Compte Facebook disparu avant le premier tour et " rendu " après !!! L'explication et éléments de solution : Le Chavez
Ça y est, je sais pourquoi mon compte Facebook a été supprimé quelques jours avant le premier tour, ainsi qu'un grand nombre de comptes de partisans UPR qui, comme moi, faisaient la promotion d'Asselineau à longueur de page.
Et pourquoi il est réapparu ( sans qu'on m'en informe, je l'ai su par hasard ) après le premier tour quand Asselineau n'avait plus de chance d'être élu et que, donc, les gens comme moi ne devaient plus être considérés comme gênants ...
Pour Info mon compte était : Jean Némard
Durant sa disparition j'en avais créé un autre au nom de Isabelle Jeannémard ( avec photo de chat gris )
Et depuis sa réapparition je me suis remise sur le compte Jean Némard ( avec photo du chat Grumpy ) et je ne publie plus sur l'autre ( je l'ai gardé au cas où ....... )
Vous me suivez ???
Evidement, à chaque fois, j'ai paumé des amis, les gens qui me suivaient etc
D'après ces deux articles :
Et ( en anglais ) : http://www.npr.org/2017/04/17/524393092/facebook-cracks-down-on-30-000-fake-accounts-in-france
Googles et Facebook se vantent de trier les bons et les méchants avec des algorithmes qui ciblent des mots-clès ...
Ils ont mis ça en place de leur aveu même avant les élections françaises !!!!!! ( donc c'est Mark Suckermachin qui décide de ce qu'on doit voter en France !!!!!! )
Et ils se vantent d'avoir supprimés 30 000 comptes Facebook en France ! Et bien le mien en faisait partie ...
Il n'y a qu'en créant notre propre système d'exploitation, notre propre moteur de recherche et nos propres réseaux sociaux non censurés et protégés que nous pourrons sortir de cette dictature électronique !
De courageux chercheurs essayent de mettre ça au point.
Jean-Luc Cadiot, sur son site, l'explique bien mieux que moi,
Il faut soutenir ce genre d'initiatives :
Le Chavez : https://sites.google.com/site/dossierdouane/
La fin de la crise , le site de Jean Luc Cadiot :
9 Mai 2017 Réseau International
Partager la publication "Vous avez aimé le Decodex? Vous allez adorer les algorithmes de la censure
La lutte contre la désinformation est en marche. Le New York Times a récemment consacré un long article aux diverses entreprises lancées pour purger Internet des fake news. Aux manettes de ces outils du futur, les médias traditionnels, Facebook, Google et même l’Otan. Pensée unique et intelligence artificielle. Le cocktail risque de détonner, nous avertit Robert Parry. (IGA)
Quelques jours seulement après avoir arboré des pins du Premier amendement lors du diner des correspondants de la Maison-Blanche — pour célébrer la liberté de la presse — les médias mainstream US sont de retour pour défendre une idée bien différente : comment utiliser des algorithmes pour purger Internet de ce qui est considéré comme des « fake news ». Comprenez, ce que les médias mainstream jugent comme étant de la « désinformation ».
Le New York Times est l’un des plus ardents promoteurs de ce nouveau modèle orwellien de la censure. Dans ses éditions du mardi, il a consacré les deux tiers d’une page pour encenser les entrepreneurs high-tech peaufinant l’intelligence artificielle qui sera capable de traquer et éradiquer les supposées « fake news ».
Pour justifier cette stratégie draconienne, le Times n’a cité qu’un seul exemple de « fake news » affirmant que le candidat présidentiel préféré de l’establishment français, Emmanuel Macron, avait reçu un financement d’Arabie Saoudite. Cette fausse histoire avait été publiée par un site web qui imitait la charte graphique du journal Le Soir et qui a permis de remonter à un numéro de téléphone du Delaware.
De tels articles fabriqués intentionnellement, de même que les théories complotistes sans fondements, constituent un fléau d’Internet et méritent une vigoureuse condamnation. Cependant, le Times ne s’inquiète pas du risque potentiel de voir un groupe restreint d’entités journalistiques mainstream baser leur jugement sur ce qui est vrai ou faux à partir d’algorithmes qui pourraient purger Internet de tout avis contraire.
