L' évolution foudroyante du système bancaire mondial par Aline de Diéguez

Publié le par Vahine

Un article de Aline de Diéguez sur sa page : http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr

Effectivement le système bancaire mondial est à la source du chaos mondial actuel,

Et il est très important de comprendre que, tant que ce système perdurera, il sera inutile de voter pour l'un ou pour l'autre, pour la droite, la gauche, le millieu, ou pour n'importe quel parti,

Rien ni personne ne pourra nous sortir d'affaire !!!

 

Vahine

Semi-remorque rempli de caisses de billets de 100€ pour la somme de 2 milliards d'euros

Semi-remorque rempli de caisses de billets de 100€ pour la somme de 2 milliards d'euros

Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l'entité adéquate pour le faire. 
David Rockefeller , 1999

L' évolution foudroyante du système bancaire mondial par Aline de Diéguez

Les quelques banques qui, grâce au processus de concentration, restent à la tête de toute l'économie capitaliste, ont naturellement une tendance de plus en plus marquée à des accords de monopole, à un trust de banques. En Amérique, ce ne sont plus neuf, mais deux très grandes banques, celles des milliardaires Rockefeller et Morgan, qui règnent sur un capital de 11 milliards de marks. 
Lénine , L'Impérialisme, stade suprême du capitalisme, 1916

M. Jeroen Dijsselbloem, heureux Président de l'Eurogroupe

M. Jeroen Dijsselbloem, heureux Président de l'Eurogroupe

Evolution foudroyante du système bancaire mondial


Du gangstérisme à la truanderie

 

 

1 - Les banquiers français deviennent des banksters

2 - Consolidation du statut des banksters

3 - Du gangstérisme bancaire et de la truanderie institutionnalisée

4 - La punition exemplaire infligée aux Chypriotes

5 - Conclusion pessimiste

 

1 - Les banquiers français deviennent des banksters 

Le 3 janvier 1973, la France, sous la présidence de M. Georges Pompidou, s'est dotée d'une loi portant sur la réforme des statuts de la banque de France (loi 73-7 du 3 janvier 1973) qui lâchait la bride à ses banquiers et leur permettait de rejoindre leurs collègues nord-américains dans le grand casino mondial. En son article 25, il est précisé que « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France».

 

Il s'agit d'un bouleversement gigantesque du fonctionnement de l'Etat puisqu'il signifie que, dorénavant, la Banque de France ne peut plus avancer l'argent nécessaire au fonctionnement des administrations et qu'en attendant les rentrées fiscales, l'Etat est devenu un emprunteur comme n'importe quel autre citoyen auprès des banques privées. Et toujours comme n'importe quel autre citoyen, il doit payer des intérêts sur le montant des emprunts, alors que le rôle d'une banque centrale est précisément d'effectuer l'avance des sommes, naturellement sans les charger du moindre intérêt.

 

L’article 25 de la loi de 1973 a été abrogé, mais il a été repris presque mot à mot à l’article 104 du traité de Maastricht et gravé dans le marbre du Traité de Lisbonne, art 123. Ce remplacement a aggravé la situation , puisque gravée dans un traité international, cette disposition ne peut être abrogée par le Parlement national.

 

Il s'agissait là d'un grave renoncement à une fonction régalienne qui avait été la sienne depuis qu'il existait un Etat, celle de battre monnaie. A partir de l'archétype de fonctionnement qu'est celui de la Réserve Fédérale, la France entrait dans la machine infernale de l'argent-dette, donc de l'endettement universel des Etats, de l'appauvrissement des citoyens et de l'enrichissement exponentiel des banquiers et des actionnaires, les véritables usuriers des temps modernes, ainsi que de l'asservissement des Etats aux banquiers.

 

Aujourd'hui, la France s'endette de 5 500 euros de plus chaque seconde,

soit 475 millions d'euros PAR JOUR, 

et près de 174 milliards par an.

