D. Servan-Schreiber : Les aliments anti cancer

Publié le par Vahine

D. Servan-Schreiber : Les aliments anti cancer

Un résumé de ce livre que j'ai trouvé sur le site : L'ordonnance ou la vie : http://l-ordonnance-ou-la-vie.com :

 

A propos de l'auteur

Bonjour et bienvenue ! Je m’appelle Ludivine, je suis interne en médecine générale et future généraliste. A travers ce blog, j'aimerais à la fois vous transmettre l'essentiel des bases pour bien comprendre votre corps et vous aider à mieux apprivoiser la logique du monde médical.

 

Par Ludivine, le 08 Juillet 2013 .

Anticancer de David Servan-Schreiber : que retenir ?

Ces derniers mois, j’ai vu naître une foule de reportages sur la question de l’alimentation. Sommes-nous empoisonnés ? Sommes-nous manipulés ? Bien entendu, la réponse est oui. Bien entendu savoir cela ne nous avance pas plus, ni ne nous aide à améliorer notre situation et nos conditions de vie. Pour cette raison, j’avais envie de vous parler de ce livre, qui loin d’être recommandé par les facultés de médecine, n’en est pas moins une base que tout médecin devrait avoir lue.

 

Que nous raconte-t-il et que j’entends rarement ?

Pour vous faire un petit résumé de l’ouvrage, le Dr David Servan-Schreiber, psychiatre de formation, découvre à 30 ans qu’il est atteint d’un cancer du cerveau. Il est bien entendu confronté au verdict assassin des pourcentages de survie, des chiffres impartiaux et sans vie : vos chances de survie sont très faibles. Par chance, il ne se laisse pas pour autant abattre et passé le premier choc, il décide d’entamer des recherches afin de trouver des solutions, des aides non médicales qui pourraient renforcer ses défenses et augmenter ses chances de survie.

S’en suit l’extraordinaire récit de ce livre, qui relate les plus importantes découvertes auxquelles ses recherches l’ont mené, tout autour de la planète. L’alimentation est le centre de l’ouvrage, mais pas seulement. Il vous emmène à travers son histoire personnelle, dans l’exploration de tous ces réflexes occidentaux qui nous aliènent de manière plus ou moins inconsciente et pour lesquels nous pouvons agir, pour lesquels, nous pouvons changer notre regard, puis nos habitudes.

Que vous soyez motivés ou non à lire cet ouvrage, je tiens à vous relater le passage qui m’a le plus marquée, qui m’apparaît comme le plus fondateur. Une quarantaine de pages dans lesquelles il nous explique concrètement pourquoi ce que nous mangeons fait du mal à notre corps. Ce n’est pas simplement “c’est pas bon pour la santé parce qu’il y a ça dedans”, c’est  plutôt “c’est pas bon pour la santé, parce que une fois dans ton corps, ça va faire ça, ça et ça”. Et cette explication nous parle bien plus, car elle est visuelle et parfaitement logique.

Les catégories d’aliments qui vous nuisent

Il y a trois choses que vous allez pouvoir considérer comme particulièrement néfastes : les farines blanches, les sucres et les huiles végétales. Ces trois catégories d’aliments sont celles qui n’existaient pas ou qui n’étaient pas consommées de manière régulière et abondante au début du 20ème siècle, c’est à dire avant 1940. Depuis notre consommation a explosée puisque les enquêtes nutritionnelles occidentales révèlent que 56% de nos calories proviennent de ces trois sources, ce qui n’a pas été sans conséquences puisque l’augmentation du nombre de cancers coïncide avec cette même période.

Le point commun de ces 3 aliments est qu’ils ne contiennent ni protéines, ni vitamines, aucun minéraux, aucun acide gras oméga-3 essentiel. De manière raccourcie, nous pourrions dire que ces aliments sont du superflu pour notre organisme et se révèlent même dangereux en favorisant la croissance des tumeurs.