Alors que le Times est membre du réseau First Draft financé par Google — tout comme d’autres médias traditionnels tels que le Washington Post et le site de propagande pro-Otan Bellingcat —, l’idée d’éliminer les informations qui s’opposent aux vérités définies par ce groupe peut sembler attrayante pour le Times et les autres initiés. Après tout, ne serait-ce pas cool d’avoir un outil high-tech qui réduit automatiquement ceux qui vous critiquent au silence ?
Pas besoin de beaucoup d’imagination pour deviner comment la combinaison de la pensée unique et de l’intelligence artificielle pourrait créer un futur orwellien dans lequel une version de l’histoire serait racontée et l’autre version disparaitrait de l’horizon, tout simplement.
Autant le Times, le Post, Bellingcat et les autres se considèrent comme la source de toutes les sagesses, autant la réalité prouve qu’ils ont tous commis d’importantes erreurs journalistiques, contribuant parfois à d’horribles crises internationales.
Par exemple, en 2002, le Times signalait que l’achat de tubes en aluminium par l’Irak révélait un programme secret d’armes nucléaires (alors que les tubes étaient en fait destinés à l’artillerie) ; le Post a écrit comme un fait acquis que Saddam Hussein cachait des stocks d’armes de destruction massive (qui en réalité n’existait pas) ; Bellingcat a déformé la portée d’une roquette syrienne contenant du gaz sarin dans un quartier près de Damas en 2013 (ce qui a donné l’impression que le gouvernement syrien était coupable alors que la fusée avait été apparemment tirée depuis un territoire contrôlé par les rebelles).
Ces faux rapports — et beaucoup d’autres provenant des médias traditionnels — ont été réfutés en temps réel par des experts qui ont publié des informations contradictoires sur Internet. Mais avec le réseau First Draft et ses algorithmes aux manettes, les épurateurs d’informations auraient pu éliminer les avis contraires comme des « fausses nouvelles » ou de la « désinformation ».
Il devrait également y avoir la peur — même parmi ces gardiens autoproclamés de la « vérité » — que leurs algorithmes puissent un jour être utilisés par un régime totalitaire pour piétiner les dernières braises de la démocratie réelle. Mais même en cherchant bien, vous ne trouverez aucune réflexion de ce genre dans l’article du Times écrit par Mark Scott. Au lieu de cela, le Times glorifie les créateurs de ce Meilleur des mondes.
« Dans la lutte contre les fausses nouvelles, Andreas Vlachos, un ingénieur informatique grec vivant dans une ville anglaise du nord, est en première ligne », ajoute l’article. « Fort d’une décennie d’expertise en apprentissage machine, il fait partie d’une start-up britannique qui sortira prochainement un outil de fact-checking automatisé, juste avant les élections britanniques qui se tiendront en juin. Il prône également une compétition mondiale qui mettrait les magiciens de l’informatique en concurrence, depuis les Etats-Unis jusqu’à la Chine, pour tirer profit de l’intelligence artificielle dans le combat des fake news…
“Alors que l’Europe se prépare à plusieurs élections cette année après la victoire du président Trump aux États-Unis, M. Vlachos, âgé de 36 ans, fait partie d’un nombre croissant d’experts technologiques à travers le monde qui exploitent leurs compétences pour faire face à la désinformation en ligne. … Les informaticiens, les géants de la technologie et les start-ups utilisent des algorithmes sophistiqués et des rames de données en ligne pour localiser rapidement — et automatiquement — les fausses nouvelles bien plus vite que les groupes traditionnels de fact-checking.”
The Times cite les promoteurs de cet effort de censure high-tech sans sourciller :
“Les algorithmes devront faire le gros du travail dans la lutte contre la désinformation”, a déclaré Claire Wardle, responsable de la stratégie et de la recherche chez First Draft News, une organisation à but non lucratif qui s’est associée à des entreprises technologiques et à des rédactions pour réfuter les fausses informations sur les élections aux États-Unis et en Europe. “Il est impossible de faire tout cela manuellement”.