La dette publique de la France atteint 1788 milliards, 

soit 90,2% du PIB, ce qui représente l'équivalent de 26 300 euros pour 65 350 000 habitants au 1er janvier 2012. 

Le déficit budgétaire de 2012 a été de 87,2 milliards d'euros.

Chaque seconde qui passe augmente les intérêts de la dette publique de la France de 2490 €, 

soit plus de 43 milliards payés chaque année sur une dette publique totale qui, en septembre 2011 s'élevait à 1 788 800 000 000 € environ 

soit une dette de 25 830 € par Français. 

 

Ancien employé de la banque Rothschild, le Président Pompidou remerciait son ancien employeur. Ainsi naquit la dette perpétuelle de la France. Actuellement, et selon les chiffres fournis par Maurice Allais, (1911-2010), prix Nobel d'économie français, 93% de la dette française est attribuable aux intérêts compensés.

 

Mais la France n'est nullement un cas isolé. Les dettes de tous les Etats deviennent des océans impossibles à écluser et les nations sont ficelées au bon vouloir d'institutions financières privées, de plus en plus arrogantes, de plus en plus gourmandes, de plus en plus opulentes face à des citoyens de plus en plus harassés, pressés, harcelés par des dirigeants eux-mêmes apeurés et tremblants devant leurs nouveaux maîtres, les "changeurs" des temples de la finance internationale.

 

Voir - L'usure, axe central de l'histoire de l'Occident

 

 

2 - Consolidation du statut des banksters 

 

Onze ans plus tard, grâce à la décision du socialiste Jacques Delors, alors Ministre des finances lors du premier septennat Mitterrand, une nouvelle étape a été franchie dans l'asservissement des citoyens français aux banquiers. Les banques obtinrent en 1984 le privilège de participer à grande échelle au casino financier mondial inauguré outre-Atlantique. En effet, à partir de cette date, la séparation entre les banques de dépôt et les banques d'affaires ayant été abolie au profit d'une "banque universelle", les financiers étaient désormais libres d'utiliser à leur gré les dépôts des clients.

 

Avec la rapidité de l'éclair, les banquiers et autres capitalistes français se sont mis à l'heure américaine et ont adopté les vices et les salaires princiers du système financier anglo-saxon. La nouvelle cagnotte mise à leur disposition a permis aux casinotiers d'un nouveau genre de se lancer dans les spéculations et des paris avec des effets de levier dont l'affaire Kerviel a illustré les dérives.

 

Mais la décision du ministre socialiste n'a pas seulement eu un impact décisif sur le fonctionnement des banques. Sans que les citoyens en fussent avertis le moins du monde, elle métamorphosait radicalement le statut de leurs relations avec leurs banques, ainsi que celui de l'argent qu'ils déposaient en toute confiance dans ces établissements et qu'ils croyaient toujours demeuré un bien propre qu'ils auraient confié en gardiennage à des institutions honnêtes et prudentes. Fatale erreur. Ils ignoraient qu'ils en perdaient la propriété. A partir du moment où l'argent arrive sur le compte du client, il devient la propriété de la banque. C'est ainsi que de dépôt d'un bien - l'argent des clients - se métamophose instantanément, pour le déposant en une simple créance sans garantie réelle .

 

Certes, juridiquement, la banque doit rembourser le créancier si celui-ci en fait la demande, mais si le débiteur est insolvable, le créancier est ruiné.

 

C'est pourquoi, afin de tenter de rassurer les déposants, l'Etat clame qu'il a prévu de se porter caution, en cas de défaillance des banques, mais à hauteur de 100 000€ seulement - et cela pour l'instant. Pour ce faire, il a prévu un "Fonds de garantie des dépôts" d'un montant de deux milliards d'euros environ, soit même pas la moitié de la perte supportée par la Société Générale à la suite de l'affaire Kerviel.

 

L'ensemble des banques françaises ne pourraient donc rembourser les 100 000€ qu'à 20 000 épargnants ! Quid des millions d'autres déposants? Ils sont sept millions rien qu'à la BNP. Les 20 000 heureux gagnants seront-ils tirés au sort ? En attendant l'émeute...