C’est à partir de cette constatation que nous arrivons à la croisée des chemins avec la médecine occidentale et des facultés de médecine. Elles ne seront plus en accord avec la suite du texte, non pas par manque de preuve, mais surtout parce que ces constatations sont avant-gardistes et n’ont pas été confirmées par des études “officielles” et en bonne et due forme.

Les sucres rapides

Il s’agit ici des sucres raffinés tels que le sucre de canne, de betterave, sirop de maïs, de fructose, que vous trouvez quasiment partout ; autour de votre café, dans les desserts etc.

Cette consommation de sucres raffinés a subie une véritable explosion avec une consommation de 2 kg/an et par personne au 17ème, 18ème siècle, puis 5 kg/an en 1830 et enfin 35 kg/an par personne fin du 20ème siècle en France et 70 kg aux Etats-Unis.

Quel rapport entre tout ce sucre raffiné et la genèse du cancer ? Le sucre raffiné et les farines blanches ont comme caractéristique commune de faire augmenter rapidement le taux de glucose dans le sang (la glycémie), ce qui entraîne la libération d’une dose d’insuline par le pancréas pour permettre la diminution de la glycémie et en même temps la nutrition des cellules. Mais cette sécrétion d’insuline s’accompagne de la libération d’une autre molécule, une autre hormone qui s’appelle l’IGF (insuline like growth factor 1) et dont le rôle est de stimuler la croissance de toutes les cellules, puisque lorsque vous mangez, le sucre dans votre sang permet de nourrir vos cellules et donc de favoriser l’entretien et le renouvellement des cellules en fin de vie.

En conséquence, si vous avez trop souvent des pics d’insuline qui sont induits par une consommation excessive de sucres raffinés, vous allez avoir en même temps une stimulation non seulement du renouvellement de vos cellules, mais vous allez aussi stimuler la croissance de vos cellules cancéreuses qui se nourrissent exclusivement de glucose. De plus les cellules cancéreuses grandissent généralement plus vite que vos cellules, car elles n’obéissent plus aux règles de contrôle du nombre de cellules que possède votre corps. En somme vous allez les renforcer et augmenter leur capacité à envahir les tissus et organes voisins.

De même il semblerait que la consommation de sucres raffinés lors des chimiothérapies diminue largement leur efficacité étant donné que les cellules cancéreuses sont beaucoup plus aguerries par l’apport permanent de sucres rapides. Pour autant je tiens à vous rappeler que les sucres sont nécessaires dans l’alimentation, ils en sont même la base, mais pas les sucres rapides par contre. Les sucres lents contenus dans les céréales, légumineuses, soit les pois, les lentilles, riz complet, quinoa…

En attendant que la science confirme de manière officielle toutes ces données, cela ne vous coûte pas grand chose ni ne vous fait pas prendre de risques, de diminuer largement votre consommation de sucres raffinés et de farines blanches.

Ce que vous pouvez faire pour le sucre ne plus mettre de sucre dans votre café/thé, se contenter d’un dessert deux à trois fois par semaine (les fruits n’étant pas des sucres néfastes).

Autre alternative puisqu’une vie sans sucre, ça pose problème lorsque l’on vit dans une société occidentale, c’est d’utiliser des substituts naturels du sucre, qui eux vont beaucoup moins stimuler le pancréas, donc entrainer une sécrétion d’insuline et d’IGF plus faibles comme le sirop d’agave ou le stévia qui sont relativement connus et qui présentent des index glycémiques très bas (= faible sécrétion d’insuline). Le miel, bien que naturel, possède un index glycémique relativement élevé (= forte sécrétion d’insuline).

Ce que vous pouvez faire pour les farines blanches : opter pour le pain multicéréales (mélange de blé avec de l’avoine, du seigle, du lin etc.) ou alors le pain au levain traditionnel (donc pas de levure chimique qui augmente l’index glycémique du pain).