L’article continue : “Jusqu’à présent, les informations complètement fausses se sont faites plutôt rares [en Europe]. Au lieu de cela, les faux reportages proviennent plus souvent d’Européens actifs sur les médias sociaux qui parlent de vraies informations, mais tirées de leur contexte. Les faux reportages proviennent également de fausses déclarations propagées par des groupes soutenus par l’État comme Sputnik, l’organisation de presse russe”.
À défaut de fournir des détails sur la prétendue culpabilité de Sputnik, l’article du Times mentionne un autre article du Times daté du 17 avril et écrit par Andrew Higgins. Cet article accuse le réseau russe RT de “fausses nouvelles”, car il avait décelé une poussée dans les sondages d’opinion en faveur de François Fillon, ce dernier étant accusé dans les médias traditionnels d’entretenir des relations avec le président russe Vladimir Poutine. Curieusement, cependant, plus loin dans le même article, Higgins reconnaît que “dernièrement, M. Fillon a vu une hausse dans de véritables sondages d’opinion”.
(Finalement, Fillon a terminé à une forte troisième place avec 20 % des voix, un point derrière Marine Le Pen du Front National et quatre points derrière Emmanuel Macron, les deux finalistes. Il est également curieux de voir le Times pointer du doigt RT pour résultats de sondage soi-disant bidon alors que le même Times prédisait, avec une certitude de 90 % et encore 85 % le 8 novembre, que Hillary Clinton gagnerait les élections présidentielles aux Etats-Unis.)
Au-delà de l’absence de preuve de la culpabilité de la Russie dans ces opérations de “fausses nouvelles”, l’article de mardi dans le Times se tourne vers l’opération de propagande et de guerre psychologique de l’OTAN en Lettonie, le Centre de communication stratégique d’excellence (Stratcom), avec son directeur Janis Sarts tirant la sonnette d’alarme sur “une montée accrue de la désinformation.”
Stratcom, qui supervise la guerre de l’information contre les adversaires désignés de l’OTAN, mène actuellement un “hackathon” pour trouver des programmeurs qui pourront développer une technologie capable de traquer les informations considérées comme “fausses” par l’Otan.
Sarts précise même que l’objectif de Stratcom n’est pas seulement de supprimer des informations contradictoires, mais aussi d’éliminer les points de vue déviants avant que trop de gens puissent les voir et les entendre. “Des acteurs étatiques ont tenté d’amplifier des points de vue spécifiques pour les intégrer dans l’opinion majoritaire”, a déclaré Sarts au Times.
Comme l’indique le Times, une grande partie de la pression pour couper les “fake news” est retombée sur les géants technologiques US tels que Facebook et Google. Et ils répondent :
“Après avoir essuyé des critiques sur son rôle dans la diffusion de fausses informations lors des élections américaines, Facebook a introduit un outil de fact-checking avant les élections néerlandaises de mars et le premier tour de l’élection présidentielle française du 23 avril. Facebook a également supprimé 30 000 comptes en France qui avait partagé de fausses nouvelles, une petite fraction des quelque 33 millions d’utilisateurs de Facebook dans le pays ».
Et, selon le Times, ce mouvement de censure se répand :
‘Les législateurs allemands réfléchissent à infliger de lourdes amendes aux entreprises de technologie si elles ne répriment pas les fausses nouvelles et les discours de haine en ligne. Depuis l’année dernière, Google a également financé près de 20 projets européens visant à vérifier les risques potentiels de fausses informations. Google a ainsi apporté son soutien à deux groupes britanniques qui cherchent à utiliser l’intelligence artificielle pour vérifier automatiquement les affirmations en ligne avant les élections législatives du 8 juin. …
‘David Chavalarias, un universitaire français, a créé un outil numérique qui a analysé plus de 80 millions de messages sur Twitter au sujet des élections en France, aidant les journalistes et les vérificateurs à passer rapidement en revue les affirmations qui se propagent sur le réseau social.