 

3 - Du gangstérisme bancaire et de la truanderie institutionnalisée 

 

Un gros coup de tonnerre s'est fait entendre dans la région la plus excentrée de l'Euroland. Alors que le compteur de la dette publique américaine affiche qu'à chaque seconde celle-ci augmente de plus de 47 200 euros, soit de plus de 4 milliards de dollars chaque jour et de 1 489 795 918 367 chaque année, qu'elle devient hors de contrôle, et que depuis sa création le 23 décembre 1913 le dollar a perdu 98% de sa valeur, la foudre est tombée, non pas sur Wall Street ou la City, qui sont inventeurs des manipulations financières frauduleuses décrites ci-dessus et les principaux responsables de l'état calamiteux de la finance internationale, mais sur le plus petit Etat de l'Euroland, la demi-île de Chypre en sa partie sud.

 

Or, la situation des banques américaines n'est pas meilleure que celle des banques chypriotes. Lors de la faillite de Lehman les dépositaires, considérés, là aussi, comme des créanciers sans garanties, n'ont été remboursés que de huit centimes par dollar déposé (8%) , les créanciers prioritaires étant ceux des fameux produits dérivés énumérés ci-dessus.

 

C'est pourquoi de nombreuses voix commencent à dénoncer l'influence du puissant lobby bancaire basé à Washington et représentant les principales banques de la planète, dans le déclenchement de la crise financière de Chypre et dans la médecine de cheval qui a été appliquée au malade.

 

Comme Chypre est tout petit, qu'il est soupçonné de mille turpitudes financières avec son puissant voisin russe, les Machiavel de l'Euroland, excités par le FMI et la finance anglo-saxonne désireuse d'éloigner la foudre des rives du Potomak, ont décidé de faire un exemple et de mettre à genoux ce petit paradis fiscal qui a commis le péché d'accepter des fonds douteux russes, fermant les yeux sur les énormes paradis fiscaux que sont le Luxembourg, la City et les Iles anglo-normandes, pour ne parler que des paradis fiscaux européens.

 

Certes, comme tous les autres banquiers européens, ceux de la demi-île de Chypre, devenus des sortes de casinotiers ont joué à la roulette dans la stratosphère de la finance internationale déconnectée de la réalité économique. Mais les comptes de toutes les banques de la planète, y compris donc celles de l'Eurogroupe, débordent de pseudo crédits - des créances pourries qui ne seront jamais remboursées.

 

D'après les calculs des autorités européennes elles-mêmes lors du "Stress Test" effectué en 2011, les dettes auprès des banques des pays regroupés sous le nom de PIIGS - c 'est-à- dire le Portugal, l'Italie, l'Irlande, la Grèce et l'Espagne (Spain) - représentent la coquette somme de... 560 410 000 000 €.

 

Le déficit budgétaire de la Grèce est de 24 milliards et 125 millions d'euros . Pour éviter la banqueroute, la Grèce doit emprunter cette année l'équivalent de 12 semi-remorques remplis de billets de 100€

 

Pour ce qui concerne la France, parmi les banques exposées à un risque de non remboursement pour une somme dépassant 10 milliards d'euros, nous trouvons la BNP pour 41,1 milliards, la Société générale pour 18,2 milliards, le Crédit agricole pour 16,6 milliards. Ces chiffres figurent dans European Banking Authority's website - 2011 Bank Stress Tests. 

 

La "restructuration" fera allègrement sauter ces prétendus "crédits" dans la colonne "débits". Comme ceux du quintette regroupés sous l'acronyme de PIIGS cités ci-dessus - trouvaille qu'on ne peut éviter de trouver méprisante puisque PIGS=PORCS - les banquiers chypriotes aux abois, imprudents et tout penauds ont fait appel à la Banque centrale européenne, au FMI, à Dieu et à tous les saints.