Ce que vous pouvez faire pour le riz blanc : généralement vu comme un aliment bénéfique, il est préférable de le remplacer par du riz complet, du riz basmati ou du thaï dont les index glycémiques sont beaucoup moins élevés. Le riz blanc n’a rien de problématique en soi, si ce n’est qu’en regard des autres riz, il provoque une sécrétion d’insuline et d’IGF plus élevées.

Si jamais une envie subite de consommer des sucres rapides vous prend, soit débarrassez-vous de cette envie, soit essayez de les consommer en même temps que votre repas. Si vous grignotez des sucres rapides en dehors de tout repas, votre glycémie va monter en flèche, alors que si vous les consommez en même temps que d’autres aliments à index glycémique bas, les fibres contenues dans ces autres aliments comme les légumes, les fruits ou alors des graisses type huile d’olive ou beurre fermier vont retarder l’assimilation du sucre et donc réduire le pic d’insuline.

Juste un mot pour les diabétiques qui pourraient lire cet article ; on sait que les personnes qui souffrent de diabète ont un risque de cancer plus élevé que la moyenne. Cette constatation peut être expliquée en partie par cette théorie concernant l’insuline et l’IGF, puisque lorsque vous vous injectez de l’insuline, vous déclenchez également ce pic d’IGF. Attention, cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas vous injecter de l’insuline, bien au contraire, car l’hyperglycémie permanente a des conséquences tout aussi désastreuses. C’est en revanche, une raison de plus pour diminuer votre consommation de sucres rapides et favoriser les sucres lents, qui vous feront injecter de moins grandes quantités d’insuline.

Que dire de l’obésité ?

De manière paradoxale, il se trouve que des personnes en surpoids, voire obèses ne consomment pas tellement de graisses, suivent des régimes assidûment et pourtant, ça ne marche pas toujours. Pour expliquer ce grand mystère le Dr David Servan-Schreiber relate cette petite histoire :

Entre 1976 et 2000, les Américains ont réussi à réduire considérablement leur consommation de graisse (-1 à –11%), et même la quantité totale de calories ingérées (-4%). Pourtant, l’obésité a continué sa course galopante, augmentant de 31% pendant la même période… Le patron du plus grand département d’épidémiologie de la nutrition, à Harvard, le professeur Walter Willett, résume le contast dans le titre de son retentissant article : “manger gras joue un rôle majeur dans l’obésité : NON”. Ce phénomène, baptisé “paradoxe américain” affecte en réalité toute l’Europe – et plus encore Israël.

C’est une équipe de chercheurs français qui a la première réussi à percer l’énigme du paradoxe américain. Gérard Ailhaud, […] est parti d’une constatation très simple. Au moment où tout le monde mettait l’épidémie d’obésité sur le compte de la “malbouffe” et du manque d’exercice physique, il relevait une anomalie de raisonnement : aux Etats-Unis, la masse de tissu gras des enfants de moins de un an a doublé entre 1970 et 1990… Dans un livre passionnant qui raconte l’aventure de leurs découvertes, Pierre Wiell – à la fois biochimiste et agronome – rapporte la remarque de son ami Ailaud : “à un âge qui va de 6 à 11 mois, on ne peut pas incriminer les fast-food, le grignotage, la télé et le déficit d’activité physique !”. Non les nourrissons ne sont pas suralimentés. On leur donne toujours la même quantité de lait, qu’il soit maternel ou maternisé. Gérard Ailaud et son confrère Philippe Guesnet ont pu démontrer que c’est le changement dans la nature du lait depuis 1950 qui serait responsable de l’obésité des nourrissons. Ce déséquilibre agit à la fois sur la croissance des cellules adipeuses et sur celle des cellules cancéreuses.

Que se passe-t-il dans le lait ?

Théoriquement les vaches mangent de l’herbe, qui est très riche en acides omega-3, qui se retrouvent concentrés dans le lait. A partir des années 50, la demande en produits laitiers et viande de bœuf a tellement augmentée que les éleveurs sont passés à l’élevage en batterie ; abandonnant ainsi l’herbe pour la remplacer par le maïs, le soja et le blé ne contenant quasiment pas d’omega-3 mais qui sont très riches en omega-6. Ainsi notre lait est très peu concentré en omega-3. L’histoire est la même pour les poules élevées en batterie et donc la composition des oeufs.