‘Après l’élection présidentielle aux États-Unis l’an dernier, Dean Pomerleau, un informaticien de la Carnegie Mellon University à Pittsburgh, a également mis ses followers au défi sur Twitter pour proposer un algorithme qui pourrait distinguer les fausses affirmations des informations réelles.
‘En travaillant avec Delip Rao, un ancien chercheur de Google, il a offert un prix de 2 000 $ à tous ceux qui pourraient répondre à ses besoins. Au début de cette année, plus de 100 équipes du monde entier s’étaient engagées dans le Fake News Challenge de M. Pomerleau. En utilisant une base de données d’articles vérifiés et leur expertise en intelligence artificielle, des équipes rivales — combinant des étudiants, des programmateurs indépendants et des sociétés technologiques existantes — ont déjà réussi à prédire la véracité de certaines affirmations dans près de 90 % des cas, a déclaré M. Pomerleau. Il espère que le taux montera jusqu’à 95 % d’ici la fin de son concours en juin.’
Ainsi, vraisemblablement basé sur ce que le Times, le Post, Bellingcat et les autres oracles de la vérité déclarent vrai, 90 % ou plus d’informations contradictoires pourraient bientôt être vulnérables aux algorithmes de la censure qui peuvent rapidement détecter et éliminer des points de vue divergents. Tel est l’avenir orwellien tracé pour la ‘démocratie’ occidentale. Et le New York Times bout d’impatience de voir ce ‘marché des idées’ réglementé — on pourrait dire truqué — prendre la relève.
Robert Parry
Article original NYT Cheers the Rise of Censorship Algorithms paru sur Consortium News
Traduit de l’anglais par Investig’Action
Facebook Cracks Down On 30,000 Fake Accounts In France
ELEANOR BEARDSLEY 17 Avril
Facebook is targeting 30,000 fake accounts linked to France that are being used to spread fake news, spam, hoaxes and misinformation. The company said it is trying to "reduce the spread of material generated through inauthentic activity, including spam, misinformation, or other deceptive content that is often shared by creators of fake accounts."
Document publié ce 24 mai 2016 pour interdire toute forme de dépot de brevet ou de nom.
Un ordinateur fait pour la démocratie
Vous découvrirez ce principe au chapitre 6 de cette publication.
Mais auparavant, permettez-moi de vous présenter la "machine".
Principe fondamental
Le chavez n'est pas, à vrai dire, un ordinateur, mais un intégrateur.
Un intégrateur est une "machine" regroupant des "composants" remplissant chacun une fonction bien définie.
Ces composants communiquent entre eux en numérique en passant OBLIGATOIREMENT par un petit ordinateur dénommé superviseur.
Ce superviseur va faire entrer en communication par son intermédiaire le préamplificateur avec l'amplificateur hifi. Résultat, vous avez désormais une sonorisation hifi.
Il existe aussi le composant ordinateur de traitement, mais cet ordinateur est un composant totalement distinct du superviseur.
Pour revenir à notre exemple précédent le superviseur peut mettre en communication le composant préamplificateur avec le composant ordinateur de traitement puis le composant ordinateur de traitement avec l'amplificateur hifi. Résultat, vous avez studio d'enregistrement.
Les connexions entre ces différents composants se feront directement en tapotant sur des boutons apparaissant sur l'écran tactile du superviseur.
En conséquence de quoi, le Chavez équipé comme décrit précédemment contient non pas 1 mais 2 ordinateurs : le superviseur et le composant ordinateur de traitement.
Le chavez a donc 2 écrans, un grand pour le composant ordinateur de traitement (celui qui occupe tout le devant sur la photo) et un petit pour le superviseur (que l'on voit en haut à droite dans le panneau de commande sur la photo).
Mais il faut bien retenir que, si le composant ordinateur de traitement est bien plus performant en matière de calculs que le superviseur, il n'en demeure pas moins qu'il est un composant comme les autres ni plus ni moins indispensable que les autres. Tout dépend des besoins.