 

 

4 - La punition exemplaire infligée aux Chypriotes 

 

"Recapitalisez-nous, gémissaient les banquiers chypriotes, sinon nous ferons faillite, nous sommes secs, secs, secs, plus secs que des harengs saursVous avez avancé trois cents milliards d'euros à la Grèce, nous ne demandons que dix-sept tout petits milliards."

 

Mais les fourmis nordiques ne l'entendirent pas de cette oreille. Il s'agissait apparemment de faire un exemple en ayant l'air de punir un paradis fiscal qui aurait traficoté avec la maffia russe, mais en réalité, c'est un moyen d'expérimenter les effets d'un certain moyen, particulièrement immoral et douloureux pour les épargnants, de renflouer l'ensemble du système bancaire mondial qui n'est guère en meilleur état que celui de Chypre, en faisant main basse, comme tous les truands du monde, sur l'argent à leur portée et en invoquant le prétexte vertueux que la BCE n'allait pas courir au secours d'un canard boiteux.

 

"Chypre a été choisi pour une punition solennelle et exemplaire. C’est la Grèce qui aurait dû être à sa place mais les milieux politiques et les contribuables allemands ont eu ras le bol de payer les factures grecques." 

 

C'est ainsi que la représentante du FMI, Mme Lagarde, bras exécutif de la finance anglo-saxonne, le Conseil d'administration de l'Euroland présidé par un jeune Hollandais au nom imprononçable - Jeroen Dijsselbloem - qui a remplacé le Luxembourgeois Juncker, ainsi que le transparent Président Van Rumpuy, mais au salaire faramineux, ont accouché en commun de la solution qui avait été inventée par l'Union soviétique moribonde en 1991: la confiscation monétaire .

 

Joyeuse réunion sur Chypre: à gauche M. Michael SARRIS, ministre des finances de la République de Chypre, au centre, M. Nicos ANASTASIADES, Président de la République de Chypre, M. Herman VAN ROMPUY, alors Président du Conseil européen,

 

"Si une banque à risque ne peut pas se recapitaliser elle-même, alors nous discuterons avec les actionnaires et les créanciers obligataires, nous leur demanderons de contribuer (...) et, si nécessaire, nous le demanderons aux détenteurs de dépôts nons garantis", a traquillement asséné le bureaucrate hollandais (c'est-à-dire à Monsieur tout le monde qui a confié son épargne à la banque et qui se trouvera victime d'une manière d'extorsion de fonds "légale" effectuée par des pickpoketts encravatés).

 

Les peuples européens sont prévenus: le représentant des eurocrates bruxellois a révélé, avec l'inconscience du néophyte et la morgue du fonctionnaire grassement rémunéré, que l'accord obtenu - ou plutôt imposé - à Chypre "fera date et pourra donc être étendu, en cas de besoin, à la quasi totalité des Etats européens". Les pays de l'Europe du Nord et notamment la Hollande, ont immédiatement salué cette heureuse initiative, jugée "rationnelle" et "sensée". "Sur le contenu, ce n'est pas si scandaleux, susurre-t-on dans les couloirs de la Commission, mais le moment est mal choisi...". Cela signifie que lorsque le moment sera mieux "choisi", le remède de cheval imposé aux Chypriotes sera appliqué à l'ensemble des pays européens , et cela afin d'assurer la prospérité et la longévité des nouvelles vaches sacrées du monde entier : les BANQUES.

 

Mais, devant la levée de boucliers des vieux routiers de l'Eurogroupe qui ont immédiatement compris l'effet psychologique ravageur d'une telle annonce, suivi par un début de panique boursière, le jeune écononiste polyglotte hollandais Dijsselbloem , rebaptisé "Dijsselbourde", a tenté de rétropédaler. Le commissaire européen aux marchés financiers, le Français Michel Barnier, est venu à son secours. Il a benoîtement affirmé que la "Commission réfléchit à la manière d'éviter de faire payer les erreurs des banques".