Lorsqu’une vache se nourrit d’herbe, on obtient des produits équilibrés en omega-3 et 6 au titre de 1/1. Avec la nutrition aux céréales, le rapport est de l’ordre de 1/15 voire 1/40 pour certains.

Le problème avec les omega-6 est qu’ils favorisent le stockage des graisses, la coagulation, la rigidité des cellules et les réponses inflammatoires ; c’est donc une des raisons pour lesquelles la fabrication de graisse est encouragée dès la naissance avec la nutrition des nourrissons à partir de ce type de lait. Il ne faut pas pour autant penser que les laits maternels vont être plus riches en omega-3, puisque les mères consomment également les produits issus de l’élevage en batterie. En revanche, ils sont les seuls dont la composition peut être changée, par une rééquilibration de l’alimentation. La solution est donc de se nourrir avec des aliments riches en omega-3 ayant un rapport omega 3/6 équilibré.

Omega-3 et 6

Les omega-3 ont comme rôle de participer à constitution du système nerveux (cerveau et nerfs), rendent les cellules plus souples et diminuent les réactions inflammatoires qui interviennent également dans les processus cancéreux, puisque le cancer est un perturbateur de l’organisme, donc une source d’inflammation que les cellules immunitaires tentent de maîtriser. De la même manière, les omega-3 limitent également la fabrication de cellules adipeuses, donc de la graisse.

En résumé, si vous avez l’impression que de manger un œuf est bon pour votre santé, finalement, un œuf n’est pas équivalent à un œuf, puisque selon sa provenance il pourra soit être un atout pour votre corps, soit un apport de nutriments inutiles et difficiles à maîtriser.

Comme si cela ne suffisait pas, il faut ajouter que les animaux destinés à la consommation sont traités avec des hormones telles que l’oestradiol, le zéranol, afin d’accélérer leur prise de poids et donc de pouvoir vendre plus de viande. Malheureusement ces hormones s’accumulent dans les tissus gras des animaux et vont être excrétés également dans le lait. Les hormones étant administrées aux animaux pour les faire grandir et grossir plus vite, elles vont avoir le même effet sur vous, une fois que vous les aurez mangé ! Tout comme votre IGF, elles vont favoriser la croissance des cellules cancéreuses.

Pour autant, avant ce changement d’alimentation des animaux, il existait un composant présent dans la viande et appelé CLA ou acide linoléique conjugué que l’on retrouve dans les fromages fabriqués à partir de lait d’animaux nourris à l’herbe. Ce composé ne se retrouve malheureusement plus dans les fromages lorsque les animaux sont nourris aux céréales.

La margarine

Il se trouve qu’actuellement les margarines sont beaucoup plus dangereuse que le beurre ! Depuis les années 60 sont apparues les margarines et les graisses “hydrogénées” et “partiellement hydrogénées”. Leur production avait été encouragée suite à la constatation dans les années 50 d’une association entre la consommation de graisses animales et l’augmentation des maladies cardiovasculaires (infarctus, AVC…). En soi, noble cause, sauf que les instigateurs avaient oublié que les margarines sont à base d’huile de tournesol qui contient environ 70 fois plus d’omega-6 que d’omega-3, d’huile de soja (7 fois plus) ou d’huile de colza (seulement 3 fois plus) ce qui a permis la réduction du taux de cholestérol dans la population mais a dans le même temps provoqué une flambée des maladies d’origine inflammatoire.