Le superviseur est absolument insensible à tout virus, pour la simple raison que l'utilisateur ne connaît pas le mot de passe administrateur. Résultat, le superviseur peut contenir un fichier de données contenant un virus mais qui ne sera jamais exécuté.
Comme autre composant nous avons aussi :
Le Chavez fonctionne soit avec un nano ordinateur (microchavez) ultra économique soit avec un processeur conventionnel sur une carte mini ITX (minichavez), exécutant linux qui est utilisé par les laboratoires de recherche en informatique mais utilisable par tous.
L'utilisateur pourra lui-même, à tout moment, en moins de 5 minutes, passer d'un processeur à un autre (et donc passer d'un microchavez à un minichavez).
2) Un ordinateur simple comme un bonjour
Linux est aujourd'hui le système d'exploitation LE PLUS FACILE À UTILISER, contrairement à tout ce qui est colporté.
Fini les bugs, fini les prises de têtes pour trouver telle ou telle fonction, vous avez tout sous votre souris d'un clic.
L'informatique au service de l'humain, et non l'inverse !
3) Un réseau indestructibleLes Chavez communiqueront entre eux par un réseau maillé wifi ou câblé, technique qui permet de créer spontanément un réseau internet entre les Chavez de façon totalement indépendante de tous les opérateurs comme Bouygues, SFR, FREE ou Orange.
Chaque Chavez peut jouer spontanément le rôle de relaie entre 2 Chavez étant hors de portée l'un de l'autre.
De plus il suffira que 1 seul Chavez soit connecté à l'internet pour que tout ceux qui lui sont reliés par le réseau maillé le soient aussi.
Pour arriver à bloquer ce réseau, il faut donc arriver à attaquer tout les Chavez le composant en même temps.
4) Respect de la vie privée et sécuritéTout dans le Chavez sera chiffré, autant les données stockées localement que les données circulant sur le réseau, et ce de façon totalement transparente pour l'utilisateur, à l'aide de clés tellement longues qu'il faudrait des milliers d'années à l'ensemble de tout les ordinateurs actuels pour les décoder.
De plus, il est prévu des authentifications par des cartes à puce très sécurisées (une pour authentifier chaque ordinateur et une pour authentifier chaque utilisateur) pour s'assurer que votre correspondant est bien celui que vous souhaitez et non un usurpateur se faisant passer pour lui.
5) Un outil communicantLe Chavez intégrera de façon fiable des outils de communication téléphoniques et de visio-conférences très simples d'emploi. Il sera équipé bien sûr d'une webcam et d'un microphone qui pourront être coupés physiquement à tout moment à l'aide de vrais interrupteurs.
6) La démocratie programmée dans le système d'exploitation
Le Chavez intégrera toute l'infrastructure pour créer spontanément une organisation démocratique pour tout ceux qui seront dans le réseau maillé.
Cette démocratie se présentera sous la forme d'un réseau social décentralisé où chacun pourra s'exprimer librement de façon totalement indépendante d'un quelconque pouvoir politique ou économique, qu'il soit public ou privé dans une confidentialité sécurisée.Chacun pourra présenter un projet de loi à la communauté, un système de vote sécurisé par carte à puce et mot de passe permettra de valider ou rejeter cette loi de façon extrêmement sécurisée.
En partant du principe que la majorité de la population est plus raisonnable que quelques extrémistes minoritaires, ce système donnera raison à la majorité. Ainsi, la force de la population l'emporte systématiquement contre toute autre forme de pouvoir.
7) Premier appareil au monde basé sur le principe de la « croissance alternative »La croissance alternative est un concept qui permet de sortir du dilemme entre soit la croissance classique destructrice de l'environnement et condamnant l'homme à l'esclavage moderne soit la décroissance qui est une régression aboutissant à une perte de confort.
La croissance alternative permet d'allier les avantages des deux situations sans leurs inconvénients.
En effet, le Chavez permet d'allier le progrès tout en respectant l'environnement et l'être humain.
