Chypre ; Les banksters ont dépassé la ligne rouge

Publié le par Vahine

Par Le Gaulois libre sur le site : L'Académie d'Hermès Trismégiste :

 

mardi 19 mars 2013

La flagrante imposture des élites fascistes européennes.



Chypre ou la révélation de la carambouille des banques et de la finance internationale, avec la complicité des eurocrates.
Je ne suis pas un  pédant «expert» de la finance mondiale (BCE-FMI-Banque mondiale-MES), ni un super technocrate des mécanismes politico-financiers, mais dans l’affaire de Chypre une réalité objective attire mon attention, comme elle devrait attirer celle des tous les citoyens de cette Europe devenue complètement foldingue...

On nous dit que pour sauver les banques de ce micro État, il faut 17 milliards d’euros...Lorsque l'on regarde cela d’un État plus important, et après tout ce que ces
eurotechnocrates nous ont déjà fait engloutiren pure perte,  la somme pourrait sembler presque anecdotique. Mais là ou la révélation se fait, c’est lorsque l’on compare ce montant au PIB de Chypre soit environ 20 milliards d’euros...

Imaginez un instant que les banques françaises viennent réclamer, pour se sauver de la faillite, l’équivalent du PIB du pays soit environ 2.800 milliards d’euros...

Nous serions légitimement en droit de demander : mais qu’est-ce qu’elles (les banques) ont fait de tout cet argent qu’elles ont perdu ?

Que l’on ne vienne pas nous dire que les banques ont fait faillite parce qu’elles ont financé les déficits sociaux, les chômeurs ou les allocations familiales, ça, ce sont les comptes de la Nation, pas ceux des banques, et son déficit n'est même pas de 2.800 milliards d'euros, enfin pas encore...

Alors, accepteriez-vous de sacrifier votre épargne, celle pour vos enfants et de votre hypothétique retraite, pour renflouer des banques véreuses qui en vérité ont utilisé votre argent pour s'enrichir ?

Argent se trouvant maintenant bien planqué sur des comptes offshores et dans des paradis fiscaux pour gaver, 
par des opérations de spéculation douteuses, une ploutocratie de milliardaires apatrides. Opérations présentées comme de complexes mécanismes financiers,et qui en réalité ne sont que d’habiles montages pour voler directement les épargnants soit sous forme de frais bancaires, soit sous forme d’impôts servant à les renflouer, soit sous forme de baisse des salaires, retraites et subventions sociales, par le biais d’une crise économique dont elles sont les responsables et les instigatrices.

Alors, pour en revenir à Chypre, mais cela vaut aussi pour l’Irlande, le Portugal, l’Espagne, la Grèce et l’Italie, il vaut mieux laisser les banques faire faillite plutôt que de raconter des bobards laissant entendre que le citoyen chypriote serait en quoi que ce soit responsable de la déconfiture des banques de son pays. La comparaison entre les deux chiffres (17 et 20 milliards) le prouve sans contestation possible. Si l’argent de l’Europe et du FMI doit intervenir c’est uniquement pour préserver les dépôts des épargnants, salariés, entreprise du pays, pas, comme cela a été le cas en Irlande, pour sauver indirectement les plus grosses banques allemandes ou d’un autre pays européen, qui seraient directement impactées par la déconfiture des banques chypriotes.

S’il faut 17 milliards d’euros pour les sauver, c’est la preuve formelle que les citoyens de Chypre ne sont pour rien dans cette carambouille, ils n’ont donc pas à payés, ils ne sont pas les coupables, mais les victimes d’un système mafieux qui a été autorisé et encouragé par les eurocrates depuis tant d’années, pour des sordides raisons inavouables.

Il serait temps de faire savoir à tous ces corrompus de la technostructure européenne qu’avec l’affaire de Chypre ils viennent de dépasser la ligne rouge, et qu’ils sont d’ores et déjà les complices caractérisés de l’escroquerie financière et bancaire qui est à l’origine de la redoutable crise économique dont ces délinquants, en cravate club et costume trois pièces Armani, font subir les préjudices à l’ensemble des populations de ce continent
.
Ils seront tôt ou tard convoqués devant le Tribunal du Peuple pour répondre de leur culpabilité accablante.

 

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