 

Mais le Diable est dans les détails et les sous-entendus. La porte-parole du gouvernement français, Mme Najat Vallaud-Belkacem nous a mis sur la voie lorsqu'elle a annoncé que "le gouvernement de Chypre n'a pas su bien présenter le plan de sauvetage des banques". Il y aurait donc, d'après cette habile et volubile porte-parole, une manière agréable et civilisée de présenter la manière de voler les épargnants? 

 

Eurêka! D'Espagne est venue la lumière: le gouvernement a déjà commence par instaurer une taxe payée par les banques... mais à charge pour elles de la refacturer à leurs clients. On ne ponctionne donc pas directement les comptes des clients, mais, dans un second temps, le montant de la taxe sera déduit des intérêts des placements. Pour l'instant la taxe est de 0,2%... en attendant la suite. Cette manière-là de "présenter le plan de sauvetage des banques" qui a certainement tout pour séduire Mme Vallaud-Belkacem, a immédiatement été adopté aux antipodes par M. Bill English, Ministre des finances de Nouvelle Zélande. Il suffisait de commencer.

 

5 - Conclusion pessimiste 

Certes, aux dernières nouvelles, les économies des petits épargnants seraient protégées. Mais le principe de l'inviolabilité de la propriété privée que le capitalisme libéral se glorifiait de respecter est aujourd'hui piétiné.

 

Ainsi, après avoir spéculé avec les dépôts des épargnants, après avoir largement profité du droit qui leur était accordé de s'enrichir en participant à à la création de la lourde dette qui grève les finances des Etats, après avoir supplié les mêmes Etats de les renflouer aux frais des contribuables à la suite de placements hasardeux, il ne restait plus aux banques qu'à voler les économies et les placements des épargnants. C'est ce que les "autorités" politiques européennes viennent de les autoriser à mettre en place.

 

Le moral des épargnants, ainsi que son corollaire, la confiance dans le fonctionnement du système, en sont le véritable carburant. Ce baromètre est infaillible. C'est lui qui fait de l'économie, non pas une science, comme certains naïfs le prétendent, mais un appendice de la psychologie, dans la sous-section de l'étude des passions et des humeurs .

 

Voir: La "main invisible du marché": Une histoire de "bulles", de "subprimes" , de "monolines" et autres merveilles de la "finance structurée"

 

Or, à partir du moment où le projet de taxer les dépôts bancaires continue de cheminer dans les tuyaux des dirigeants de l'Union européenne, afin de confisquer une partie des dépôts de la manière la plus sournoise possible, le pacte de confiance entre les déposants et leur banque est rompu. Les conséquences de la défiance sont imprévisibles.

 

A l'heure où le capitalisme mondial tout entier est devenu une gigantesque chaîne de Ponzi dans lequel la FED devient une usine de faux-monnayeurs, une nouvelle bulle risque d'éclater à tout moment. Et alors... personne, aujourd'hui n'est en mesure d'en prévoir les conséquences.

 

Un autre nuage menaçant pour les Européens se profile à l'horizon: le projet de Zone de libre-échange transatlantique qui n'est pas sans rapports avec le désastre bancaire qui secoue l'Europe. Alors que la situation financière des Etats-Unis est plus catastrophique encore que celle de l'Europe, il ne faut pas être un grand devin pour comprendre qu'avec l'aide du FMI, l'Amérique n'est pas étrangère à la "solution" de spoliation des dépôts et qu'elle cherche par tous les moyens à détourner les capitaux du Vieux Monde afin d'en diriger le flux en direction de ses propres banques.

 

Naturellement, les bureaucrates européens seront bernés, une fois de plus, et laisseront spolier les intérêts des citoyens européens, comme ils l'ont fait lors du récent "partage des données nominatives", au cours duquel les Américains se sont emparés des données personnelles des Européens, alors que la réciproque a été interdite aux Européens. C'est toujours ainsi que les Américains conçoivent le "partage". Si les Etats européens laissent la Commission de Bruxelles mettre le doigt dans cet engrenage, nous serons tondus.

 

Aline de Diéguez      AUX SOURCES DU CHAOS MONDIAL ACTUEL

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