Il est constitué d'éléments ayant un rendement minimum de 90 %. Résultat, le microchavez ne consomme que 20 watts par heure écran fullhd compris tout en ayant des performances le rendant opérationnel pour la quasi totalité des travaux. Par exemple, il est capable de lire des vidéos fullhd en temps réel.
Le minichavez, bien plus puissant, permet de pouvoir faire des gros travaux comme la CAO ou l'image de synthèse pour une consommation de 45 watts/heure environ. Le minichavez est particulièrement adapté pour les entreprises tant pour sa sécurité que pour ses performances et productivités.
L'obsolescence programmée est strictement interdite et toute la partie fabriquée et pièces statiques seront garanties A VIE !
Il est conçu d'emblée pour être produit en masse sur le principe de la « fabrication industrielle artisanale». Plutôt que quelques grosses usines produisant par des robots, les Chavez seront fabriqués à la main par des centaines d'artisans, la qualité étant le premier critère qui devra être strictement respectée. Le Chavez sera donc un des plus gros pourvoyeur d'emplois dans des temps très prochains.
Fonctionnant en 12V continus (mais utilisable sur le 220V), vous pourrez l'ouvrir et ainsi accéder à tout les éléments internes sans danger même sous tension (mais tout de même déconseillé car présentant un risque pour les éléments internes lorsque vous les branchez ou débranchez sous tension). Vous pourrez ainsi dépanner ou rajouter un composant très simplement. Si un des composants tombait en panne, vous pourrez le remplacer très simplement vous-mêmes (c'est le montage et les pièces statiques qui sont garanties à vie, pas les éléments le composant comme la carte mère ou les alimentations car non issus de la fabrication artisanale). Tous les éléments principaux seront démontables à la main sans outil.
De plus il sera évolutif, c'est à dire que lorsqu'un nouveau composant sortira dans le commerce, vous pourrez le remplacer vous même sans perte de garantie.
8) Le premier ordinateur "bio" au monde
9) Au bonheur des "geeks"
- ajouter un deuxième disque SSD
- remplacer "l'alimentation 12V ITX de 150 watts" par une alimentation plus puissante
- rajouter une carte vidéo performante
- installer Windows sur le deuxième disque SSD
- paramétrer le double amorçage.
- installer les logiciels de jeux sur le disque SSD contenant Windows
Bon courage ... :)
Tout est ouvert et public, il devient donc un formidable outil pour libérer toute votre créativité et inventivité.
Un ordinateur fait pour le travail mais aussi pour le loisir et surtout le culture
Le Chavez pourra recevoir en option un amplificateur hifi (jusqu'à 2 x 160 watts) avec des enceintes acoustiques à très haut rendement et/ou un vidéoprojecteur. Ainsi équipé et avec son grand écran fullhd il remplacera très avantageusement la télévision, le coté culturel en plus, le coté agression commerciale (publicités) en moins.
- un ordinateur de travail pour la bureautique
- une sonorisation pour animer des soirées
- si vous demandez un chavez avec l'option écran télévision, il sera aussi une télévision à part entière. Et vous lui brancherez directement l'antenne rateau (vous devrez donc payer la redevance audiovisuelle)
- un environnement multimédia comme support pour des conférences
- un équipement sono complet pour un groupe musical sur lequel on peut brancher directement jusqu'à 4 instruments de musique (pour la version de base mais il est prévu une version spéciale groupe qui comportera beaucoup plus d'entrées).
- un outil pour faire de la composition musicale (MAO)
- un outil pour réaliser les projets mécaniques, électriques, électroniques et informatiques les plus complexes (CAO)
- un outil pour réaliser les projets artistiques en image de synthèse ou des retouches photos les plus sophistiquées.
- un outil de laboratoire pour faire des mesures et fournir des signaux ou alimentations
- une centrale pour une web télévision
- une centrale pour une web radio
- etc etc etc
Enfin, le Chavez est totalement modulaire, et vous pourrez, vous-même tout en conservant la garantie à vie, le faire évoluer d'une fonction à une autre simplement en rajoutant ou retirant à la main sans outil des options.












