-même les plus nécessiteux. Ce PRÉSIDENT s’appelle JOSE MUJICA. Il n'est pas du tout médiatisé.......Rendons lui hommage.... Espérons qu'il devienne un exemple pour nos dirigeants... Loin du luxe et des salons feutrés, José Mujica, dirige ce petit pays d’Amérique du Sud depuis une ferme délabrée. Sa paie ? Il la redistribue presque entièrement. En pleine crise financière transnationale, le chef de l’Etat uruguayen semble être un OVNI face aux plus grands dirigeants du monde. L’homme politique a choisi de rester en phase avec son électorat. Exit le luxueux palais présidentiel de Montevidéo. José Mujica vit d’une ferme délabrée dans un petit village en compagnie de son épouse. Tous deux cultivent eux-même la terre pour le commerce des fleurs. Ce mode de vie austère et le don de 90 % de son salaire d’environ 9.400 euros à des associations de bienfaisance ont fait de lui le Président le plus pauvre au monde, rapporte la BBC. Ce qui lui reste pour vivre est quasi équivalent au revenu moyen en Uruguay, soit 680 euros. « J’ai vécu ainsi la plupart de ma vie » Élu en 2009, Mujica a passé les années 60-70 auprès de la guérilla des Tupamaros uruguayens, un groupe armé de gauche inspirée par la révolution cubaine. On lui a tiré dessus à six reprises et il a passé 14 ans en prison. Détenu dans des conditions difficiles et souvent en isoloir, il a finalement été libéré en 1985 lorsque l’Uruguay a renoué avec la démocratie. Ces années de prison ont façonné sa vision de la vie, a-t-il expliqué à la BBC. « On m’appelle « le président le plus pauvre », mais je ne me sens pas pauvre. Les pauvres sont ceux qui ne travaillent que pour essayer de garder un train de vie dispendieux, et en veulent toujours plus », dit-il. « C’est une question de liberté. Si vous n’avez pas beaucoup de biens, alors vous n’avez pas besoin de travailler toute votre vie comme un esclave pour les garder, et donc vous avez plus de temps pour vous-même », conclut-il. https://www.youtube.com/watch?v=38O0s_1S-Jw http://www.bbc.co.uk/news/magazine-20243493
Les pays d'Amérique du sud nous montrent l'exemple de bien des façons, depuis que les USA leurs foutent la paix ( au sens propre ) ...
Pepe Mujica, le président de l’Uruguay, fait don de 90% de son salaire mensuel
"Je ne suis pas un président pauvre, j'ai besoin de peu"

Voici Un Grand Monsieu r.
IL est le Président de l'URUGUAY . Il a renoncé à la quasi totalité de son salaire et abrite lui-même les plus nécessiteux. Ce PRÉSIDENT s’appelle JOSE MUJICA. Il n'est pas du tout médiatisé.......Rendons lui hommage.... Espérons qu'il devienne un exemple pour nos dirigeants...
Loin du luxe et des salons feutrés, José Mujica, dirige ce petit pays d’Amérique du Sud depuis une ferme délabrée. Sa paie ? Il la redistribue presque entièrement.

En pleine crise financière transnationale, le chef de l’Etat uruguayen semble être un OVNI face aux plus grands dirigeants du monde. L’homme politique a choisi de rester en phase avec son électorat.

Exit le luxueux palais présidentiel de Montevidéo. José Mujica vit d’une ferme délabrée dans un petit village en compagnie de son épouse. Tous deux cultivent eux-même la terre pour le commerce des fleurs.

Ce mode de vie austère et le don de 90 % de son salaire d’environ 9.400 euros à des associations de bienfaisance ont fait de lui le Président le plus pauvre au monde, rapporte la BBC. Ce qui lui reste pour vivre est quasi équivalent au revenu moyen en Uruguay, soit 680 euros.

« J’ai vécu ainsi la plupart de ma vie »
Élu en 2009, Mujica a passé les années 60-70 auprès de la guérilla des Tupamaros uruguayens, un groupe armé de gauche inspirée par la révolution cubaine.

On lui a tiré dessus à six reprises et il a passé 14 ans en prison. Détenu dans des conditions difficiles et souvent en isoloir, il a finalement été libéré en 1985 lorsque l’Uruguay a renoué avec la démocratie.

Ces années de prison ont façonné sa vision de la vie, a-t-il expliqué à la BBC.

« On m’appelle « le président le plus pauvre », mais je ne me sens pas pauvre. Les pauvres sont ceux qui ne travaillent que pour essayer de garder un train de vie dispendieux, et en veulent toujours plus », dit-il.

« C’est une question de liberté. Si vous n’avez pas beaucoup de biens, alors vous n’avez pas besoin de travailler toute votre vie comme un esclave pour les garder, et donc vous avez plus de temps pour vous-même », conclut-il.

Publié dans Résistance

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