En Israël par exemple, les prescriptions religieuses interdisent de manger de la viande et des produits laitiers au cours du même repas. Du coup, le beurre n’est quasiment pas utilisé, et la cuisine recourt en abondance à des margarines végétales très riches en omega-6 et à l’huile de soja ou de tournesol, beaucoup moins chère que l’huile d’olive. Ce qui a entraîné le “paradoxe israélien” – distinct du “paradoxe américain” – qui se caractérise par un taux de cholestérol parmi les plus bas des pays occidentaux, associé à un des taux les plus élevés d’infarctus du myocarde et d’obésité…

Deux margarines sont citées pour être équilibrées en oméga-3/6 : St-Hubert omega-3 et Primevère.

N’oubliez pas que les quiches, tartes, viennoiseries et autres produits vendus tout faits dans le commerce utilisent souvent des huiles végétales hydrogénées ou partiellement hydrogénées riches en omega-6, qui ont été modifiées de sorte à être solides à température ambiante. L’avantage de cette texture est alors de ne plus rancir d’où une conservation plus longue dans les supermarchés, mais qui les rend encore moins digestes et inflammatoires que les omega-6 à l’état naturel. Pour nous donner de l’espoir, sachez que certains pays ont déjà interdit les huiles végétales hydrogénées mais la France n’en fait pas encore partie…

Je vous encourage à vérifier tout ceci de vous même en lisant les compositions des produits que vous avez dans vos placards ; vous serez surpris par la présence de ces huiles végétales et la foule d’émulsifiants, correcteurs d’acidité, exhausteurs de goût, agents de traitement de la farine, conservateurs, stabilisants et épaississants…

Comment rééquilibrer le taux d’omega-3 et 6 dans votre équilibre alimentaire ?

Il n’y a pas forcément besoin de changer tout votre régime alimentaire pour cela, mais surtout de vous nourrir différemment et d’y introduire des sources d’omega-3 telles que les graines de lin ; seules graines du règne végétal contenant plus d’omega-3 que d’omega-6 (trois fois plus). L’idéal serait bien entendu de nourrir directement les animaux avec des graines de lin à hauteur de 5% de leur alimentation (ce qui n’est pas énorme). Pour cette fois, bonne nouvelle, ces produits existent !

Où trouver des produits animaux nourris au lin : il s’agit des produits de lachaîne bleu-blanc-cœur, identifiés avec le logo de la fleur de lin bleue. Pour les œufs, fiez-vous au premier chiffre imprimé sur l’œuf : 0=plein air et graines de linet 1=plein air seulement. Les graines de lin quant à elles peuvent s’acheter nature ou grillées dans les boutiques bio le plus souvent.

En faisant ce choix, nous contribuons aussi à restaurer une alimentation beaucoup plus saine pour les animaux qui font partie de notre chaîne alimentaire, et à réduire notre dépendance vis-à-vis des champs de maïs et de soja nécessaires à l’alimentation du bétail. Le maïs et le soja sont les plus gros consommateurs d’engrais chimiques, de pesticides et d’eau. Ils contribuent plus que toutes les autres cultures à la détérioration de l’environnement.

Sachant que nous ne pouvons pas “vivre en bonne santé sur une planète malade” nous pouvons par le choix de l’origine de notre alimentation effectuer deux gestes salvateurs ; un pour notre santé et un pour celle de la planète.

Conclusion

Tout ceci n’est qu’une infime partie du contenu du livre. Y sont également proposées des listes entières d’aliments et d’autres produits de consommation courante que nous pourrions remplacer par des alternatives moins nocives.

Sachez également qu’il existe des auteurs, des ouvrages encore plus complets sur la nutrition, mais également plus “techniques”, applicables notamment en cas de maladie chronique et qui permettent d’obtenir au prix de la rigueur, stabilisation, guérison ou amélioration selon la maladie en cause. Je vous en parlerai lorsque j’aurai étudié la question de manière plus détaillée.

Pour l’heure, ce livre est une base indispensable pour un mode de vie en accord avec les besoins de notre corps. Appliquer ces recommandations de manière sérieuse et prolongée est déjà un excellent atout pour diminuer vos fréquences de contact avec les médecins.

Publié dans Résistance, Santé

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Arnold 23/04/2015 21:43

Élevée